Happy birthday to you Mr blog

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Le temps passe si vite.. Le blog a un an déjà. Outil thérapeutique à mes mouvements d’humeurs incontrôlées, défouloir, zone d’expression non censurée du webzine, passe temps débile, deux cent vingt huit billets sont sortis en une année.

Certains ont connus un vif succès (c’est à dire lus par plus de cinq personnes), certains ont déchaînés les passions (un commentaire laconique de Stéphane qui se reconnaîtra), d’autres n’ont pas été compris ou encore jamais été lus.

Il faut avouer que je raconte tout et n’importe quoi dans ces colonnes, sauf peut-être ma sexualité. J’ai pris l’habitude de lister la musique que je reçois, de parler de ma santé défaillante, d’expliquer pourquoi je passe plus de temps dans ma salle de bain que dans mon salon, de frimer avec les joujoux qui plombent le budget familial, de parler des jeux vidéos que je ne finis jamais et des rares bouquins que je lis. Il y a également quelques coups de gueule sur la chasse aux fonctionnaires, une espèce en voie d’extinction, que l’on pourchasse toujours pour leur graisse alors qu’un résidu de liposuccion ferait un excellent produit de substitution.

Bon anniversaire petit blog, je ne sais pas si tu feras long feu, mais une année, c’est déjà pas mal.

Je suis ton oncle

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Grand père avait de l’asthme et un sale caractère, maman une coiffure de merde et se prenait pour la princesse Barbie. Papa était juste un loser sans cesse embarqué dans des plans foireux et toujours affublé de son copain mal rasé pas foutu de dire deux mots. Quant à tonton, n’en parlons pas, il se prenait pour le dernier des mohicans ou un truc du genre.

Quand tu es ado et que tu te traîne une famille pareille comme un boulet, inévitablement tu te révolte. “Je suis ton père.” disait tout le temps grand père à tonton. Mais qu’est-ce j’en ai à faire moi ! Et l’oncle de s’y mettre à son tour, vient petit, je vais ton montrer un truc de magie. Pervers va ! Tu veux voir mon côté obscur c’est ça ? Mais c’est dégueulasse ! Et parlons donc de cette pauvre niaise qui cherche ses parents et se croit capable de soulever des montagnes… Tu ne croyais pas quand même que tonton était ton père ? Si ? Non, sérieusement, tu as vu ta gueule ? Allez viens, ce n’est pas grave, ensemble nous construirons un nouvel ordre, j’ai buté papa, maman ça me démange mais je n’y arrive pas, tonton ce n’est qu’une question de minutes, mon mentor lui, ben il n’a que ce qu’il mérite, alors ensemble, on pourrait faire des bébés, les abandonner, tuer leurs parents adoptifs et venir les faire souffrir plus tard, t’en pense quoi ? Bon vu ta tête faudra quand même le faire dans le noir.

Et de huit. J’ai lu que c’était le meilleur. Sérieusement ? Ce n’est pas le pire, mais de peu. Il y a bien le début et la fin plus un combat au milieu qui dépotent et qui visuellement sont très réussis, mais qu’est-ce l’on s’emmerde. C’est quoi l’histoire ? L’histquoi ? Et puis c’est long, très long. La salle latex rouge du grand méchant est très moche, va falloir refaire la déco désolé, Christo c’est passé de mode. Le fion de la face obscure, très belle réussite sans parler des cinq minutes de miroir qui suivent, épiques, heu c’est quoi l’idée ?

Bon je l’ai vu, et je le reverrais, parce que je suis une victime geek d’un odieux complot commercial. Qui sait si je n’achèterai pas le petit pingouin de l’île des Jedi histoire de donner à manger aux petit enfants qui travaillent dans des usines, non pas ceux qui s’occupent des canassons des marchants de mort, ceux de la vraie vie, payés un euro par jour pour douze heures de travail, ceux qui fabriquent les petites peluches made in pas la France.

Les longues veillées de Noël

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J’étais adolescent.

