Seul

Encore un départ… Retraite, concours, mutation, les bureaux se vident et ne se remplissent plus. L’hémorragie ne semble pas connaître de fin. Combien ont quitté le navire cette année ? J’ai perdu le compte. Au sommet de la pyramide, les dieux égyptiens discutent des membres qu’ils vont amputer à la momie pour faire des économies de bandelette. Les discutions au café tournent plus souvent autour des problèmes de prostate que de la sortie du nouveau Star Wars, c’est un signe.

Vous me direz, je vois le verre à moitié vide. Les bureaux se libèrent, nous ne nous marchons plus sur les pieds et le travail se diversifie de plus en plus. En prime, chaque semaine ou presque, un pot de départ est organisé dans la grande salle commune, l’occasion d’évoquer les trente glorieuses de notre belle administration.

Après le règne de la décentralisation vient celui de la concentration. D’un centre par département dans les années Mitterrand nous sommes passé à un par région économique sous le règne de Sarkozy. S’ils tournent encore, leur destin est celé et d’ici cinq ans il ne restera que sept entités régionales et une centrale. De plus de cent-vingt sites il y a trente ans, il n’en restera bientôt moins de dix. Proximité avec l’usager vous dites ?

Il se peut que mon métier ne disparaisse début 2018, à moins que ce ne soit le commerce ou bien la recherche ou l’administration informatique. Les missions sont centralisées, les postes ferment.

Au menu du Palais Bourbon: cuisses de grenouilles.

Les boules !

Le troisième sapin est finalement érigé sur la place. Il dégouline de guirlandes, de boules et penche à gauche. Les cars de touristes ont envahi la ville, des hordes de bonnets rouges se pressent le long des chalets au pied de la cathédrale et ailleurs, s’abreuvant de vin chaud, mâchant du pain d’épice, piétinant dans la neige sale en admirant les petites lumières clignoter.

Je n’ose plus aller en ville le weekend.

Ding ding, Noël approche ! Difficile de manquer la date en Alsace vu que dès les 25 novembre les hostilités sont lancées. Noël approche et nous n’avons toujours pas commencé la course aux cadeaux, chocolats, bûches et décorations. Il fait froid et je vais devoir sortir la grande échelle pour décorer la maison. Si je n’achète pas de sapin, je vais me faire enguirlander, si j’en achète un, je vais devoir l’enguirlander. J’ai cédé à la tradition des calendriers de l’avant pour mes deux petits et bien entendu ils ont fait la gueule, “on est grand tu sais”. N’empêche, ils engloutissent égoïstement leur chocolat quotidien chaque matin. Je ne leur ai pas encore dit que j’avais aussi pris de la bière de Noël, après tout s’ils mangent des chocolats, ils sont sans doute encore trop petits pour la bière.

Je ne suis pas un grand amateur des fêtes de Noël, des réunions de familles parfois pénibles, des indigestions de chocolat, de foie gras, d’huîtres et d’amour. Mais j’aime bien sortir les guirlandes, les Pères Noël ridicules et transformer notre maison vénérable en piste d’atterrissage pour Concorde. A la saison des longues nuits, du verglas, de la neige, des ciels gris, un peu de lumières multicolores égayent le quotidien. Et puis, c’est toujours l’occasion de sortir de la cave un grand cru à déguster égoïstement en se suicidant à la bûche marron chocolat myrtille.

Ce qui me turlupine, c’est qu’est-ce le Père Noël va m’offrir cette année ? J’ai gardé cette âme de gamin impatient de déballer mes cadeaux alors que je m’offre toutes les semaines des bêtises, j’adore toujours les surprises. Une BD, un vinyle, un livre, un Nikon D5, l’intégrale de Johnny ou de Jean d’Ormesson ? Réponse dans deux semaines…

Dans mon iPhone n°50

Dans l’avion, sur la route, dans les tours de contrôle, sur les pistes, dans les salles de classe, je n’ai guère eu de temps pour écouter de la musique depuis une quinzaine. Des journées de onze heures, des kilomètres engloutis, des péages d’autoroute, des stations essence, des hôtels minables et des restaurants bon marchés n’ont pas laissé beaucoup de place à la musique. Le soir, épuisé, j’essayais bien d’écouter un peu le Dave Kerzner avant de m’endormir, mais l’écoute n’arrivait jamais à son terme. J’ai pu enfin me poser vendredi et terminer sa chronique sur la chaîne, à la maison.

