Azimut

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L’azimut est l’angle dans le plan horizontal entre la direction d’un objet et une direction de référence.

Au travail, nous le mesurons avec des jumelles laser, en même temps que le site, la hauteur et la distance horizontale, afin d’effectuer des relevés d’obstacles autour de nos stations météorologiques.

Azimut est également un bande dessinée de Lupano et Andrea dont je viens de terminer le tome 4, “Nuées Noires, Voile Blanc”. Le moins que l’on puisse dire, c’est que les auteurs aiment entretenir les suspens, une autre manière polie de constater que la série traîne en longueur.

Si les graphismes restent toujours aussi beaux, l’histoire s’effiloche peu à peu et l’on se demande si les auteurs n’auraient pas abusé de substemps comme leurs personnages. Ils nous dévoilent un nouvel amour caché (enfin pas si caché que cela) après celui du lapinou et de la généreuse déesse de sable. La délicieuse Manie s’apprête à épouser l’étalon érotique alors que les nuées noires, réveillées par sa mère jalouse, déferle sur la citée. Un air glacial souffle sur le désert, le chevalier en perd ses tripes.

Si je vous recommande cette série, je supplie Lupano et Andreae d’abréger le récit, de ne pas sombrer dans cette épouvantable habitude qu’ont les auteurs de BD, celle de faire durer le plaisir alors qu’il y a tant d’histoires à raconter.

 

Happy birthday to you Mr blog

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Le temps passe si vite.. Le blog a un an déjà. Outil thérapeutique à mes mouvements d’humeurs incontrôlées, défouloir, zone d’expression non censurée du webzine, passe temps débile, deux cent vingt huit billets sont sortis en une année.

Certains ont connus un vif succès (c’est à dire lus par plus de cinq personnes), certains ont déchaînés les passions (un commentaire laconique de Stéphane qui se reconnaîtra), d’autres n’ont pas été compris ou encore jamais été lus.

Il faut avouer que je raconte tout et n’importe quoi dans ces colonnes, sauf peut-être ma sexualité. J’ai pris l’habitude de lister la musique que je reçois, de parler de ma santé défaillante, d’expliquer pourquoi je passe plus de temps dans ma salle de bain que dans mon salon, de frimer avec les joujoux qui plombent le budget familial, de parler des jeux vidéos que je ne finis jamais et des rares bouquins que je lis. Il y a également quelques coups de gueule sur la chasse aux fonctionnaires, une espèce en voie d’extinction, que l’on pourchasse toujours pour leur graisse alors qu’un résidu de liposuccion ferait un excellent produit de substitution.

Bon anniversaire petit blog, je ne sais pas si tu feras long feu, mais une année, c’est déjà pas mal.

Des BDs par millier

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A Noël, j’ai reçu de nombreuses BDs, de très nombreuses BDs.

C’est un cadeau sympa à offrir une BD, car une fois qu’elle a été lue par la personne qui reçoit le cadeau, vous pouvez l’emprunter à votre tour. Un conseil, offrez les BDs que vous avez envie de lire, si elles sont super, vous les achèterez, si elles vous déçoivent, elles ne traîneront pas chez vous.

Il y avait deux Jour J, Apocalypse sur le Texas et Napoléon Washington, trois Valérian sous forme d’une compilation, la n° 3, La Galerie des Gaffes, Dans la combi de Thomas Pesquet, Game Of Crowns et La horde du Contrevent.

Pour être tout à fait honnête, les Jour J étaient pour mon épouse, mais j’en ai profité pour lire Apocalypse sur le Texas, le second viendra sous peu. Les Valérian, c’est pour compléter ma collection, je les ai tous lus mais je les relis toujours avec plaisir. La Galerie des Gaffes, compilations d’hommages à Franquin, c’est un cadeau de mon petit dernier qui rêvait de le lire. Dedans il y a du bon et du moins bon, des graphismes divers et avariés, quelques gags sympas et de très beaux hommages. Games Of Crowns est un pastiche d’une série bien connue dont je vais enfin regarder la saison 7. Rien d’extraordinaire.. Dans la Combi de Thomas Pesquet, c’est un cadeau de ma femme qui sait que son mari à toujours la tête dans les étoiles et La horde du contrevent vient de mon aîné qui aime lancer une série à la maison, sachant bien que je la poursuivrai si elle me plait.

