Les prochains arrivages

Gallery

This gallery contains 8 photos.

L’éternel problème en musique, est que plus l’on connaît de bons groupes, plus le budget explose. En tenant un webzine, je me suis ouvert à de nombreux genres musicaux que je n’écoutais pas auparavant et à des groupes autrefois inconnus. … Continue reading

Zizi la petite princesse

Marre de Disney et de ses petites princesses. Marre des musiques pourries qui tombent à plat quand il ne passe rien. Marre des effets spéciaux qui ne font pas rêver. Depuis que Mickey à racheté les droits à Georges, la saga Star Wars, dont je suis un fan inconditionnel, geek oblige, m’énerve de plus en plus.

Rogue One, sorti en 2017, se situe entre l’épisode III sorti en 2005 et l’épisode IV (1977). Oui je sais, c’est indémerdable. Car l’épisode III est le sixième film de la saga, le IV, le premier et le Rogue One le huitième mais chronologiquement parlant le quatrième (on parle bien de la chronologie de l’histoire, parce que sinon c’est bien le dernier), mais attention, ce n’est pas le quatrième, c’est le cinquième, le quatrième c’est… au secours !

Déjà, le Réveil de la Force, l’épisode VII donc, l’avant dernier ou le dernier de la saga avant les deux prochains qui seront les VIII et IX… Je disais donc le Réveil de la Force, ne m’avait pas totalement convaincu avec sa fifille mignonne et la bouboule caractérielle (non la fifille n’est pas la bouboule encore que). La faute à un scénario bien trop prévisible, utilisant toutes les ficelles (je suis ton père, tu es ma mère, nique ta race, l’arme destructrice de monde, le rebelle à la Force etc…), de la première trilogie, (c’est à dire la seconde).

Pour Rogue One, je ne vais pas leur faire le même procès. Quoi de plus normal d’utiliser les éléments scénaristiques de A New Hope puisque le film raconte l’histoire de l’étoile noire et de comment les plans sont arrivés aux mains de la Rébellion. Bon sincèrement, je m’en moquais un peu, un détail de l’histoire diront certains, c’est à la mode. Mais pour revoir Dark Vador ou pour assister à des combats de vaisseaux rugissant, j’étais prêt à tout, même à subir une nouvelle petite princesse Disney. Sauf que voila, le méchant darkou ne se montre pas beaucoup, que le robot est débile et que pour les combats de vaisseaux, bof quoi, rien à voir avec l’épisode III et sa magnifique ouverture. Le film d’action (oui Star Wars ne fait pas dans l’intellectuel ni le contemplatif) met un temps fou à démarrer pour aboutir à quoi, je vous le demande ? Ben à pas grand chose au final. Le personnage de Leia est horriblement mal numérisé, pour l’amiral je ne sais plus quoi c’est un peu mieux mais à peine et la musique est moisie. Ils auraient repris des bouts de la BO du n° IV, j’aurai râlé pour le principe, mais au moins, ce serait resté raccord.

Donc voila, je n’ai pas aimé. Je le regarderai à nouveau certainement car je compte bien me faire une intégrale en huit films comme pour les Seigneurs de Anneaux avec The Hobbit en apéritif. Oui je sais c’est immature, donc tout moi, ça tombe bien. Il se peut toutefois que je zappe certaines séquences longuettes, histoire de ne pas m’ennuyer trop fermement.

Possible aussi que je me fasse trop vieux pour ces nanars, mais ça je ne me l’avouerai jamais. Dans ma tête je suis jeune, sans doute plus immature que mes ados, mais nous jouons encore ensemble à Bomberman et Mario Kart…

 

L’orgue Hammond

Le point d’orgue de la semaine passée, fut le résultat du premier tour des élections présidentielles françaises, dimanche soir.

Je savais que les français ne goûtaient guère le rock progressif, il suffit d’aller à un concert pour le comprendre. Mais que le son magnifique de cet orgue ne recueille que six pourcent des suffrages, je ne l’aurai jamais imaginé. Certes, je ne pensais pas que cet instrument serait plébiscité mais de là à tomber si bas… Adieux le son analogique et vive le mp3 128 Ko du petit macron, à moins que vous ne préfériez le bruit des bottes noires cirées à la graisse humaine. Deux visions du monde s’opposent au second tour, l’ultra libéralisme pro européen, l’ultra protectionnisme anti européen.