Je viens de commencer la découverte de Vier de Perfect Beings que je me gardais au chaud et que j’ai commandé en vinyle tellement c’est bon. La principale sortie que je n’ai pas encore eu le temps d’écouter c’est le troisième opus de Operation Mindcrime, sorti début décembre. La politique de Frontiers est de nous envoyer la version Streaming un mois avant (celle que je n’écoute jamais) et la version numérique après la sortie, c’est ainsi… Il faudra que je m’attaque également au catalogue très fourni en cette fin d’année de Progressive Promotion Records avec Clouds Can et les deux Starsabout, Lolo se chargeant du très prometteur Atlantropa Project.

Outre le Perfect Beings, je me suis offert (c’est de saison) le prochain Monnaie de Singe, la réédition de The Visitor de Arena, des albums qui sortiront en 2018, alors je me demande bien ce que je vais pouvoir écouter en attendant… Toujours cette peur de manquer alors que je croule sous la musique, c’est grave docteur ?

De la culture du melon

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De juillet à septembre, nous pouvons déguster les délicieux melons de Cavaillon. Ce fruit sucré et juteux est également fragile et pour éviter qu’il ne s’abîme pendant le transport, il est souvent récolté à peine mûr. Accompagné de jambon de Bayonne et de Porto, il peu faire une délicieuse entrée. Nature, il remplace avantageusement un bon dessert.

Mais le melon n’a-t-il que de bonnes vertus ? Hors saison, venu de loin, récolté trop tôt, le Cucumis melo devient une cucurbitacée fadasse qui déçoit par ses arômes et ses saveurs et que l’on peut alors confondre dans l’assiette avec un navet. Le melon, gonflé de son importance, remplit d’eau, à peine mûr, s’imagine être le centre du repas alors qu’il va finir au compost, boudé par les limaces.

A tout prendre, je préfère les poires. Les bonnes poires, sucrées, juteuses. Elles déçoivent rarement et si elles ne brillent pas dans le panier du marché, elles restent mon régal de l’automne. La poire ne triche pas, on s’aperçoit immédiatement si elle est bonne. Le melon lui, derrière son épaisse peau, peut cacher bien des déceptions.

Ces derniers jours, j’ai croisé quantité de melons, de gros melons, ronds, gorgé d’eau, sans saveur, imbus de leur réputation et pourris de l’intérieur. Des melons détestables, à peine aimables, se lamentant au sujet de la récolte pourtant magnifique, se plaignant de la terre, du climat, du soleil, de la pluie, de la sécheresse, du cour des fruits et légumes. A leurs côté, dans le même jardin, poussaient des poires jaunes et goûtues, heureuses d’être là, de rendre service, accueillantes, généreuses. J’ai shooté dans les melons qui ont explosé sous le choc, éparpillant leur pourriture à ronde et j’ai croqué dans les poires juteuses.

Toner de ramettes !

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Toner de Ramettes ! Cela pourrait être une des insultes fleuries du Capitaine Haddock, ce n’est hélas que mon quotidien.

Problème : la photocopieuse se situant à quinze mètres de mon bureau, combien de kilomètres est-ce que je parcoure chaque jour dans les couloirs de mon administration ?

Mais où range-t-on toutes ces impressions, photocopies, scans ? Le classement vertical n’étant pas au goût du jour, traçabilité oblige, les classeurs s’accumulent d’année en année autour des agents vieillissants. Un jour, nous nous réveillerons, cernés par ces dossiers gris et poussiéreux, chargés de documents qui n’ont plus de sens et nous ne pourrons plus sortir de nos bureaux, pris au piège derrière cette muraille de bureaucratie.