Je sais bien que tout le monde râle contre Thomas Pesquet, le pseudo spationaute sur-médiatisé. Pour ma part j’ai adoré ses photographies prises à bord de l’ISS, chaque jour j’allais sur son compte Flickr et j’admirai la Terre vu de l’espace. Je me suis même offert le numéro de Reporters Sans Frontières consacré à ses images. La BD de Marion Montaigne est fabuleuse, une énorme rigolade éducative sur l’aventure spatiale de notre français et qui remet quelques idées en place sur ce qu’est une EVA par exemple ou comment faire caca en apesanteur. C’est une sorte d’étoffe des Héros façon BD corrosive. Je vous la recommande chaudement.

Je ne connaissais La Horde du Contrevent que de nom, le livre pourtant célèbre d’Alain Damasio. Pour ceux qui ne connaîtraient pas, l’histoire se situe sur une planète où les vents soufflent très très très fort en quasi permanence. Un groupe de personne, la Horde, pendant des années, remonte le vent, pour en trouver la source. J’ai commencé par la BD. Une mise ne images ambitieuse étant donné l’univers et la narration très particulière. Damasio a développé tout un vocabulaire autour du vent, inventé cette horde et son organisation destinée à lutter contre son flux rageur et mis en place tout un univers cohérent. La BD rend étonnant bien ce monde et l’histoire de cette horde. Il ne se passe pas grand chose dans ce premier tome, mais le monde et les interactions des membres de la horde suffisent largement à occuper la lecture. Mon aîné a bien choisi, je lirai la suite.

La BD de l’année ?

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J’avais un bon d’achat de 21€ à dépenser dans mon magasin de BD préféré. Oui j’ai mon disquaire d’occasion préféré, ma librairie préférée, mon magasin de BD préféré, et pour tout vous dire, mes toilettes publiques préférées, j’ai le droit non ?

Donc revenons à non moutons, j’avais un bon de 21€ à dépenser et deux BDs en vue, l’Astérix et le Valérian. Mais lorsque je rentre dans mon magasin de BD préféré, je ressors toujours avec plus d’albums que prévu, c’est ainsi. Je pris donc le dernier Valérian (que je vous recommande), l’Astérix qui est sympa et tombais sur une grosse BD à la couverture racoleuse (pour un geek comme moi s’entend) : un scaphandre spatial en EVA au-dessus d’une planète (vous attendiez à quoi ?).

Schangri-La, pavé de 222 planches signées Mathieu Bablet. De grandes planches fouillées, ocres, bleues, grises, jaunes avec des visages étrangement mal dessinés. Schangri-La, une station spatiale où s’entasse ce qu’il reste de l’humanité. “Travailler. Dormir. Travailler. Acheter. Aimer. Jeter. Acheter.”.

Sous couvert de récit d’anticipation cataclysmique, Schangri-La est une virulente critique de notre mode de vie actuel, de la société de consommation, de la politique, de la xénophobie, du genre humain…

Sélectionnée au festival d’Angoulème 2017, Schangri-La est la plus belle BD que j’ai lu depuis des années. Une histoire prenante, non manichéenne, qui transpose dans une station en orbite autour de la Terre, notre mode de vie, la manipulation du peuple par les multinationales et les gouvernements et qui pourrait même vous amener à réfléchir sur votre propre mode de vie.

Les romains doivent savoir

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Enfant, il y avait un rituel à la maison. Mon père qui était absent toute la semaine, revenait le samedi soir de Brest, avec parfois une surprise dans ses bagages. Au printemps, c’était généralement un cageot des délicieuse fraises de Plougastel, et lorsque Uderzo et Goscinny bossaient ensembles, c’était un nouvel épisode d’Astérix. Dans une famille avec quatre enfants dont j’étais le petit dernier, c’était la curée pour savoir qui lirait la BD en premier, seule bande dessinée que nous avions à la maison.