J’aime la musique, pas le son compressé ou les marches militaires. Pourtant il me faudra choisir, car m’abstenir, ce serait tendre une carte blanche que s’empresseront de saisir ceux qui veulent plonger notre pays dans le chaos autarcique. J’ai en horreur le libéralisme, de la finance, mais encore plus la xénophobie et la préférence nationale. Alors je voterai Emmanuel Macron, n’espérant rien de sa politique, juste pour sauver les meubles. Difficile de choisir entre la peste et le choléra. L’heure n’est plus aux illusions, la cruelle réalité nous a rattrapé. Les français se sentent désespérés, ne croient plus aux anciens modèles et rêvent de miroirs aux alouettes.

Dans tous les cas, je me réjouis d’avance, à l’idée que notre nouveau chef d’état, qui qu’il soit, devra cohabiter, n’ayant pas de parti derrière lui et une majorité au parlement pour gouverner.

L’art de la politique sans fausse note…

La médiathèque Malraux

C’est devant la médiathèque Malraux que nous avions rendez-vous samedi matin pour le troisième atelier de streetphotography. Un lieu de passage avec ses deux grues et ses nouveaux immeubles, une ancienne friche industrielle que la ville de Strasbourg a admirablement bien réhabilité. Un samedi matin, froid et gris, qui n’incitait guère les alsaciens à lézarder sur l’esplanade. Excepté quelques cygnes, pigeons et agents de voiries nettoyant la place, pas âme qui vive. Pour de la streetphotography, l’affaire semblait mal emmanchée.

Vous ne verrez pas la médiathèque, ni les grues, car nous nous sommes déplacés rapidement vers la gare routière pour trouver quelques bipèdes conciliants.


Cette fois, j’étais venu avec un pied photo et un déclencheur à distance, histoire de pouvoir enfin m’essayer aux pauses longues et aux doubles expositions. Pour l’objectif, j’ai triché (comme beaucoup), me munissant d’un 18/140 mm afin de ne pas avoir à courir partout, la zone de jeu étant très grande avec de vastes espaces vides (très vides).

Arrivé avec un peu d’avance, je m’essaye à la double exposition sur des cygnes, totalement hors sujet, mais faute d’autre modèle… C’est un petit chien, traversant une passerelle, derrière son maître, qui me donnera mon premier cliché. C’est également ma photographie préférée.

La piste cyclable sera une source d’inspiration comme la gare routière avec ses murs miroirs. J’ai essayé des poses longues devant l’entrée d’un centre commercial mais sans grand succès. Le miroir reflétant les murs miroirs de la gare, c’est une idée que j’ai volée à un des autres photographes du stage. Pas de la streetphotographie à proprement parler mais la composition m’a amusé.

Nous allons nous retrouver en mai, en studio, pour une seconde soirée débriefing et développement où j’espère bien explorer un peu plus en profondeur les arcanes de Lightroom.

Mon prochain patron

Dans quelques jours, je serai tenu de fermer ma grande gueule au sujet de mon nouveau patron, à savoir le président de la république française. On appelle ça le devoir de réserve dans l’administration. Alors j’en profite pour me lâcher encore un peu.

Ce que je craignais le plus est arrivé hier, trois jours avant le premier tour, un attentat terroriste sur notre territoire. Voila qui va faire le bonheur des extrémistes de tout poil, comme si voter FN allait résoudre le problème. Arrêtons de prendre les gens pour des imbéciles.

La campagne bat son plein et la seule qui m’a fait vraiment vibrer à la TV c’est Nathalie. Il faut dire qu’elle n’a rien a gagner dans l’affaire, puisqu’elle ne sera pas présidente. Elle présente son idéologie trotskiste passéiste, demandant aux prolétaires de se dresser contre le méchant capital. Elle est touchante, pas vraiment au fait des dossiers, mais au moins, ne manie pas la langue de bois. Elle me donnerait presque envie de relire La Mère de Gorki.