Lors d’une des fêtes mémorables qu’organisait régulièrement mon grand frère et auquel il ne manquait jamais de me convier, je fis la connaissance d’une délicieuse femme d’une trentaine d’année, délaissée par son époux. Les bouteilles de vin aidant, la glace fondit et si j’avais été moins niais… Mais tout cela n’est que fantasme et notre relation ce soir là fut purement littéraire. Je lui parlais de Frank Herbert, de celtisme, de progressif elle me parla de The Hobbit. Dans les vapeurs de Monbazillac et de Beaujolais, tout ce qui me resta de cette fabuleuse soirée fut un beau visage et le titre d’un livre, The Hobbit.

Je me rendis dans une librairie, l’unique de ma petite ville, et demandais s’ils avaient The Hobbit (Internet n’existait pas à l’époque si bien que l’association titre auteur était beaucoup plus complexe que maintenant). Le libraire m’informa que le bouquin était de J.R.R. Tolkien mais qu’il ne l’avait plus en stock. A la lettre T, dans le rayonnage des auteurs, il y avait bien du Tolkien en livre de poche, il s’agissait du Simarillion. Oui mais attention le tome 2, s’eût été trop simple sinon. Ne sachant à quoi m’attendre, j’achetais le précieux et plongeait avec étonnement et émerveillement dans les légendes de Terre du Milieu sans tout comprendre. Après avoir dévoré le second livre, je commandais le tome 1 et découvrais enfin la genèse de ce monde fantastique qui servira plus tard de base à nombre de mes parties de jeux de rôle. Une fois avalé les récits inachevés de Tolkien, je trouvais Le Seigneur des Anneaux, dans l’ordre cette fois, une aventure fabuleuse, d’autant plus belle que je connaissais bien les fondations de l’univers de Tolkien maintenant. Enfin, un jour, bien plus tard en réalité, je tombais par hasard sur The Hobbit et me souvins de la belle dame qui m’avait conseillé l’ouvrage. La boucle était bouclée.

Depuis j’ai lu les Comtes et Légendes inachevés, Faéries, le Rois Arthur et bien d’autre brouillons laissés par Tolkien à sa mort et repris par son fils Christopher. Nombre de réalisateurs ont rêvé de mettre en images Le Seigneurs Des Anneaux comme Ralph Bashi en 1978 mais le seul qui arriva au bout du projet colossal, ce fut Peter Jackson en 2001.

Non content du fabuleux succès de sa trilogie, le barbu décida de se lancer dans The Hobbit, là encore sous forme de trois films, sans doute un peu moins respectueux de l’histoire cette fois.

Mais tout ça vous le savez sans doute déjà. Ce que vous ignorez probablement, c’est que tous les ans, quand le ciel s’assombrit, que les neiges blanchissent les sommets des Vosges et que le chauffage tourne à plein régime dans la maison, je me pelotonne dans mon salon, et me replonge dans la saga cinématographique de Tolkien. Au début je n’avais que la Communauté de l’Anneau version longue, soit 3h30 de film, ça allait. Aujourd’hui je possède les deux trilogies, fatalement c’est plus long à visionner. Je viens de regarder des deux premiers ‘épisodes’ de The Hobbit avec mon petit dernier, encore un et nous attaquerons le plat de résistance, Le Seigneur Des Anneaux en version longue. Par chance, je suis en vacances… Je vous laisse, un nain vient de frapper à ma porte et j’ai perdu mon anneau quelque part dans le salon.

Replicator

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Il y a des films que je regardé un nombre incalculable de fois : L’étoffe des héros, les Star Wars, Excalibur, Lady Hawk, Un jour sans fin etc… Mais s’il y en a bien un que j’ai vu plus que les autres, dans toutes ses versions, c’est le chef d’oeuvre de Ridley Scott, Blade Runner.

Le jour où j’ai entendu parler d’une suite, j’ai frémi de bonheur et d’angoisse, allaient-ils massacrer le mythe, allaient-ils poursuivre dans les traces du maître ?

Je n’ai rien lu des commentaires sur la toile avant d’avoir vu le film au cinéma, maintenant je vais pouvoir en découdre avec les geeks.

