Tupinilandia

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Si vous aimez Gabriel Garcia Marquez, George Orwell, Michael Crichton, Disney Land et l’Amérique du Sud, Tupinilandia est peut-être pour vous. Cependant une solide connaissance de l’histoire politique brésilienne est vivement recommandée comme un appétit immodéré pour les scènes d’action. 

Le roman pourrait se décomposer en trois livres inégaux : l’Automne du Patriache, Jurassic Parc et 1984.

Pour le premier vous découvrez un Brésil du passé avec son histoire et un entrepreneur rêvant de Walt Disney. Dans le second vous visitez un parc d’attraction à la pointe de la technologie du début de l’aire du silicium. Dans le dernier, de nos jours, c’est une micro société fasciste qui s’offre à votre regard. Et dans ces trois parties, vous assistez à chaque fois à l’effondrement d’un monde. Un roman sur la fin d’une époque et la nostalgie qui en résulte.

Le roman mal équilibré passe de la réflexion sur la politique et l’homme à l’abus d’action digne d’un blockbuster américain sans vraiment prévenir. Si l’idée que propose Tupinilandia est séduisante, son auteur n’a pas réussi à mon convaincre, j’ai à plusieurs reprises failli abandonner et sur les dernières pages j’ai sauté bien des lignes. Est-ce que je vous le conseille ? Non.

Le film de Noël

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Depuis ma tendre enfance, il est une tradition familiale qui perdure : le film de Noël. J’ai vu Bambi, Pocahontas, Indestructible, le Seigneur des Anneaux, The Hobbit et plus récemment, dans la plus pure tradition Disney, Star Wars. Plus pure tradition ai-je dis ? Oui vous savez, les princesses, les héros, le baiser, la mièvrerie quoi.

Lucas à vendu la licence à Disney pour s’assurer une retraite dorée, et les moutons dans mon genre (nous sommes très nombreux), ont été à Noël, regarder l’épisode IX. Mollet s’il vous plaît ou à la coque.

Le VII ne m’avait pas emballé, le VIII m’avait énervé, le IX m’a endormi et fait rire, mais pas au bon moment. Deux heures vingt-cinq minutes bordéliques avec un seul beau passage, un combat au sabre laser au bord d’un océan déchaîné, sur les vestiges de l’étoile noire.

Je n’ai même pas eu un beau combat spatial digne de ce nom à me mettre sous la dent. Les dialogues plats, les acteurs toujours aussi mauvais et le scénario est inexistant.

Merry débarque dans l’histoire et on se demande vraiment pourquoi, Leia meurt encore une fois (espérons que ce sera la bonne), Han ainsi que son pote Luke reviennent pour un baroud d’honneur et je me suis ennuyé à mourir tout au long de l’histoire.

Vous aimeriez bien savoir qui embrassera Rey n’est-ce pas, et bien vous devrez dépenser quatorze euros pour le savoir car je ne fais jamais de spoiler. Par contre, je vous le dis, et c’est gratuit, l’heureux prétendant meurt à la fin.

Reste la vraie question vais-je claquer encore des euros pour acheter le blue Rey lorsqu’il sortira ?

Probablement, histoire de compléter la trilogie de la trilogie, même si le VIII, je n’ai jamais eu la force de le regarder jusqu’au bout à la maison. Mais que voulez-vous, je suis débile.

Zizi la petite princesse

Marre de Disney et de ses petites princesses. Marre des musiques pourries qui tombent à plat quand il ne passe rien. Marre des effets spéciaux qui ne font pas rêver. Depuis que Mickey à racheté les droits à Georges, la saga Star Wars, dont je suis un fan inconditionnel, geek oblige, m’énerve de plus en plus.

Rogue One, sorti en 2017, se situe entre l’épisode III sorti en 2005 et l’épisode IV (1977). Oui je sais, c’est indémerdable. Car l’épisode III est le sixième film de la saga, le IV, le premier et le Rogue One le huitième mais chronologiquement parlant le quatrième (on parle bien de la chronologie de l’histoire, parce que sinon c’est bien le dernier), mais attention, ce n’est pas le quatrième, c’est le cinquième, le quatrième c’est… au secours !

Déjà, le Réveil de la Force, l’épisode VII donc, l’avant dernier ou le dernier de la saga avant les deux prochains qui seront les VIII et IX… Je disais donc le Réveil de la Force, ne m’avait pas totalement convaincu avec sa fifille mignonne et la bouboule caractérielle (non la fifille n’est pas la bouboule encore que). La faute à un scénario bien trop prévisible, utilisant toutes les ficelles (je suis ton père, tu es ma mère, nique ta race, l’arme destructrice de monde, le rebelle à la Force etc…), de la première trilogie, (c’est à dire la seconde).

Pour Rogue One, je ne vais pas leur faire le même procès. Quoi de plus normal d’utiliser les éléments scénaristiques de A New Hope puisque le film raconte l’histoire de l’étoile noire et de comment les plans sont arrivés aux mains de la Rébellion. Bon sincèrement, je m’en moquais un peu, un détail de l’histoire diront certains, c’est à la mode. Mais pour revoir Dark Vador ou pour assister à des combats de vaisseaux rugissant, j’étais prêt à tout, même à subir une nouvelle petite princesse Disney. Sauf que voila, le méchant darkou ne se montre pas beaucoup, que le robot est débile et que pour les combats de vaisseaux, bof quoi, rien à voir avec l’épisode III et sa magnifique ouverture. Le film d’action (oui Star Wars ne fait pas dans l’intellectuel ni le contemplatif) met un temps fou à démarrer pour aboutir à quoi, je vous le demande ? Ben à pas grand chose au final. Le personnage de Leia est horriblement mal numérisé, pour l’amiral je ne sais plus quoi c’est un peu mieux mais à peine et la musique est moisie. Ils auraient repris des bouts de la BO du n° IV, j’aurai râlé pour le principe, mais au moins, ce serait resté raccord.

Donc voila, je n’ai pas aimé. Je le regarderai à nouveau certainement car je compte bien me faire une intégrale en huit films comme pour les Seigneurs de Anneaux avec The Hobbit en apéritif. Oui je sais c’est immature, donc tout moi, ça tombe bien. Il se peut toutefois que je zappe certaines séquences longuettes, histoire de ne pas m’ennuyer trop fermement.

Possible aussi que je me fasse trop vieux pour ces nanars, mais ça je ne me l’avouerai jamais. Dans ma tête je suis jeune, sans doute plus immature que mes ados, mais nous jouons encore ensemble à Bomberman et Mario Kart…