Bye bye, see you tomorrow

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Prenez un mauvais épisode du Dr Who (ça existe), le scénario de Retour vers le Futur n°3 mélangé à Voyage fantastique, ajoutez-y des héros Marvel au chômage et vous obtiendrez la première saison de DC’s Legends Of Tomorrow.

Dans le casting deux voleurs à la ramasse, un jeune garagiste et un vieux chercheur, une bombasse tueuse psychotique, une bombasse déesse névrotique et son mec pas tout jeune qui n’est plus son mec mais qui l’a été plein de fois, un autre professeur beau gosse façon Jan Benes, une sorte de Dr Who au charisme d’huître en capitaine maître du temps pas très convainquant, un gros méchant genre nounours, voila une série à deux balles prometteuse avec le bel esprit américain.

Legends of Tomorrow, ça veut dire que les losers psychotiques deviendront des légendes demain ? Pas par leur talent d’acteurs en tout cas n’y par les effets spéciaux, scénarios, armes, explosions et arrêts sur images sans parler du vaisseau temporel et son IA peu imaginative.

En colère moi ? Non, j’ai juste de la fièvre, pas la force de lire un truc intelligent comme 2032 de Kim Stanley Robinson et pas envie de gâcher la saison 3 de Broadchurch que j’ai commencé voici quelques jours. Alors tant qu’à zombifier, j’ai regardé les premiers épisodes d’une série empruntée à la médiathèque vendredi dernier (avant la fièvre, mais ce choix était déjà un symptôme de la grippe qui couvait en moi) et qui sera de retour vendredi prochain, avant d’avoir visionné les seize épisodes. J’en suis à quatre, c’est déjà un bon score, et bien entendu je n’en peux plus des scénarios affligeants, du méchant barbu qui ne fait pas peur, des deux bombasses que l’on ne voit pas en petite tenue et de cette machine à remonter le temps qui me donne la nostalgie des cabines de police anglaises.

Une dose de bons sentiments, l’esprit d’équipe, des personnages que rien ne rapproche donc qui vont se serrer les coudes, de bonnes grosses névroses à deux balles, des effets spéciaux encore moins chers, je suis comme le professeur Martin Stein, trop vieux pour ces conneries. Une série que je vous recommande chaudement avec 39°C de température. Sur ce je vous laisse, j’ai encore dix épisodes à regarder en croquant du Doliprane 1000.

sept sur sept

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Sept épisodes pour la septième saison, peut-être la meilleur, celle des retrouvailles.

Après s’être égarés aux quatre coins du monde, les maisons se rassemblent pour lutter contre l’hiver qui est là. Les derniers Stark, les derniers Lannister, les derniers Targaryen, chacun ayant, des années durant, connu des destins très divers. La menace d’au delà du mur se rapproche inexorablement et le Rois du Nord tente de rassembler les peuples, les vivants contre les morts.

Je suis d’accord avec vous, la scène une de l’épisode un n’est guère crédible – le petite Ayra, même masquée n’a rien d’un vieillard – mais elle met dans le bain. Il y a quelques petits détails de ce type qui coincent mais nous sommes loin de la saison six qui mettait un temps fou à décoller. Les râleurs diront qu’il n’y a plus de sexe depuis la saison une, et c’est vrai, un viol de temps en temps, une visite dans une maison close, rien de tel pour pimenter les longues soirées d’hiver.

N’empêche, Games of Thrones est une magnifique série médiévale fantastique avec de gros moyens et des acteurs qui assurent, mention spéciale à Peter Dinklage pour son interprétation de Thyrion Lannister.

Mais sept épisodes pour la septième saison, c’est un peu court et je piaffe d’impatience de voir la suite. Et comme je ne regarde les séries qu’en DVD, j’ai beaucoup de retard contrairement au abonnés Netflix et aux amateurs de téléchargement illégal. Pour patienter, il se pourrait que je reparte de la saison une pour revenir jusque la sept, histoire de reprendre le fil des intrigues et comprendre des détails qui m’auraient échappés en chemin.

Happy birthday to you Mr blog

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Le temps passe si vite.. Le blog a un an déjà. Outil thérapeutique à mes mouvements d’humeurs incontrôlées, défouloir, zone d’expression non censurée du webzine, passe temps débile, deux cent vingt huit billets sont sortis en une année.

Certains ont connus un vif succès (c’est à dire lus par plus de cinq personnes), certains ont déchaînés les passions (un commentaire laconique de Stéphane qui se reconnaîtra), d’autres n’ont pas été compris ou encore jamais été lus.