Blade Runner 2049 avec une BO que Vangelis aurait pu écrire mais signée Hans Zimmer et Benjamin Wallfisch et des images dignes de Ridley Scott mais réalisées par Denis Villeneuve ne trahi pas l’esprit. Pour le scénario, là, ça coince un peu. Contrairement au premier film dont le message fait encore débat (“Sommes-nous tous des réplicants ?”), le second ne porte guère de message en lui et à la manière hollywoodienne – la recette d’une suite se trouve dans les enfants – on croirait regarder Star Wars 7.

Pourtant j’ai beaucoup aimé ce film. D’abord parce qu’il est lent, très lent, avec peu de scènes d’action, peu de dialogues, de long passages visuels et sonores magnifiques et qu’esthétiquement, il se rapproche de l’oeuvre de Ridley Scott. Le scénario n’est pas terrible, la copine virtuelle de K est sans doute inutile à part pour donner un peu d’humanité au personnage et la conspiration des réplicants sauvant l’enfant bippppp de X et Y ne sert à rien, sinon à préparer une suite pour dans deux ans et qui sera par contre, probablement navrante. Ryan Gosling (l’officier K) n’est pas le plus grand acteur que je connaisse mais Harisson Ford n’arrive pas dans l’histoire comme un cheveux dans la soupe, c’est déjà ça, et cette fois, le vénérable vieillard a du comprendre le scénario, contrairement à la fois précédente.

Je le prendrai en Blu Ray quand il sortira, histoire de le revoir, sans doute pas autant de fois que le premier, mais au moins une fois, tranquille, au chaud dans mon salon. Voir Blade Runner 2049 m’a donné furieusement envie de me replonger dans la version Drirector’s Cut de 2006, m’a préférée. Alors je vous laisse, Rachel m’attend.

Le mythe de la caverne

Je suis d’un naturel pantouflard, me complaisant dans ma maison, mon jardin, détestant voyager. Cette propension naturelle, liée en partie aux migraines, s’est fortement aggravée depuis mon accident, obligé que j’ai été, de rester sédentaire pendant de long mois. Mon activité musicale n’arrange pas les choses, passant des heures à écouter de la musique dans le salon et travaillant beaucoup sur la toile. Je ne vais plus au cinéma, situé trop loin de la maison à mon goût, préférant attendre la sortie des films en Blu-Ray pour les regarder au calme sur mon home cinéma. Pour les concerts, il faut que je me fasse violence, prenant les places à l’avance afin d’être certain d’y aller, sinon, à la dernière minute, je me dégonfle souvent.

A quoi ressemble le monde, vu de ma caverne ? Qui sont réellement ces personnes avec qui je discute via le Mail, Messenger ou Skype. Les ombres sur les murs reflètent-elles fidèlement la réalité ? C’est sur Facebook, où j’ai vécu trop longtemps par procuration, que j’observe le plus de projections, souvent grotesque, du monde réel où le comportement des humains ressemble à s’y m’éprendre à celui des conducteurs de voitures dans un embouteillage. Les derniers événements, attentats, élections, prouvent encore une fois, s’il était besoin, que ce monde virtuel, bien utile au demeurant, reste un exutoire pour toutes les plus viles pulsions de l’espèce humaine.

Il faut que je sorte de temps temps de cette virtualisation caricaturale du monde afin d’affronter la vraie vie et les vrais humains. Sortir de la caverne, aller à la rencontre d’êtres fait de chair et d’os (je ne parle pas de mes deux ados et de mes collègues qui me détestent tous). Alors je vais partir en voyage, si si, avec mon épouse, sans les ados, des vacances. A l’étranger, dans un pays dont je ne connais pas la langue, visiter des musées, manger des plats inconnus, prendre des photos de monuments. Mais est-ce vraiment sortir de sa caverne ? Ce monde là n’est-il pas encore plus déformé que celui des réseaux sociaux ? Si assurément, mais cela me fera du bien de me déconnecter d’Internet, de ne pas chroniquer, de manger ailleurs et autrement, de visiter de magnifiques ruines antiques.