Tous y vont de leurs fausses allégations pour tromper les électeurs. Même Benoît, mon chouchou, commence à raconter n’importe quoi. C’est bien dommage d’en arriver à enfumer le peuple pour essayer de grappiller quelques voix.

Malgré mon dégoût et mes désillusions, j’irai voter histoire de faire barrage aux fascisants racistes et xénophobes ou aux inconscients qui font le jeux des extrêmes. L’abstention et le vote blanc, c’est une carte blanche pour ceux qui piétinent la tolérance et la démocratie. Alors votez !

Morwenna

J’adore les livres qui parlent des livres. Avec Morwenna de Joe Walton, je vais être comblé.

Morwenna est une adolescente enfermée dans un austère pensionnat, loin de chez elle, qui ne pouvant faire de sport suite à une grave blessure, passe de longues heures dans la bibliothèque, à lire. Dans sa grande solitude, elle dévore principalement de la science fiction, Silverberg, Le Guin, Herbert, Tolkien et bien d’autres. Son univers, entre famille déchirée, mère folle, père absent, un grand-père à l’hôpital, une sœur jumelle décédée et un pensionnat où elle se retrouve prisonnière, isolée, voire rejetée, l’enferme un peu plus dans son univers littéraire et féerique dont la magie n’est pas absente.

Ecrit comme un journal, au jour le jour, le roman raconte l’étrange quotidien de Mori, dans lequel il se passe peu de choses, une rencontre avec son grand père, une lecture, un voyage en train, sa solitude au quotidien et la pesante ombre maléfique de sa mère qu’elle a fuit. Difficile de prévoir où ce récit va nous conduire, sauf en lisant la fin.

L’envers du décors

Adolescent, alors que j’écoutais Genesis, Peter Gabriel ou de Marillion sur mon 33 tours, je fantasmais, comme bien d’autres, à l’idée de rencontrer mes idoles, de discuter avec eux de leur musique, d’être invité en backstage ou de me faire taper sur l’épaule par un chanteur de renommée internationale en buvant une bière avec lui.

Aujourd’hui, à cinquante ans révolus, je m’aperçois, que le fantasme est devenu réalité, que je suis passé de l’autre côté du rideau. Tout a commencé par des interviews par mails, une façon impersonnelle et peu stressante de poser ses questions. Il y a eu également quelques rencontres de musiciens français, et des invitations à assister à des concerts, parfois même de l’instant zéro jusque la conclusion de la soirée. Et enfin, depuis peu, des interviews de grosses pointures du progressif au téléphone ou via Skype. Depuis peu, car mon anglais étant minable, ma timidité maladive, je n’osais pas me lancer en direct. Il m’a fallu un premier galop en double pour oser continuer seul (merci Laurent). Cela fait drôle, d’avoir au bout du fil des personnes comme Neal Morse, Daniel Gildenlöw ou Arjen Lucassen. Avec le recul, on peut se dire que ce sont des personnes comme les autres, des artistes qui font leur job, n’empêche que discuter librement avec eux, leur poser des questions, les écouter plaisanter, décontractés et simples, sympas, ça fait vraiment tout drôle.

L’envers du décors, c’est de découvrir des personnes avec une vie, une famille, des amis, les contraintes de monsieur tout le monde,  doublées d’une vie d’artiste et qui enchaînent jusqu’à vingt interviews dans la même journée pour assurer la promotion de leur album. Le bonheur, ce sont les petites anecdotes qu’ils nous livrent comme le lave linge sèche linge du Z7, le petit passage chanté au téléphone ou des fous rires partagés pendant une interview. Des moments magiques, privilégiés, que je croyais ne jamais connaître un jour. Je mesure chaque fois ma chance.