J’ai commencé ces édifiantes lectures alors que seuls les dessins avaient alors un sens pour moi. Je déchiffrai mon premier b.a.ba sur les répliques croustillantes de René Goscinny et plus tard j’appris le latin de cuisine dans ces mêmes ouvrages. Des années passèrent et j’héritai de la collection complète et usée des aventures des intrépides gaulois et même après le décès du scénariste, je continuai à lire ces bandes dessinées. Le niveau avait bien baissé, les saillies nettement plus lourdes et j’avoue qu’à maintes reprises, j’hésitai à abandonner la collection.

Hier en passant dans une boutique de BD pour m’offrir le nouveau Valérian dont on m’a dit du bien, je tombai nez à nez avec Astérix Et La Transitalique. Ayant un bon d’achat je me suis laissé tenté, après tout, la BD ne me coûterait rien vu d’un certain angle. Nouveau scénariste, nouveau dessinateur depuis Astérix Chez Les Pictes (décidément c’est la mode des reprises), Jean-Yves Ferri et Didier Conrad s’en sortent particulièrement bien avec ce nouvel épisode et j’avoue avoir ri plusieurs fois lors de cette traversée de l’Italie. Après des années de bouderie, je vous recommande sa lecture, si comme moi, vous suivez leurs aventures depuis le début. Il y a de bons mots, quelques caricatures de personnages célèbres et ce graphisme si particulier qui ne semble pas avoir changé d’un trait.

Déboussolé

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Le Pôle Nord en plein désert, une mère qui rêve de survivre à sa fille, une tortue Ninja non violente, une déesse aux rondeurs affolantes, un rois des sables au cent deux épouses, nous voici dans Les Anthropotames du Nihil, le tome trois de Azimut.

Le tome deux sortait en janvier 2014 et c’est tout dernièrement que je lisais la suite de ce voyage coloré et loufoque que l’on doit à Loupano et Andreae. Comme il fallait s’y attendre, après plus de trois années, j’avais tout oublié de l’histoire et elle m’est revenue par bribes au fil de la lecture. Enfin par bribes, c’est beaucoup dire, je me suis rappelé la reine et sa fille, toutes deux en quête d’immortalité, l’artiste amoureux de la princesse, le lapin obsédé et la déesse de sable.

Pour être tout à fait honnête, je me suis plus laissé porter par les graphismes magnifiques que par l’histoire, il me faudra repartir du tome un pour comprendre toutes les subtilités des personnages et leurs objectifs.

Le tome trois part dans tous les sens avec de nombreux récits dans le récit, le Petitghistan qui part en guerre, le conseil, la princesse et son peintre dans le désert, le Mamamouchi des sables aux cent deux épouses, la quête des Anthropotames, le sérail et le chevalier coincé dans les engrenages. Espérons que Lupano et Andreae sauront ne pas trop diluer l’histoire et que Azimut trouvera un jour une fin, je suis parfois un peu fatigué de ces séries interminables qui s’enlisent au fil du temps.

 

