Dans mon iPhone n°8

Je suis en plein déprime. J’attends un nombre considérable d’albums et ma boite aux lettres reste désespérément vide.

Samedi matin, le facteur à glissé une grosse enveloppe cartonnée et j’ai prié, mais déception, ce n’était qu’un album photo testé chez Salldesign (j’avais un bon pour d’essai pour tester le produit). L’album photo est sympa, mais ce n’est pas un vinyle ni même un CD.

J’attends le Gleb Kolyadin, le Wilson et Wakeman, la réédition The Visitor de Arena, celle de Kino, celle de Arstidir, le dernier Galahad et j’ai commandé des tonnes de merveilles qui ne devraient plus tarder.

Pour me soigner, je chronique comme un fou. J’ai mes crises de boulimie musicale et en une semaine j’ai couché sur le papier Wilson & Wakeman, Jordsjo, Sinistro, Black Neon Project et Zombie Picnic. Rassurez-vous, ce sont des albums qui tournaient régulièrement depuis quelque temps sauf pour le dernier. Il me faut du temps et des écoutes pour parler d’un album.

Cette semaine je me fais un très gros plaisir avec Road to Jerusalem, l’album a tourné et retourné sur ma chaîne ce weekend pendant que je soignais une saloperie de grippe et loupait le concert de Family Affair Project…

Côté nouveautés, pas grand chose en réalité, enfin si mais je n’ai pas eu le temps de franchement les écouter. Nous avons la réédition de Mark Deutron, Eldricht et Deathwhite. Et puis, lundi matin sont arrivés deux albums de chez The Gentle Art Of Music. La bataille va être sauvage pour savoir qui chroniquera Frequency Drift et PHI, deux sorties majeures du jeune label.

Quelque part cela fait du bien de ne pas avoir trop d’arrivées à traiter. J’ai hésité à ajouter à la liste les derniers albums de deux groupes, Graystone Canyon et We Have The Moon, même si tous deux n’entrent pas franchement dans notre ligne éditoriale. De temps en temps il faut s’avoir s’égarer en chemin, mais après avoir écouté plusieurs extraits, finalement j’ai renoncé, je connais mes chroniqueurs, ils auraient boudé les albums.

Vous avez peut-être noté que le Radio Voltaire de Kino n’est plus dans mes écoutes, j’ai voulu le réserver pour sa sortie en vinyle avec son petit frère. Une manière de le réserver pour le plaisir et ne pas avoir à le disséquer pour la chronique.

Sur ce je retourne au lit.

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