Il faut avouer que je raconte tout et n’importe quoi dans ces colonnes, sauf peut-être ma sexualité. J’ai pris l’habitude de lister la musique que je reçois, de parler de ma santé défaillante, d’expliquer pourquoi je passe plus de temps dans ma salle de bain que dans mon salon, de frimer avec les joujoux qui plombent le budget familial, de parler des jeux vidéos que je ne finis jamais et des rares bouquins que je lis. Il y a également quelques coups de gueule sur la chasse aux fonctionnaires, une espèce en voie d’extinction, que l’on pourchasse toujours pour leur graisse alors qu’un résidu de liposuccion ferait un excellent produit de substitution.

Bon anniversaire petit blog, je ne sais pas si tu feras long feu, mais une année, c’est déjà pas mal.

The end is near

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“Un jour, Dieu imposa à Noé une tâche singulière. Il lui ordonna de construire une arche qui eût les dimensions d’un navire, mais la forme d’une caisse gigantesque. Le bateau devait comporter trois étages divisés en compartiments. Ces pièces seraient pour les occupants de l’arche et pour les provisions.”

Pendant ce temps, au pays de Kangourous, le vieux flic un peu maboule parcourait la route de la pluie pour voler un chant aux chamans. Kevin se mourrait une nouvelle fois pour passer de l’autre côté du monde et rechercher des enfants sans chaussures, Nora rentrait dans une machine infernale ouvrant un passage vers une autre réalité, et Laurie plongeait dans l’océan pour mettre fin à ses jours.

La saison finale de The Leftovers parle du septième anniversaire de la disparition, de la fin du monde, de la mort, du désir d’en finir avec la vie. Les six derniers épisodes de la saison se déroulent en Australie. Matt se meurt d’un cancer, la Bible trouve une suite dans les tribulations du shérif de Garden, les Kevin sont noyés par une folle, les antalgiques pour chiens endorment les humains, les traversées entre la Tanzanie et Melbourne finissent en partouze et le président des Etats-Unis doit tuer son jumeau qui lui-même doit l’assassiner.

Une troisième saison complètement barrée, au rythme lent, où toute la vérité sera faite sur les disparus. Une série qui s’achève réellement, par un long monologue de Nora après avoir sauvé une chèvre piégée par des colliers de perles.

Je vais pouvoir passer à la saison 7 de The Games Of Thrones puis la saison 3 de Broadchurch et juis suis bien tenté par la saison 1 de The Orville Mais d’abord, j’ai un gros bouquin à lire, 2312 de Kim Stanley Robinson.

 

Ma valise en carton

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Partir en voyage, c’est également préparer ses bagages. Il faut penser au nécessaire de toilette, aux vêtements, mais également à occuper les longues soirées pluvieuses. Pour que je me sente bien quelque part, il me faut toujours de la lecture et de la musique. Pour la musique, je fais le plein de mon iPhone avant de partir et je n’oublie pas mon casque. Pour la lecture c’est plus compliqué, il me faut plusieurs livres, imaginez que le premier soit barbant et que je dévore le second… Donc trois livres pour une semaine, c’est le minimum syndical. Et comme je ne suis pas adepte des liseuses, le poids de bagages devient rapidement important. Lorsque le séjour est long, j’aime bien emmener une console et quelques jeux, surtout si je suis seul, une console portable bien entendu car sinon il faudrait emmener un écran. Long séjour signifie retard dans le webzine, et pour gérer le webzine, les mail, les chroniques, les articles, il me faut un PC. Pour chroniquer, ne pas oublier le bic et le bloc note. Enfin, lorsque je pars loin, j’aime faire des photographies du lieu où je me rend, il me faut donc un appareil photo et au moins un objectif. Et surtout ne pas oublier d’emporter une série TV au cas où je n’aurai pas envie de lire, d’écouter de la musique, de photographier ou de jouer.

Résumons, je partais pour cinq jours à Toulouse. J’ai donc emporté dans ma valise :

  • une trousse de toilette
  • quelques vêtements
  • trois livres
  • une série TV
  • mon iPhone avec un casque
  • le PC portable
  • la Switch
  • le Nikon avec le 18-140mm
  • un crayon et un bloc notes

Même moi je me fais peur certains jours.

Le bureau des légendes

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Si vous ne l’aviez pas encore compris, je ne regarde presque jamais la télé. Avec leur journal qui s’achève vers 20h45, le film où la série qui débute vers 21h00, vous n’êtes pas couché avant 23h00 dans le meilleurs des cas. Je pointe à 7h00 au travail, ce qui implique un lever vers 6h00, sachant qu’il me faut une bonne heure pour m’endormir souvent, six heures de sommeil ce n’est juste pas assez. Et puis sincèrement, lorsque l’on voit ce qui passe sur le petit écran, est-ce bien la peine de veiller si tard.