Olympus Mons

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– J’ai déjà dû m’allonger sur ce divan de nombreuses fois pour vous raconter cette obsession docteur.
– Mmmm, continuez.
– A Noël, mon fils…
– Votre fils vous dites ?
– Oui mon fils à Noël donc…
– Un problème œdipien à régler je suppose ?
– Mais non, c’est mon fils c’est tout. Donc à Noël…
– Vous n’aimez pas les fêtes de Noël, un rejet de la famille.
– Non pas du tout, c’est juste qu’à Noël mon fils…
– Je comprends mieux, deux facteurs rentrent dans votre névrose, votre fils œdipien et les fêtes de fin d’années, nous y voila, continuez.
– Oui bon, donc à Noël, mon fils m’a offert…
– Vous refusez les cadeaux, intéressant, poursuivez.
– Non j’adore les cadeaux justement.
– Et celui-là vous a déçu ?
– Mais laissez moi finir enfin !
– Il y a de la violence en vous, libérez-là, c’est bien.
– Donc à Noël, mon fils m’a offert une BD.
– Vous restez toujours sur les mêmes thématiques, Noël, fils, intéressant ce nouvel élément, la BD, approfondissez.
– Justement, à Noël mon fils m’a offert une BD parlant de Mars.
– Mmmm, continuez.
– Non mais vous ne comprenez pas, la BD, parlait de Mars.
– Oui, poursuivez.
– Non mais Mars, c’est un thème qui m’obsède depuis des années, en fait, depuis que j’ai lu Chroniques Martiennes de Ray Bradbury, je devais être en cinquième, et depuis, je lis, je regarde, je dévore tout ce qui touche à Mars. Alors comprenez, que mon fils m’offre pour Noël une BD parlant de Mars, c’est juste terrifiant pour moi, la névrose se propage, ou peut-être le fait-il exprès d’alimenter mon vice, à moins qu’il veuille juste me faire plaisir, je ne sais plus quoi penser.
– Hmmm, hmmm, c’était quoi le nom de cette BD ?
– Heu quel rapport ?
– C’est important, répondez.
– Olympus Mons, le tome un, comme le volcan de 23 km de haut avec une caldeira de plus de 30 km de rayon, imaginez un peu, un volcan fabuleux, trois fois le toit du monde, dominant Amazonis Planita à l’ouest et les monts Tharsis au sud-est.
– Oui je vois, et quels sont les auteurs ?
– Heu, enfin, Bec et Raffaele pourquoi ?
– Non comme ça, et c’est bien ?
– Oui et non en fait.
– Développez.
– Ben j’en suis au tome deux…
– Bien bien, il y a déjà un tome deux, donc vous avez continué la lecture après le premier cadeau ?
– Heu oui, obsession oblige, et donc ça parle plus de civilisation extraterrestre, de vaisseaux et de Mars, même si une partie seulement du récit se passe sur Mars.
– Des vaisseaux, des extraterrestres et Mars, continuez.
– Le graphisme n’est pas extraordinaire, mais l’intrigue est prenante avec les différents blocs politiques qui s’affrontent, le médium qui voit l’intérieur d’un vaisseau qui gît au fond de l’océan et qui pressant un grand danger pour l’humanité.
– Mmmm intéressant tout ça.
– Oui mais bon, vous comprenez docteur, c’est encore une de ces fichues BDs qui parle de Mars, alors je me demande s’il est vraiment sain que je lise ce genre d’ouvrage, si je ne me ruine pas la santé mentale avec ces échappatoires à la vie réelle et si mon fils n’alimente pas sciemment mon obsession dans un but de vengeance et de…
– Oui bien entendu, nous en reparlerons à la prochaine séance si vous voulez bien. Vous connaissez une boutique de BD près de mon cabinet ?
– Une boutique de BD ? Heu oui, il y a Bildergarte, rue des Serruriers.
– Merci, je vous laisse, j’ai une course urgente à faire, désolé.
– Au revoir docteur.
– Oui c’est ça, au revoir, Olympus Mons vous avez dit, c’est bien ça ?
– Oui docteur…
– Merci !

Geek moi ?

Le post sur Sargate a déclenché une avalanche calomnieuse de messages sur Facebook comme quoi j’étais un geek. C’est juste n’importe quoi, je tiens à le dire. Je suis un homme marié avec deux enfants, un chat, une voiture et une maison. Bref un citoyen tout ce qu’il y a de plus normal qui paye ses impôts et vote à gauche mais pas trop.

Ce n’est pas parce que, dans ma jeunesse, j’ai fait de l’astronomie, programmé en langage machine sur Z80, fait du jeu de rôle, assemblé quelques PC, construit un télescope, développé mes photos couleurs tout seul et regardé des séries de SF quand je ne lisais pas Tolkien ou Franck Herbert que aujourd’hui je suis un geek.