Par chance la dématérialisation progresse… Hélas un serveur de l’état vient de se faire pirater avec tous nos comptes, adresses mails, dossiers confidentiels, du coup la sécurité informatique, paranoïaque jusqu’au bout des ongles, mais hélas avec un temps de retard, risque de nous faire régresser à l’âge de pierre de l’archivage, à savoir la méthode égyptienne, gravée dans le marbre.

Combien de tonnes de papier, de toner et de classeurs utilisons-nous par an ? Rien qu’en vidant le contenu de ma perforatrice une fois par semaine, je prends peur. Original, copie, scan, tapon, signature, numéro, enregistrement, chrono, fiche de liaison, parapheur, trombone, agrafe, blanco (NON pas le blanco !), le consommable rentre par cartons entiers dans les bureaux et en ressort, quinze mètres plus loin, par la gueule béante de la photocopieuse.

Les files d’attentes devant l’engin monstrueux sont longues, les copies se perdent, les impressions sont relancées, les spools saturent, le toner baisse et soudain c’est le bourrage. L’impression recto verso couleur des huit cent pages du catalogue de la Manufacture des Armes et des Chars, pliées en livret A4 vient de coller au four à l’exemplaire n°4. Le coupable, frustré, relance la tâche sur la seconde machine un étage plus haut, et à nouveau, bourrage, cette fois à l’exemplaire n°5. Les queues s’allongent, les spools débordent, les serveurs saturent, la grogne monte. Quel est le cornichon qui a imprimé ça ?! La machine soudain paralysée, plus rien ne rentre, plus rien ne sort. Le papier froissé, carbonisé est arraché par petit bouts de la machine brûlante, la maintenance arrive pressée de toute part, contacte le service après vente après avoir constaté le désastre et chasse tous mes mécontents du périmètre des imprimantes. La machine est grippée. Les fonctionnaires tournent en rond dans les couloirs, rongent leurs ongles,boivent un café, discutent, râlent contre l’inefficacité du service informatique, contre la mauvaise qualité des copieurs, contre les réductions du budget décidées il y a peu, contre les réductions d’effectifs, contre la fermeture des centres, contre le gel du point d’indice, contre le jour de carence, contre le report de l’âge de la retraite, contre le repas de midi, contre la fontaine à eau toujours en panne, contre l’odeur d’urine dans les toilettes, contre les chefs, contre les collègues, contre les clients.

Puis soudain, le bruit caractéristique d’une page sortant du copieur se fait entendre, une page puis deux, puis trois. Tout le monde se précipite alors devant le crache papier, récupère son bien et part en courant s’enfermer dans son bureau, pour relire, numéroter, signer, dater, plier, enregistrer, perforer, agrafer, ranger, poster. La vie a repris son cours normal.

Ma valise en carton

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Partir en voyage, c’est également préparer ses bagages. Il faut penser au nécessaire de toilette, aux vêtements, mais également à occuper les longues soirées pluvieuses. Pour que je me sente bien quelque part, il me faut toujours de la lecture et de la musique. Pour la musique, je fais le plein de mon iPhone avant de partir et je n’oublie pas mon casque. Pour la lecture c’est plus compliqué, il me faut plusieurs livres, imaginez que le premier soit barbant et que je dévore le second… Donc trois livres pour une semaine, c’est le minimum syndical. Et comme je ne suis pas adepte des liseuses, le poids de bagages devient rapidement important. Lorsque le séjour est long, j’aime bien emmener une console et quelques jeux, surtout si je suis seul, une console portable bien entendu car sinon il faudrait emmener un écran. Long séjour signifie retard dans le webzine, et pour gérer le webzine, les mail, les chroniques, les articles, il me faut un PC. Pour chroniquer, ne pas oublier le bic et le bloc note. Enfin, lorsque je pars loin, j’aime faire des photographies du lieu où je me rend, il me faut donc un appareil photo et au moins un objectif. Et surtout ne pas oublier d’emporter une série TV au cas où je n’aurai pas envie de lire, d’écouter de la musique, de photographier ou de jouer.