Alors certes, il va y avoir le stress des transports, la gestion des visites, de la location, la consommation d’aliments improbables, des dialogues de sourds en anglais, des queues dans les musées, des galères d’orientation, des additions incompréhensibles, mais qu’importe, je serai en vacances ! Voila un an maintenant que je ne me suis pas éloigné de plus de 150 km de chez moi. Il est temps que je sorte de ma coquille, même si je ne suis pas totalement réparé.

Zizi la petite princesse

Marre de Disney et de ses petites princesses. Marre des musiques pourries qui tombent à plat quand il ne passe rien. Marre des effets spéciaux qui ne font pas rêver. Depuis que Mickey à racheté les droits à Georges, la saga Star Wars, dont je suis un fan inconditionnel, geek oblige, m’énerve de plus en plus.

Rogue One, sorti en 2017, se situe entre l’épisode III sorti en 2005 et l’épisode IV (1977). Oui je sais, c’est indémerdable. Car l’épisode III est le sixième film de la saga, le IV, le premier et le Rogue One le huitième mais chronologiquement parlant le quatrième (on parle bien de la chronologie de l’histoire, parce que sinon c’est bien le dernier), mais attention, ce n’est pas le quatrième, c’est le cinquième, le quatrième c’est… au secours !

Déjà, le Réveil de la Force, l’épisode VII donc, l’avant dernier ou le dernier de la saga avant les deux prochains qui seront les VIII et IX… Je disais donc le Réveil de la Force, ne m’avait pas totalement convaincu avec sa fifille mignonne et la bouboule caractérielle (non la fifille n’est pas la bouboule encore que). La faute à un scénario bien trop prévisible, utilisant toutes les ficelles (je suis ton père, tu es ma mère, nique ta race, l’arme destructrice de monde, le rebelle à la Force etc…), de la première trilogie, (c’est à dire la seconde).

Pour Rogue One, je ne vais pas leur faire le même procès. Quoi de plus normal d’utiliser les éléments scénaristiques de A New Hope puisque le film raconte l’histoire de l’étoile noire et de comment les plans sont arrivés aux mains de la Rébellion. Bon sincèrement, je m’en moquais un peu, un détail de l’histoire diront certains, c’est à la mode. Mais pour revoir Dark Vador ou pour assister à des combats de vaisseaux rugissant, j’étais prêt à tout, même à subir une nouvelle petite princesse Disney. Sauf que voila, le méchant darkou ne se montre pas beaucoup, que le robot est débile et que pour les combats de vaisseaux, bof quoi, rien à voir avec l’épisode III et sa magnifique ouverture. Le film d’action (oui Star Wars ne fait pas dans l’intellectuel ni le contemplatif) met un temps fou à démarrer pour aboutir à quoi, je vous le demande ? Ben à pas grand chose au final. Le personnage de Leia est horriblement mal numérisé, pour l’amiral je ne sais plus quoi c’est un peu mieux mais à peine et la musique est moisie. Ils auraient repris des bouts de la BO du n° IV, j’aurai râlé pour le principe, mais au moins, ce serait resté raccord.

Donc voila, je n’ai pas aimé. Je le regarderai à nouveau certainement car je compte bien me faire une intégrale en huit films comme pour les Seigneurs de Anneaux avec The Hobbit en apéritif. Oui je sais c’est immature, donc tout moi, ça tombe bien. Il se peut toutefois que je zappe certaines séquences longuettes, histoire de ne pas m’ennuyer trop fermement.

Possible aussi que je me fasse trop vieux pour ces nanars, mais ça je ne me l’avouerai jamais. Dans ma tête je suis jeune, sans doute plus immature que mes ados, mais nous jouons encore ensemble à Bomberman et Mario Kart…

 

X-Wing

Je suis un fan de la saga Star Wars, mais ça vous pouviez vous en douter. Je suis également un grand collectionneur malade, mais ça vous le saviez. Ce que vous ignorez peut-être, c’est que je suis un amateur de jeux de plateaux. A la maison, pendant quelques années, avant que mes bambins deviennent de gros chats, nous passions de longues après-midi pluvieuses à jouer au Monopoli, à Carcassonne, aux Aventuriers du Rail, à Saboteur, ou encore à Space Hulk ou Descent.