Mon épouse a depuis longtemps trouvé la solution, les DVDs et Blu-Ray. Vous glissez la galette dans le lecteur et vous regardez quand vous voulez. Evidemment, tout cela à un prix, et avant de voir une série en support physique, il faut parfois patienter un bon moment. Et alors ? Est-ce réellement urgent de visionner immédiatement le dernier épisode de la saison 7 de Games Of Thrones ? Pas vraiment, du moins pas pour nous. En musique j’ai souvent deux mois d’avance sur les sorties, pour les films et séries je peux avoir un peu de retard non ?

Mais comme nous avons des oursins dans les poches, enfin pour certaines choses, ma femme écume les médiathèques de la communauté urbaine de Strasbourg – le machin porte un nouveau nom maintenant mais je l’ai oublié – et ramène des films, séries, disques et livres à la maison. Un, c’est pas cher, deux, ça n’encombre pas la maison, trois on peut essayer même les pires daubes sans avoir trop de regret. Au pire nous aurons perdu trois quart d’heure de notre vie.

Vous vous demandez sans doute pourquoi je n’écume pas les médiathèque moi même, tout simplement parce que je suis un gros feignant. Donc je regarde ce que mon épouse apporte, mais mon épouse m’aime encore (enfin j’ose le croire), et me gâte avec des séries de SF régulièrement. Parfois, elle ose l’irréparable, essayer un truc normal, genre polar, thriller, trash. C’est ainsi qu’elle est revenue avec la première saison du Bureau des Légendes, une série Canal+ qui date de 2015.

Un agent de la DGSE revient en France après six années passé comme recruteur infiltré en Syrie. Mathieu Kassovitz tient le rôle de ce clandestin, Malotru, qui retrouve la France après une seconde vie dans les bras de la belle syrienne Nadia El Mansour.

La saison une présente l’arrivée de Malotru en France, le recrutement d’une jeune femme pressentie pour aller en Iran et une crise avec un clandestin en Algérie. D’épisode en épisode, la situation dérape, échappant au contrôle de Jean-Pierre Darroussin, patron du Bureau des Légendes, et l’on découvre peu a peu, le jeu étrange de ce Malotru qui se bat sur tous les fronts. Si mon épouse, en pleines révisions pour un concours (non pas le Miss France 2017), a décroché après le premier épisode, je suis resté au taquet toute la saison, allumant le vidéo projecteur à 20h00 afin de pouvoir regarder jusqu’à trois épisodes dans la même soirée. Il me reste deux saisons à regarder, j’attend juste que ma femme aille les chercher à la médiathèque. Oui je sais, je suis un boulet assisté. Chérie, elle vient cette bière !?

Le Bureau des Légendes date de 2015, du moins la saison une, mais si vous ne l’avez pas vu, que vous aimez les thrillers, l’espionnage et les excellentes séries de CANAL+, n’hésitez pas.

Caliban

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Après avoir dévoré le premier volume, Prospero en effaça les souvenirs. Il fallu qu’un helvète éveille en moi l’envie d’une série, pour que je retrouve la mémoire et plonge en microgravité dans le vide séparant Io de Ganymède, avec à bord du navire deux martiens, deux terriens et deux ceinturiens. Une politicienne âgée, une marine imposante et un biologiste épuisés prenait place sur le dos du cheval de Cervantes au côté de son équipage idéaliste pour une croisade à l’issue incertaine.

La Guerre de Caliban, second tome de The Expanse, écrit par Daniel Abraham et Ty Franck, se lit comme on regarde une série télé, épisode par épisode. La protomolécule a survécu à la destruction de l’astéroïde et s’est répandue sur Ganymède, grenier et pouponnière de la ceinture. Sur Vénus, là où elle aurait du mourir, la chose prospère contre toute attente. Holden et son équipage partent à la recherche d’une petite fille et croisent le chemin de Prax le botaniste, d’Avasarala la politicienne terrienne, et de Bobbie, la marine martienne passé à l’ennemi.

Combats spatiaux, intrigues politiques, survie en milieu hostile, le second tome de The Expanse fonctionne toujours aussi bien même si j’ai préféré L’Eveil du Léviathan. Du space opéra riche en rebondissements où le personnage le plus intéressant sera cette fois la grand mère politicienne intrigante Avasarala. Le roman dévoile des facettes du mécano Amos qu’on n’aurait pas soupçonné. Le gros costaud bricolo bastonneur gagne en profondeur. Holden et sa folie meurtrière manquent sans doute un peu de crédibilité malgré tout ce qu’il a pu traverser mais il retrouvera assez vite son humanité.

Il ne faut pas que j’oublie cette fois de lire le tome 3, La Porte d’Abaddon, mais avant je vais changer de registre avec Humains.

