A quitté

Un homme acquitté vingt ans plus tôt pour le meurtre de sa petite amie, rentre au pays qu’il avait fuit.

Entre temps il est devenu un homme d’affaires avisé en Malaisie où il a refait sa vie avec une belle asiatique. Il revient chez lui pour racheter une entreprise de son village natal.

Mais dans le fjord qui l’a vu naître, tout le monde ne semble pas prêt à l’accueillir à bras ouverts. Nombreux pensent encore qu’il est le meurtrier de la jeune Karine. Et comble de malchance, l’entreprise qu’il veut racheter appartient aux parents de la victime.

Ainsi débute la série Acquitted, dix épisodes racontant le retour au pays d’un présumé meurtrier enfant prodigue.

Le récit tourne autour de trois pôles principaux : le rachat de l’entreprise familiale par un grand consortium international, l’enquête sur la mort de Karine qui reprend et la famille très particulière de notre héros. 

Notre playboy grimé en quarantenaire minet, avec sa barbichette, ses cheveux grisonnés,  ses lèvres pulpeuses, peine à convaincre dans son rôle d’homme d’affaires torturé par une accusation de meurtre. 

Les femmes semblent toutes folles, hystériques, menteuses, injustes dans cette petite ville, et les hommes, sont leurs victimes innocentes et faibles. 

Filmé dans une petite ville au fond d’un fjord, la série passe et repasse des plans de sommets enneigés, d’un lac par ciel couvert ou ensoleillé, d’une ville endormie dans la vallée, d’une route sinueuse au bord de l’eau où roule une voiture, d’un ferry desservant les habitants isolés, d’un rocher où la jeune fille a été retrouvé morte et d’un balcon donnant sur les grattes ciel de Khua  Lumpur.

Qui a tué cette Karine si ce n’est pas notre homme d’affaires ? Qui était cette adolescente désirée par tant hommes ? Que va devenir l’entreprise de panneaux solaires en pleine crise ? Qui couchera avec qui dans cette petite ville où tout le monde connaît tout le monde ? Vous le saurez en regardant Acquitted Saison 1. 

Pour ma part, je vais regarder Zone Blanche, saison 2, cela relèvera sans doute le niveau de nos soirées culturelles.

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

This site uses Akismet to reduce spam. Learn how your comment data is processed.