Des choix, toujours des choix (dans mon iPhone n°22)

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Cette semaine, j’ai réceptionné en quelques heures trois albums, le second Alco Frisbass, commandé en vinyle, The Gift (si si, il est arrivé) et Anubis qui traverse les océans en ce moment. Pendant ce temps j’écoutais Art Of Illusion dont … Continue reading

La pochette la plus moche (dans mon iPhone n°21)

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Des fois, les groupes manquent de goût. Pour preuve ces cinq premières pochettes alors que les cinq suivantes sont magnifiques. Celle de Frayle a déchaîné (si je puis dire) les passions à la rédaction, Laurent et François se sont lâchés. … Continue reading

Dans mon iPhone n°20

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Un peu de ménage et de nombreuses chroniques plus tard, mon iPhone se retrouve légèrement moins encombré que d’ordinaire. Les deux semaines à ponts m’ont laissées de temps pour écouter de nombreux albums et même de m’offrir le luxe de … Continue reading

La reprise (Dans mon iPhone n°19)

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Oui c’est la reprise après une semaine de ‘vacances’. Des vacances au travail mais une pause dans les publications du webzine et du blog histoire de souffler un peu. Des ‘vacances’ pendant lesquelles j’ai écouté de très nombreux albums, les … Continue reading

Ubique

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Je ne vais pas vous parler d’un célèbre roman de Philipp K. Dick aujourd’hui, je vais vous parler de mes problèmes. Vous doutiez-vous que j’avais des problèmes ? Si vous suivez ce blog, vous avez la réponse depuis longtemps. Pour les nouveaux venus, jugez par vous-même.

Je suis totalement débordé. J’ai un travail très prenant qui me conduit sur les routes de la région Grand Est plusieurs fois par semaine, de l’autoroute au chemin forestier en passant parfois dans des chemins agricoles, j’ai une famille, deux ados bougons, une épouse fantasque, plusieurs passions et je gère un webzine de rock progressif.

J’ai sur le feu quatre-cent-cinquante photographies que je n’ai même pas prises à développer, une interview franco-anglaise-espagnole de trente minutes à retranscrire en anglais puis à traduire en français, une autre à préparer, deux chroniques de rock progressif à finaliser, plusieurs albums à écouter, des textes à relire, d’autres à publier, des promotions à écouter/trier/jeter, des chroniqueurs fatigués à remotiver.

Si j’étais plusieurs, je pourrais traiter mon travail, le webzine, ma famille, le ménage, les courses, le potager, la photographie de grenouilles, les concerts, la préparation de l’anniversaire de ma femme, les repas chez les amis, les concerts classiques, metal et progressif, les livres à lire, les films à voir, le shopping, mon nouveau reflex et mon sommeil sans problème.

Mais je suis un. Tant mieux d’ailleurs, parce que sincèrement je ne supporterais mes doubles. Je suis certain qu’ils me laisseraient le travail rebutant, car je connais bien l’original. Ils critiqueraient ce que je fais, fanfaronneraient sur le blog au lieu de se consacrer à 100% à leur activités et pire que tout, ils seraient comme moi, imbus, prétentieux, grognons, migraineux, distraits, pénibles.

Je suis certain que eux aussi voudraient des doubles. Mettons que je me dédouble deux fois, un photographe, un chroniqueur et moi, qu’ils fassent de même à leur tour le lendemain, nous serions déjà sept en deux jours, quinze en trois jours, trente et un à l’aube du quatrième jour… Non ce n’est pas possible.

Alors, je me laisse déborder, je fais mon travail du mieux possible, enfin j’essaye, la vaisselle pour ne pas manger sur la nappe qui est sale, je dors un peu parce que je suis épuisé et je prends du retard sur tous mes dossiers, chroniques, photos, lecture, cinéma, jardin. Le webzine fonctionne encore, mais de justesse. La maison est vivable, mais à la limite de l’acceptable. Les ados nous rappellent les urgences, l’argent pour manger, le paquet de céréales vide, les slips au sale, la caisse du chat qui sent très très mauvais. Avec un coupecoupe, je me rends dans le potager où des plantes carnivores dépérissent faute d’arrosage et claquent un coup de mâchoire sur mon passage dans un dernier sursaut avant de mourir. Les moutons courent le plancher du salon, la salle de bain est en chantier, les CDs s’empilent sur la platine, le disque dur déborde de fichiers RAW et ma boite mail ne désemplit pas.

Vous croyez que je me plains ? Alors vous n’avez rien compris à rien. J’adore ça, être au taquet, ne plus savoir où donner de la tête, être sollicité de toute part. J’ai alors la sensation illusoire d’exister, d’être utile. Avec une passion supplémentaire pour occuper mes nuits, je suis certain d’atteindre le Nirvana.

Faites place (Dans mon iPhone n°14)

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Il fallait faire de la place dans mon iPhone, d’autant que de nouveaux albums arrivaient cette semaine, des choix cruels. Dans les nouveautés vous trouverez anasazi, Burntfield, The Dame et Tryo, autant dire des univers musicaux très différents. Je suis … Continue reading

Tsunami (Dans mon iPhone n°14)

Raz de marée généralement engendré par un mouvement brutal du fond de la mer au cours d’un séisme; désastre marin dans lequel une vague soudaine, énorme et dévastatrice est provoquée par une action sismique (tremblement de terre, éruption volcanique ou énorme glissement de terrain), un cyclone, voire des armes nucléaires, particulièrement dans le Pacifique.

