Sans moi

Les méchants terriens se sont finalement tapés sur la figure avec l’arme nucléaire. Seuls quelques uns d’entre eux, alors présent dans des stations orbitales autour de la planète bleue, ont survécu. Il ne reste qu’une seule grande station aujourd’hui, regroupant les deniers humains. Sur cet assemblage hétéroclite orbitant au dessus des continents radioactifs, les rescapés doivent obéir à des lois très strictes sous peine de sévères condamnations. Les adultes sont jetés dans le vide, les ados emprisonnés.

En parlant d’ados justement… Cent d’entre eux, des condamnés, sont balancés sur Terre pour vérifier si l’air est respirable et mesurer le taux de radiations résiduel.

Des ados ? Je déteste les ados et 50% de la série est centrée sur eux. Les acteurs, de jeunes adultes, jouent très mal les rôles de ces ados rebelles abandonnés à leur sort sur la Terre.

Avec un budget sans doute misérable, les quelques effets spéciaux, comme la station spatiale orbitant autour de la terre ou le vaisseau qui emporte les cents boutonneux sur le plancher des vaches, sont pitoyables. Avec des personnages aux profils stéréotypés à l’extrême, Prof, Simplet, Blanche-Neige, Grognon… et un pilote absolument navrant, je n’ai pas été plus loin que le premier épisode de la série. Autant s’arrêter avant que tout cela ne s’enlise, ce sera 100 moi.

 

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