Cependant, comme toujours, il y a le revers de la médaille de l’envers du décors de derrière le rideau. Tout d’abord, cela démystifie quelque peu ce monde magique que l’on regarde avec des yeux d’enfants (même si, le demi siècle passé, l’innocence s’est quelque peu émoussée, encore que). On ne regarde plus les musiciens, autrefois vénérés, de la même manière fatalement. On découvre l’homme derrière l’artiste, des fois c’est magique, des fois c’est décevant. Enfin, cela représente beaucoup de travail, vraiment beaucoup, imaginez donc: une heure pour préparer les questions, une heure d’interview, cinq heures de transcription anglaise, deux heures de traduction française, une heure pour la mise en ligne. Au final dix heures de travail laborieux pour trente minutes de discussion et une cinquantaine de vues pour l’interview sur le site, oui pas plus, nos interviews ne sont pas vraiment lues, c’est ainsi.

Nous sommes très souvent sollicité pour des interviews et nous n’en faisons pas souvent, vous comprenez maintenant pourquoi. Mais j’ai décidé de me faire plaisir et quand l’occasion se présente, de m’offrir une petite conversation privée avec les artistes qui me font vibrer. La démarche est totalement égoïste et alors ?

 

Ça coule de source

Les grandes manœuvres viennent de débuter, un nouvel Ayreon arrive le 28 avril. Impossible de passer à côté d’une telle sortie, le webzine doit être de la partie.

Première étape déjà lointaine, commander l’album, car je suis un inconditionnel. Seconde phase, essayer de sortir une chronique avant la date de parution.

Pas si simple, Arjen Lucassen vient de changer de label, de Inside Out il a rejoint les rangs de Mascot, et nous n’avions aucun contact chez eux.

  • Nouer des relations avec Mascot, check
  • Contacter Mascot pour obtenir une promo en avance de phase, check.
  • Quand le son arrive, écouter, réécouter et écouter encore les 1h30 du concept album. Check.
  • Lire l’imposant livret numérique de 28 pages en anglais, binaire, arabe et langue inconnue, afin de comprendre l’intrigue, check.
  • Recevoir la promo en CDs quelques jours plus tard d’un promoteur et recommencer l’écoute en profitant d’un son honorable, check.
  • Trouver la solution à l’énigme de TH-1 présente dans le premier morceaux “01110100 01110010 01110101 01110011 01110100 01010100 01001000 00110001”, check.
  • Dégager un créneau horaire pour une interview avec Arjen via Skype, check.
  • Préparer des questions pas encore posées avec un temps limité à 25 minutes, check.
  • Commencer la rédaction de la chronique pour qu’elle soit prête à temps, check.
  • Faire les courses, aller bosser, dormir, ne pas stresser, check.

Mais qu’est-ce que j’ai pu oublier ?

  • Bosser mon anglais
  • Saisir les méta-données relatives à l’album dans la base de données du webzine
  • Bosser mon anglais
  • Vérifier ma config Skype, l’enregistreur Skype
  • Bosser mon anglais
  • Préparer la vidéo promotionnelle de l’interview
  • Bosser mon anglais
  • Se renseigner sur la prononciation du prénom de Arjen
  • Bosser mon anglais
  • Ecouter vraiment l’album et dégager ses temps forts
  • Bosser mon anglais

La troisième étape, la plus longue, consistera en ceci :

  • Relecture de la chronique et corrections puis mise en forme
  • Transcription de l’interview en anglais
  • Traduction de l’interview en français
  • Relecture des deux versions
  • Saisie des deux versions
  • Obtenir des visuels pour illustrer l’interview
  • Tout mettre en forme
  • Et publier

Fabius président !

Ils sont onze dans les starting blocks, prêts à gouverner notre belle France. Enfin pas tout à fait, certains envisagent une sixième république ou la révolution prolétarienne. L’un d’entre eux dirigera soixante sept millions de citoyens avec l’aide de quelques ministres, députés, sénateurs et hauts fonctionnaires pour cinq années, de quoi donner le vertige. Certains traînent d’impressionnantes casseroles derrière eux, mais qu’importe, ce qui compte, c’est le programme non ?

Entre islamophobie, protectionnisme, réchauffement climatique, relance économique, perte d’identité culturelle, revenu universel, scandales politiques, sortie de l’Europe, que choisir ? Le 23 avril au soir, il ne devrait en rester que deux, un peu notre Hunger Games national.