(Source Futura Science)

Une semaine de congés ne m’aura pas franchement permis de dépiler les albums de mon iPhone. En passant pas l’Occase de l’Oncle Tom pour me délester de DVDs et CDs – grande opération ménage de printemps –  j’ai trouvé le moyen de repartir avec deux albums de Riverside… oui je sais. J’ai tout de même écouté la plupart des albums présents aujourd’hui dans mon iPhone de bout en bout, sans me décider à faire un tri qui deviendra bientôt indispensable, faute de place.

Je suis toujours dans une phase metal, et après les chroniques de Ayreon, Whyzdom, The Mars Chronicles, j’attaque celle de Seyminhol, du metal progressif symphonique français.

La poste ne m’a apporté aucune merveille depuis une semaine, je suis donc malheureux. Bien évidement The Gift n’est pas encore sorti, encore moins le fameux DVD de Gens de la Lune, et les prochains arrivages se situent en mai/juin, l’occasion de me concentrer sur les promotions pour une fois.

Sinon, grande nouvelle, le placo de la salle de bain est terminé.

Panique à bord (Dans mon iPhone n°13)

C’est le printemps et les labels se lâchent. Les promos tombent du ciel comme la grêle des giboulées de mars et l’équipe fonctionne au ralenti. Autant dire tout de suite, il y a embouteillage. Non content d’empiler les promotions, je récolte également les fruits de crowdfunding et pré commandes multiples : Kino, Persefone, The Thirteenth Sun, Camembert, Arena pour les vinyles, Ayreon, The Mars Chronicles, Monnaie de Singe, Lazuli pour les CDs, c’est la folie. Dans les promos nous trouvons des poids lourds comme Tesseract, Spock’s Beard ou Toundra qu’il serait difficile de passer sous silence. Et non content d’être inondés de musique, les invitations pour concerts pleuvent.

Ce weekend, Aathma fut principalement à l’honneur à la maison avec le nouveau Tesseract et Toundra. Je n’ai pu encore aller jusqu’au bout du dernier Spock’s Beard, sans doute n’y arriverai-je jamais, j’ai toujours eu quelques difficultés avec ces ricains depuis de départ de Neal. Persefone, malgré son côté growl, à immédiatement séduit ma femme, du coup j’en ai lâchement profité pour l’écouter souvent et fort tout en développant les photographies du concert. Ma chère et tendre a même profité de mon inattention pour envoyer en message un Miguel le guitariste – alors que l’on parlait business – pour lui dire qu’elle adorait l’album, comment voulez-vous travailler de manière professionnelle dans ces conditions, nan sérieusement. Il a adoré.

The Thirteenth Sun, recommandé par un petit suisse metalleux au goût sûr fait également les beaux jours de ma platine, je n’en ferai pas la chronique maintenant que j’ai lu celle d’un confrère, mais je ne peux que vous le conseillé très chaudement. Je sens d’ailleurs, qu’avec TesseracT, Persefone, The Thirteenth Sun et Whysdom, je suis en train de me faire une nouvelle crise de forgeron après quelques mois de flower power, l’appel du printemps sans doute. Ça tombe bien puisque nous venons de recevoir Ophelian Fields du groupe Seyminhol, du metal sympho français.

J’attendais The Gift qui devait sortir au mois de mars, mais celui-ci semble terminé non ? J’espère que son aventure ne sera pas aussi épique que celle d’un certain DVD de Gens de la Lune qui commence sérieusement à me taper sur le système.

The last day of june

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The Raven That Refused To Sing compte parmi mes albums favoris de Steven Wilson. Le seul vrai album progressif de l’artiste pour lequel il avait sorti en 2013 le très beau clip, Drive Home.

Régulièrement, je m’égosille, je postillonne, je m’énerve, lorsqu’un artiste se disperse, transformant musique et jeu vidéo par exemple comme voulait le faire Dream Theater avec son The Astonishing. Je critique, je râle, je peste mais je suis faible… Il y a peu, sur la Switch est sorti le jeu The last day of june, inspiré du clip Drive Home. Et j’ai craqué. Comme quoi Wilson c’est vendeur.

Un homme qui a perdu sa femme dans un accident de voiture va revivre avec vous cette après-midi fatale, rejouant les événements, tentant de modifier le passé par l’entremise de quatre personnes de son village, l’enfant qui s’ennuie, la femme qui déménage, le chausseur poursuivant la pie et le mystérieux vieil homme au cadeau. Il faudra jouer et rejouer leurs après-midi, changer le passé, afin d’essayer d’éviter le drame. Un jeu de très courte durée, vendu trop cher, fait de cinématiques et énigmes, visuellement bien en dessous du clip de ‘Drive Home’, avec comme musique de fond, des extraits instrumentaux des morceaux de Wilson et pourtant assez addictif.

Clairement, il ne s’agit pas d’un produit pour gamer avec ses actions limitées, sa durée de vie courte et son côté répétitif. C’est un jeu poétique et beau qui nous raconte une histoire d’amour et de sacrifice.