 

Sans moi

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Les méchants terriens se sont finalement tapés sur la figure avec l’arme nucléaire. Seuls quelques uns d’entre eux, alors présent dans des stations orbitales autour de la planète bleue, ont survécu. Il ne reste qu’une seule grande station aujourd’hui, regroupant les deniers humains. Sur cet assemblage hétéroclite orbitant au dessus des continents radioactifs, les rescapés doivent obéir à des lois très strictes sous peine de sévères condamnations. Les adultes sont jetés dans le vide, les ados emprisonnés.

En parlant d’ados justement… Cent d’entre eux, des condamnés, sont balancés sur Terre pour vérifier si l’air est respirable et mesurer le taux de radiations résiduel.

Des ados ? Je déteste les ados et 50% de la série est centrée sur eux. Les acteurs, de jeunes adultes, jouent très mal les rôles de ces ados rebelles abandonnés à leur sort sur la Terre.

Avec un budget sans doute misérable, les quelques effets spéciaux, comme la station spatiale orbitant autour de la terre ou le vaisseau qui emporte les cents boutonneux sur le plancher des vaches, sont pitoyables. Avec des personnages aux profils stéréotypés à l’extrême, Prof, Simplet, Blanche-Neige, Grognon… et un pilote absolument navrant, je n’ai pas été plus loin que le premier épisode de la série. Autant s’arrêter avant que tout cela ne s’enlise, ce sera 100 moi.

 

J’ai replongé

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Il fallait s’y attendre, je suis retombé dedans. Un soir, après avoir terminé The Leftovers saison 2, je tournais en rond devant le vidéo projecteur, me demandant ce que j’allais bien pouvoir regarder ce soir là. Quelque chose de court, car je me lève aux aurores, un petit épisode de 45 minutes par exemple. Le problème, c’est que je n’avais plus rien sous le coude. Le petit écran, ne proposant, comme à son habitude, rien de bien palpitant, mon regard se posa sur les coffrets de séries déjà visionnées. Je m’étais revu la saison une Kaboul Kitchen (la meilleure) avec mes enfants et les géniaux épisodes de Scherlock Holmes sont un peu trop long pour un soir de grosse fatigue. Firefly me tentait bien mais mon cerveau n’était pas disposé à jouer l’interprète et De La Terre A La Lune c’est le genre de série qu’il faut reprendre depuis le début. Instant de faiblesse fatal, le boitier de l’intégrale de Stargate Atlantis me fit un clin d’œil complice. L’intégrale des cinq saisons (2004-2009) en DVD, trouvé d’occasion il y a quelques années après avoir acheté, regardé en revendu les saisons, les unes après les autres pour gagner de la place. Un boitier régulièrement ouvert, pour se refaire l’intégrale ou un épisode, comme ce soir de blues, ou je tirais au hasard, une des innombrables galettes argentée de son logement et la plaçais dans le lecteur. Juste un petit épisode histoire de. Oui mais voila, Stargate Atlantis, c’est trop bon, trop drôle. Les dialogues croustillants entre McKay et Sheppard me font toujours rire même si je connais les épisodes par cœur. Alors j’ai replongé. Après la découverte du vaisseau des anciens avec tout un équipage en stase manipulé par un wraith, me voila reparti dans les aventures loufoques des squatteurs de la cité d’Atlantis. Je dois avouer que je zappe tous les épisodes où il est question de geniis, et me concentre sur ceux où McKay a faim, a peur, se fait mal, pleurniche et ceux où Sheppard drague ou se fait draguer par des bombasses. Je suis conscient que c’est une approche peu académique de la série, mais l’ayant vu cinq fois dans son intégralité, je peux aujourd’hui me permettre ces petites infidélités à la continuité de la narration.

La saison des ex

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Un ex flic, son ex fumeuse, une ex du bureau des disparus, une ex Patti, un ex parc national, voici la saison 2 de The Left Overs.

Les Garvey recomposés s’installent à Jarden, la citée miracle, épargnée par les disparitions, pour commencer une nouvelle vie. Mais il ne suffit pas de traverser les Etats-Unis pour échapper à ses chimères.

La terre tremble. Kevin, qui a déposé son étoile, cherche à échapper à Patti qui le hante. Matt, le pasteur est persuadé que son épouse s’est réveillée une nuit à leur arrivée. Trois adolescentes disparaissent une nuit dans le parc et les oiseaux revivent dans des boites à chaussures enterrées dans le sanctuaire. Y a t’il des miracles à Jarden ? Kevin est-il fou comme son père ? La famille Garvey réussira-t-elle à se reconstruire dans leur nouvelle maison ?

La saison 2 de The Leftovers, quittant Mapleton nous fait visiter la bourgade de Jarden et ses habitants miraculés. Entre magie, voodoo et violence, chaque épisode nous tient une nouvelle fois en haleine avec d’incroyables rebondissements où Kevin passe de l’autre côté du Styx.