Marshall

Le temps était toujours gris malgré la chaleur étouffante. Qu’importe, lundi viendrait l’Apocalypse. Alors plutôt que de mourir sur le plancher des vaches j’embarquais à bord du Star One, direction les étoiles, emportant qu’un bouquin de Thomas Mann pour les longues soirées dans la nébuleuse ainsi qu’un vieil ampli datant de 2013 qui résonnait dans ma rue, pour plaquer quelques accords avec Arjen. C’est du pas de tir de Rocosmos que nous décollerions avant d’être happé par une singularité et émerger dans une nouvelle dimension où un procès kafkaïen nous attendrait. Epuisantes aventures musicales de l’été caniculaire.

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