Puis un jour, en me rendant chez Philibert à Strasbourg, je suis tombé sur une démo de X-Wing, un jeu de figurines façon Warhamer ou l’As des As dans l’univers de Star Wars. Sur une table, de magnifiques figurines de X-Wing et de Tie Fighter se livraient un combat épique. Après une courte bataille où l’Empire se fit massacrer, je repartais tout content avec ma boite de base pour y jouer à la maison. Très vite, la boite de base s’est enrichie d’extensions, de figurines, de plateau de jeu, de dés, jusqu’à remplir toute une vitrine de la bibliothèque familiale.

Le jeu fonctionne sur le principe suivant: l’Empire affronte la Rébellion. Les deux adversaires disposent d’un nombre de points limités pour constituer leur flotte, choisir les pilotes et équiper les vaisseaux en armement, droïdes et accessoires. Ensuite, les tours de jeu se déroulent de la manière suivante: chaque joueur programme en secret sur une roue, la manœuvre suivante de chaque vaisseau, tout droit rapide, virage serré, tonneau, immelmann… Une fois cette phase terminée, un à un, les vaisseaux bougent en fonction de leur vitesse et du pilote, le dernier à bouger étant le plus rapide. Des patrons en carton donnent la trajectoire que le vaisseau doit suivre. C’est le moment où l’on découvre les collisions avec les astéroïdes, les vaisseaux, les faces à faces, les sorties de plateau et autres péripéties parfois pathétiques. Vient ensuite la phase de combat, où, selon les choix stratégiques que l’on a fait juste avant,  votre vaisseau peu se retrouver sous le tir nourri d’ennemis, tranquille dans son coin, ou parfaitement placé pour lancer deux torpilles à protons sur Dark Vador.

Selon le mode de jeu choisi, le nombres de vaisseaux engagés, et l’attitude kamikaze des deux joueurs, la partie peut durer d’une quinzaine de minutes à trois heures. Il existe des scénarios pour pimenter les combats et bien entendu des tournois dans certaines conventions. Visuellement très réussi, laissant une place également au hasard, X-Wing est un jeu magnifique permettant de revivre des grandes batailles de la guerre des étoiles.

Depuis peu, une troisième faction est possible, celle des contrebandiers. Je n’ai pas encore joué avec Jabba The Huut dans mon cockpit pour vous donner mes impressions, mais les figurines sont magnifiques.

Abracadablant !

Ce WE j’avais une mission, cabler la Switch sur le home cinéma. Mais voila, ça n’est jamais simple. Tout d’abors la Switch ne dispose que d’une sortie HDMI et mon vieux vidéo projecteur BenQ ne possède pas de connectique de ce genre. Il me fallait donc un convertisseur HDMI Vidéo, pas évident de trouver un truc pas cher qui fasse correctement le travail, merci Hong Kong, 6€, check ! Ensuite mon ampli Yamaha, n’a plus d’entrée HDMI de libre, du coup achat un switch HDMI, ça c’est plus classique mais la version sélection auto est plus rare, surtout sans alim et à moins de 8€. Cerise sur la gâteau coup il me fallait des câbles HDMI, plein de cables. Enfin, l’ampli ne dispose que d’une sortie HDMI, donc nécessité d’un splitter pour aller vers la TV et le vidéo projecteur sans devoir se glisser derrière les appareils et brancher et débrancher sans cesse. J’ai trouvé la perle rare chez Pearl, encore que le premier modèle trouvé splittait bien mais une seule sortie à la fois, bref inutile  (le vendeur m’a expliqué que le produit ne fonctionnait que pour les cartes vidéo)… Retour chez Pearl donc ce matin, pour échanger le splitter qui ne slpitte pas contre un slip qui splitte, le truc à 14€ du début m’a fibalement coûté nettement plus cher, tout ça pour quoi ? Pour ne pas avoir à expliquer à ma famille comment se débrouiller, déjà qu’avec la télécommande universelle c’est la panique… Super me voila prêt ! Sauf que le splitter a besoin d’une alimentation, il me fallait donc une prise électrique de libre. J’ai du installer une multiprise de plus. Gare au feu ! Car sur une prise, viennent se greffer 13 appareils, oui vous avez bien lu 13 : téléphone, box, box TV, ampli, slitter, TV, imprimante, lecteur DVD… Tout ça est bien entendu câblé dans un profond respect des normes environnementales et électriques. Une multiprise alimentant deux multiprises à interrupteurs afin de n’allumer que le strict nécessaire. Abracadablant non ?