Je suis fonctionnaire et honnête (exit François), je ne suis pas islamophobe xénophobe protectionniste facho homophobe (exit Marine), je ne suis pro européen malgré les défauts de l’institution (exit Jean-Luc), je n’ai pas bossé dans la finance et les couguars ne me branchent pas (exit Emmanuel). restent donc Nicolas, Benoit, Nathalie, Philippe, Jacques, Jean et l’autre François. Comme nous avons déjà donné dans les (François, Jacques et Nicolas) et que je déteste la répétition, il ne reste que Benoît, Nathalie, Philippe et Jean en lisse.

Il a une bonne bouille le Poutou et quelques idées sympas mais “Poutou président”, ça ne fait pas sérieux. Nathalie, elle me rappelle les grandes heures de Arlette (ne pas confondre avec Alerte à Malibu, la plastique n’est pas le même) , mais la sauveteuse en mer ne veut pas gouverner. Enfin le programme de Jean me laisse sur ma faim.

Ils étaient onze, il n’en reste qu’un, Ben Oît, sans doute un gars d’origine maghrébine. Je ne suis pas raciste, ça me va. En plus il a l’air malin le Benoît même s’il a été lâché par une bonne partie de son parti justement, même le président semble-t-il. Bravo la gauche… A quoi sert d’organiser des primaires pour en arriver là, l’espagnol n’est décidément pas beau joueur.

Quelles sont les chances de monsieur Hamon ? Heu pas assez… Marine devancerait Emmanuel qui devancerait François au premier tour. Quelle horreur ! Raison de plus pour y croire, au plus profond du désespoir, ne reste que l’espoir.

Je rêve en un monde qui défend les valeurs de l’écologie, la justice sociale et l’ouverture. Et vous, à quoi rêvez-vous ?

Daktari

A l’heure où des imbéciles heureux posent sur Facebook avec leur trophées de chasse, je me suis dit qu’un safari s’imposait. L’Afrique est trop loin et il y fait trop chaud. Les zoos sont des lieux sordides, surpeuplés, où les animaux dépriment. Entre les deux, il y a le parc animalier de Ste Croix en Lorraine. Un vaste espace dans lequel, des animaux, principalement originaires d’Europe, disposent de vastes enclos, et les humains, principalement venus de Lorraine, disposent de grandes allées ombragées.

Depuis quelques temps, je nourrissais l’idée de me lancer dans ce safari photographique à une heure trente de chez moi. Équipé d’un 70-300 mm et d’un 500 mm, nous partîmes en famille, à la rencontre de faune sauvage parquée en Lorraine. Rien de très exotique, mais pour profiter du soleil printanier et s’exercer à la photo animalière, le lieux me semblait adapté et agréable. Ours, loups, cerfs, bisons, ratons laveurs, renards, lynx, cigognes, vautours, oies, sangliers, moutons, maki kata, pandas roux, humains, le parc de 120 hectares recèle plus de 1500 animaux et 100 espèces. Comptez six heures pour l’explorer en totalité et assister à quelques nourrissages pour approcher au plus près les animaux.

La journée fut chaude pour un début avril, 25°C, et le public nombreux, mais le site est assez vaste pour que l’on ne se marche pas sur les pieds. Des photographes du dimanche comme moi,  avec une débauche de matériel scandaleuse n’étaient pas rare non plus, même si j’ai découvert plus tard que le parc organise des journées spéciales pour les chausseurs d’images.

Une petite partie des photos que j’ai faites sont ici, sur Flickr. Rien de bien extraordinaire, mais un bon exercice d’utilisation du Samyang 500 sans pied, l’objectif dont je me suis servi assez souvent au cours de la journée. J’ai raté de Lynx, le pélican attrapant un poisson au vol, le renard sous son rocher et bien d’autres. Je suis assez content des ours s’ébattant dans l’eau, photo prise à travers une vitre au 500 mm. Pour les Maki kata, l’exercice était trop facile, ils sont à deux mètres de vous, vous regardent, se prélassent, aucun mérite, mais “ils sont trop mignons” (disait la petite fille avant de se faire sauter dessus).