Résumons, je partais pour cinq jours à Toulouse. J’ai donc emporté dans ma valise :

  • une trousse de toilette
  • quelques vêtements
  • trois livres
  • une série TV
  • mon iPhone avec un casque
  • le PC portable
  • la Switch
  • le Nikon avec le 18-140mm
  • un crayon et un bloc notes

Même moi je me fais peur certains jours.

La vérité est ailleurs

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Les apparences sont trompeuses et tout le monde nous ment. Nous sommes impliqués dans un vaste complot mondial visant à masquer la vérité…

Vous vous souvenez du plafond en lambris qui soutient la cloison de la douche ? Et bien la vérité est ailleurs. Après avoir découpé à la scie sauteuse les jolies lattes vernies, au risque de m’électrocuter en cisaillant un câble électrique, j’ai fait une terrible découverte…

J’avais laissé dépasser 20 cm de lambris du côté douche, tenus par un tasseau pour maintenir la cloison debout. A priori, ces 20 cm se prolongeaient derrière la cloison pour continuer le plafond de la pièce contiguë. D’où de nombreuses interrogations depuis des mois sur la manière d’entreprendre ce chantier.

En prenant ma douche un soir, une de ces petites lattes de 20 cm est tombée du ciel… Intrigué, habillé du plus simple appareil, j’essayais de bouger la latte suivante, qui tomba aussitôt par terre. J’ai failli sortir de la salle de bain en hurlant, à la manière de Dominique.

C’est un complot. Après maintes vérifications avant de commencer le chantier, je me rend compte aujourd’hui que le lambris a bien été posé après la cloison. Je déteste le bricolage !

Quoi ma caisse, qu’est-ce qu’elle a ma caisse ?

Je sais, je radote, mais je 31 mai 2016, je me cassais la figure à vélo. Une semaine d’hospitalisation, cinq mois d’arrêt, la tuile ! Mais dans mon malheur, j’ai eu la bonne idée d’exploser mon rein au cour d’un trajet travail, maison. Résultat un accident, totalement pris en charge par mon employeur.

Le 7 juillet 2016, je passais mon troisième scanner de contrôle. Totalement handicapé, perclus de douleurs, je me rendis à l’examen non sans mal, accompagné de mon épouse. Là bas, quand je leur annonçais qu’il s’agissait d’un accident du travail, ils me demandèrent des papiers que mon employeur n’avait pas encore daigné signer, vous savez la bureaucratie et la bêtise humaine créent parfois des situations grotesques. Donc en l’absence de ces papiers, je réglais moi même les 15.61€ de la part mutuelle, je n’étais de toute façon pas en état de protester.

Un an plus tard, je reçu une facture de 15.61€, relative à un scanner fait le 7 juillet 2016. J’ai passé de nombreux scanners cette année là, mais deux dans la même journée non, il ne faut pas abuser des bonnes choses tout de même. Sauf que je ne me souvenais plus d’avoir payé. Alors je contactais l’hôpital, leur expliquais qu’il s’agissait d’un accident du travail, leur fournissait les papiers (cette fois je les avais) et retournais à mes activités.

Deux mois plus tard, je recevais une lettre de relance, concernant une facture relative à un examen fait le 7 juillet 2016, un scanner… Je contactais l’hôpital, qui m’informa que ma caisse avait rejeté le remboursement des soins, sans explication, mais qu’il ne fallait pas que je paye, car, entre temps, la facture avait explosé, la caisse primaire ne remboursait plus la partie sécu. Vous me suivez ? de 15.61€ je passais à 118.82€.