Débordé

Débordé, je suis débordé de toutes part. Entre le nouveau Zelda sur la Switch qui me bouffe toutes mes soirées, les épisodes de l’excellente série The Colony sur TF1, la chronique du dernier JPL, la traduction de l’interview du groupe Defying, la gestion des news et promotions du webzine, des heures passées dans les cabinets médicaux, les compétions de tennis de table de mon gamin, les concerts et le data rescue je n’ai plus de temps à moi. Non content de cela, je me suis mis en tête de tenir un blog pour raconter ma vie sans intérêt.

Alors même si j’ai une furieuse envie de vous parler du vote utile aux prochaines élections, je n’ai pas le temps, désolé. Sachez simplement que je ne voterai pas utile pour une fois, j’ai déjà donné avec Chirac et Sarkozy (j’ai encore un goût de vomi dans la bouche), alors non.

Sinon pour revenir à l’essentiel, Zelda, Breath of the wild, est vraiment une tuerie, graphiquement comme pour l’univers. Outre la totale liberté de mouvements, les quêtes principales et annexes, le monde dans lequel se déroule l’aventure est fabuleux, immense et beau. Seul hic, je suis vraiment nul aux jeux vidéos, je meurs toutes les minutes… Mon gamin, qui a quasiment achevé l’histoire, me nargue en permanence. C’est vraiment agaçant. Du coup je suis bien obligé de passer des heures sur cette console dont la batterie s’épuise ou bout de trois, pour essayer de rattraper mon énorme retard. Alors si je chronique moins, ne cherchez pas la cause très loin, c’est la faute à Zelda. Ce qui me fait très peur, c’est l’arrivée imminente du Mario Kart 8 fin avril, là je vais vraiment avoir un gros problème.

Note : à l’instant où je poste ce billet, j’ai terminé la traduction de Defying, la chronique de JPL et le data rescue de 1923 à 1939 et là je corrige toute les fautes que je viens de lire. Je suis trop fort, je vais pouvoir jouer à Zelda ce soir.

N’importe quoi

Pendant mes longues heures passées dans les salles d’attente des médecins, radiologues et laboratoires, j’ai un peu de temps pour me cultiver en me plongeant dans de passionnants romans.

Je ne sais plus où j’ai lu du bien de cet ouvrage, Le Grand N’Importe Quoi de J.M. Erre, mais force est de constater, arrivé à la moitié de l’ouvrage en question, que je ne suis pas du tout de l’avis du chroniqueur. Vous me direz, “tu n’as pas encore fini le livre”, c’est vrai, et d’ailleurs, je me demande si je vais le finir, mais avec un peu de chance, ce soir mon rendez-vous chez le gastro entérologue va me fournir deux heures pour boucler l’affaire.

Pour l’instant,  Le Grand N’Importe Quoi, est à mi chemin du Guide Du Routard Galactique et d’Un Jour Sans Fin. Génial non ? Non… J.M. Erre ne manie pas l’humour comme Douglas Adams et les ficelles de l’histoire sont tellement grosses que l’on ricane avant même que la chute arrive. Le style n’étant pas des plus élégants non plus malgré de nombreuses citations littéraires niveau première scientifique, le récit d’une fête culturiste dans un village paumé de France où d’étranges événements se produisent, manque cruellement de sel. Bref pour l’instant, l’ennui est complet.

Deux heures de retard chez le spécialiste m’ont permis d’achever l’oeuvre. Si comme moi vous n’accrochez pas sur les deux premières pages, n’allez pas plus loin.