Oui je joue à X Wings, je regarde encore quelques séries TV, je lis encore des livres de SF, il m’arrive de programmer pour le plaisir en PHP, HTML, Java, Python, KSH, Ruby, Awk, VB, et de jouer à des jeux vidéos, ok, mais pas de quoi faire de moi un geek, si ? Bon ok, je suis quelques blogs de rôlistes, me tiens au courant des avancées scientifiques, suis un fan de la planète Mars et viens d’acheter la dernière console de Nintendo. Mais j’ai un potager bio, je me promène dans la nature, connais des êtres faits de chair et d’os, ne mange pas japonais tout les midis (si seulement je pouvais), ai presque soigné mon addiction aux bonbons Haribos et ne déguise pas ma femme en écolière japonaise pour les préliminaires. Donc vous le voyez bien, je ne suis pas un geek, d’ailleurs je fais du sport, du tennis de table (ne vous foutez pas de ma poire, c’est un sport, ok un sport de geeks, mais un sport).

Mon vrai profil est le suivant : un père de famille jardinier et sportif. Le fait que je tienne un blog et un webzine sur le rock progressif n’y change rien je suis désolé.

Pour que vous compreniez bien, je vais vous décrire un samedi classique :

07h00 – wifi on
07h01 – iPhone on
07h02 – céréales et café
07h14 – nourrir le chat qui fait braire depuis 14 minutes
07h15 – douche et ablutions diverses (1 min c’est assez, faut économiser les ressources naturelles)
07h16 – lecture des mails de la nuit et consultation des notifications Facebook, Twitter et Google+
07h30 – récupération des promos musicales
07h45 – préparation de news pour le webzine
08h00 – écoute d’un album de progressif et travail sur sa chronique
09h00 – café
09h00/10h00 – attente trépiniante du passage du facteur qui a forcément un truc pour moi, CD, vinyle, jeu vidéo, câble étrange
10h00 – déballage de la nouvelle merveille et test
11h00 – boulangerie (faut bien manger et en plus je sors dehors)
11h15 – écoute d’un nouveau truc
12h30 – achat de pizzas à côté car j’ai zappé le repas (je suis encore dehors)
13h00 – café
13h15 – sieste coquine avec un bon roman de science-fiction
14h15 – promenade dans la nature (avec l’appareil photo parce que sinon c’est vraiment chiant, vous voyez je sors)
14h16 – fait pas si beau que ça finalement
14h17 – je vais en ville pour fouiner chez les vendeurs de disques, BD, bouquins, jeux vidéos (les trucs fondamentaux pour survivre, c’est toujours une sortie non ?)
16h00 – petite collation (ça creuse le grand air)
16h15 – projection d’un DVD live ou d’un jeux vidéo ou d’un film ou écoute d’un album de prog, en désespoir de cause un jeu de société (bref la récréation)
18h15 – un peu de Facebook, de Twitter, de mail
20h00 – trop tard pour faire à manger, passage au chinois du coin (en voiture, ça compte pour une sortie ?)
21h00 – 14 heures d’activités intenses méritent du repos, un petit épisode de Stargate Atlantis, puis un second, voire un troisième ?
23h30 – un petit regard sur les mails, Facebook, Twitter, Google+
23h45 – wifi off
00h00 – mince j’ai oublié de faire du ménage, de nourrir encore le chat, de laver le linge sale en famille, de faire des courses, de regarder les papiers scolaires des ados qui de toute manière s’en foutent, de payer les factures, de faire les comptes, de gonfler le pneu arrière droit de la voiture, de tondre la pelouse, de passer à la banque, de vider les poubelles, de changer les ampoules grillées, de réparer la fuite d’eau des WC, de souhaiter l’anniversaire de ma femme (elle n’est pas amie avec moi sur Facebook alors bon…), de déboucher le lavabo, on verra tout ça demain.

extreme geek

Vous voyez bien que je ne suis pas un geek. D’ailleurs, j’ai fait le test et n’ai obtenu qu’un score de 55%. Comment ça c’est classé geek extrême ? Nan, je suis certain que vous vous trompez, je ne suis pas geek. Et plus sérieusement, y a un mec qui a fini le dernier Zelda en une heure, vous vous rendez compte et un autre qui a trouvé les 900 noix de Korogu. Folie !