Je reçu quinze jours plus tard, une facture de 15.61€ pour un second scanner et celle de 118.82€ pour le premier. Effrayé par la tournure des choses, je payais fissa les deux factures avant qu’un huissier ne vienne à la maison me piquer mes vinyles. Je me retournais ensuite vers ma caisse le 1er octobre 2017 pour me faire rembourser.

Mais voilà que l’hôpital m’envoie à la Toussaint un avoir de 15.61€ pour une double facturation, celle d’un scanner fait le 7 juillet 2016. Ben oui, j’ai payé deux fois le fameux scanner, entre temps j’ai retrouvé le reçu. Sauf que mon scanner je l’ai payé 15.61€ plus 118.82€, pas 15.61€ plus 15.61€ et qu’en réalité, je n’aurais rien du payer. Donc je contacte une nouvelle fois l’hôpital. Je tombe sur une personne très aimable et compétente avec qui nous rions beaucoup en essayant de démêler la pelote administrative. Elle m’annonce, hilare, qu’en fait la facture de 118.82€ n’est pas bonne et que je vais recevoir un correctif sous peu, le montant réel est de 119.57€ ! La bonne nouvelle c’est que l’hôpital me doit bien 15.61€. Elle me propose alors de prendre les 75 cents de différence sur les deux factures et de me rembourser 14.86€ au lieu des 15.61€ afin de clôturer la facture explosive.

Nous sommes fin novembre, la caisse n’a toujours pas donné de réponse à mon courrier du 1er octobre. Je viens de leur renvoyer le dossier avec la quittance de 119.57€ plus toutes les autres pièces. Qui sait, peut-être qu’en 2018 j’aurai une réponse, à moins qu’une nouvelle facture de 120.17€ ne me parvienne entre temps, pour un scanner fait le 7 juillet 2016.

Quand je pense que j’ai passé six scanners entre mai et novembre 2016, j’ai quelques frissons parfois.

 

Oh Toulouse

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Après cinq années à Rennes, c’est dans la ville rose que j’ai terminé mes études. Dix-huit mois de vent d’Autan, de température à 40°C, de castagne et de cassoulet. Une fois en poste à Strasbourg, j’ai pris l’avion pour Toulouse à six heures du mat plus de quatre fois par mois pendant trois années, Strasbourg – Metz Nancy Lorraine – Toulouse, Toulouse – Paris – Strasbourg, Strasbourg – Lyon – Toulouse et parfois un Toulouse – Strasbourg direct. En trente années, la ville a bien changé et l’espace réservé au diesel a peu a peu été récupéré par les piétons. Mais malgré tout ces efforts, je n’aime toujours pas la capitale Cathare. L’acceng, le bout du con, le paing, la chaleur, le tempérament bagarreur, le bordel organisé et le pôle nord au-dessus de la Loire, tout ça m’horripile. Je déteste aller à Toulouse.

A l’heure où vous lirez ces lignes, je serai à Toulouse, pour une semaine de stage, sans fibre, sans ma chaîne stéréo, sans mes vinyles, entouré d’estrangers bruyants buvant du pastaga flatulant en digérant les haricots mal mâchés de Castelnaudary. Une semaine, loin du centre ville pour doubler la punition, dans la banlieue, non loin du Mirail où ça craint rien qu’un peu. Je suis au bagne.

Et qu’on ne me dise pas, “oh tu as de la chance, Toulouse c’est une belle ville, il fait beau là bas…”, car non, il ne fait pas beau, il fait très chaud juste certains jours, sinon ça caille, et puis je n’aime pas le rose. En plus de ça, je vais me retrouver sur les bancs de l’école, assis à écouter sagement des intervenants de tout poils. Je déteste être à l’école, je déteste Toulouse.

Seul bon côté, pas de vaisselle à faire, pas de courses à faire, la soirée de libre avec pour seule occupation la lecture, un peu de musique sur iPhone et la Switch pour passer mes nerfs. Je vais pourvoir avancer dans pleins de jeux.