Dans ma Switch n°6

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Je vous vois venir, vous disant ça y est, après Dans mon iPhone n°XXX dont il nous bassine toutes les semaines, il va nous casser les couilles avec sa Switch. Ben oui et non.

Le titre du post était juste provocateur, je n’achète pas assez de jeux pour tenir une chronique hebdomadaire sur la Switch, même si le catalogue de celle-ci est vraiment très riche.

En fait, je devrais tenir un webzine sur la Switch, Nintendo m’enverrait en avant première tous les jeux, je jouerais avec, écrirais une chronique et je ne vivrais que de musique et de jeux vidéos. Je pourrais également tenir un blog Nikon, je recevrais toutes les boîtiers et optiques compatibles, les testerais et écrirais des chroniques. Quel pied ! Et si je faisais un blog sur les call girl ?

Bon je me disperse là…

Vous avez bien compris que je commence des jeux et que je ne les termine presque jamais. J’aime la nouveauté, je n’y peux rien, et comme je n’ai pas beaucoup de temps libre, je ne finis pas grand chose, y a qu’à voir mes enfants.

Donc quoi de neuf dans la Switch ? Après de fabuleux jeux arrive l’heure des déceptions. Dans le catalogue très fourni, Nintendo propose entre autre du rétro gaming à 5 € et des petits jeux à 20€.

J’avais téléchargé Alpha Mission II pour NeoGeo histoire de retrouver le fun de ma jeunesse perdue, Rime un magnifique jeu d’exploration énigmes aventure, mais ce qui me manquait, c’était un jeu pour voler.

Car je suis un astronaute raté, je rêvais d’aller dans l’espace, ou du moins de piloter un avion. Donc dès qu’un simulateur de vol simple se pointe il faut que je l’essaye.

Dans leur genre j’ai téléchargé Inner Space, sorte de planeur dans un monde psychédélique incompréhensible, aussi incompréhensible que les objectifs du jeu, à utiliser sous acides je pense. Puis le catalogue s’est étoffé d’un Island Flight Simulator, jeu facile qui vous emmène d’îles en îles pour des missions de transport de fret.

Graphismes affligeant, pas de tutoriel, simulation à deux balles, le Flight Pilot sur iPhone est gratuit et bien plus sexy. Mais voila j’y joue quand même et souvent pour tout dire. Pour l’instant le jeu n’a aucun intérêt, soyons clair, tu accepte une mission, tu fais le plein, tu marche jusque l’avion, tu décolle, tu vole, tu atterri, tu repars et voila. N’empêche que je joue à cette daube. Ça ne prend pas la tête, chaque mission dure peu de temps et je peux aller pisser pendant que l’avion vole vu qu’il ne se passe rien. Le truc parfait après une journée de travail harassante.

J’ai téléchargé également la démo de Dragon Quest Builders, mélange de Dragon Quest et de Minecraft.

Je n’ai jamais joué à Minecraft, pas plus qu’à Dragon Quest. Les puristes affirment que ce jeu met à mort les deux licences, moi j’ai adoré la démo. Un des rares trucs que j’ai terminé d’ailleurs. Imaginez un RPG simpliste associé à un jeu de construction de cubes. La démo vous propose de reconstruire un village en ruine, de trouver à manger, de défendre les deux habitants et d’explorer un vaste monde. Il y a des monstres, des montagnes, des jours, des nuits, il faut manger, dormir, se battre, parler, inventer, construire, le truc est tellement addictif que je me demande si je ne vais pas recommencer la démo, pour le plaisir.

Reste la question fondamentale, la seule qui vaille la peine d’être évoquée, vais-je acheter le jeu, sachant que je finirai pas m’en lasser tôt où tard ?

Ma valise en carton

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Partir en voyage, c’est également préparer ses bagages. Il faut penser au nécessaire de toilette, aux vêtements, mais également à occuper les longues soirées pluvieuses. Pour que je me sente bien quelque part, il me faut toujours de la lecture et de la musique. Pour la musique, je fais le plein de mon iPhone avant de partir et je n’oublie pas mon casque. Pour la lecture c’est plus compliqué, il me faut plusieurs livres, imaginez que le premier soit barbant et que je dévore le second… Donc trois livres pour une semaine, c’est le minimum syndical. Et comme je ne suis pas adepte des liseuses, le poids de bagages devient rapidement important. Lorsque le séjour est long, j’aime bien emmener une console et quelques jeux, surtout si je suis seul, une console portable bien entendu car sinon il faudrait emmener un écran. Long séjour signifie retard dans le webzine, et pour gérer le webzine, les mail, les chroniques, les articles, il me faut un PC. Pour chroniquer, ne pas oublier le bic et le bloc note. Enfin, lorsque je pars loin, j’aime faire des photographies du lieu où je me rend, il me faut donc un appareil photo et au moins un objectif. Et surtout ne pas oublier d’emporter une série TV au cas où je n’aurai pas envie de lire, d’écouter de la musique, de photographier ou de jouer.

Résumons, je partais pour cinq jours à Toulouse. J’ai donc emporté dans ma valise :

  • une trousse de toilette
  • quelques vêtements
  • trois livres
  • une série TV
  • mon iPhone avec un casque
  • le PC portable
  • la Switch
  • le Nikon avec le 18-140mm
  • un crayon et un bloc notes

Même moi je me fais peur certains jours.

Ocean Horn

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Bon, vous n’êtes pas sans savoir que je suis un Nintendo maniaque. Dans les jeux de la firme nippone il existe une licence que j’affectionne tout particulièrement: Zelda. Il y a un an, je trouvais, dans la catalogue de mon iPhone, Ocean Horn, un jeu dont le look rappelait étrangement Zelda The Wind Waker. Même graphisme, game play, même univers, enfin, dans les grandes lignes, un achat indispensable. Bien entendu, jouer avec un iPhone n’est pas aussi aisé qu’avec des manettes quand il faut combattre, effectuer des déplacements précis etc… Très vite, n’étant pas doué de nature, je me suis retrouvé bloqué et frustré face à un boss, à 35% de l’aventure, les nerfs. Du coup, j’ai jeté l’éponge après maintes tentatives, laissant le jeu en dormance pour le jour où je serai moins manche (j’ai plein de jeux en dormance sur console).

Cette semaine, en parcourant la boutique de la Switch, que vois-je ? Ocean Horn ! Vendu près de trois fois plus cher que sur iPhone.. ben oui c’est compliqué un portage et puis l’écran est plus grand et les acheteurs sont des crétins n’est-ce pas ? Il me narguait: “tu l’as pas fini, tu l’as pas fini, tu l’as pas…”. J’achète, j’achète pas ? J’achète !

Et me voila reparti à sauver le monde sur mon petit bateau avec mon bouclier dérisoire, mon glaive de naze et quatre cœurs pour survivre. Mais voilà, j’avais déjà joué de longues heures sur iPhone avec ce maudit écran tactile alors sur la Switch, trop facile. Je viens d’exploser enfin la tête de ce foutu boss, je rentre maintenant dans un monde inconnu, fait d’épreuves, de combats, de magie et d’amour bien sûr. J’ai un bouclier dérisoire, un glaive de naze, un arc, des bombes, des bottes, six cœurs pour survivre et deux sorts pour souffler le chaud et le froid. Je suis un héro.

Comment ça j’ai Zelda à finir ? Allez vous faire voire, le second boss est trop dur, je vais visiter quelques sanctuaires, trouver une meilleur armure, récolter des cœurs et quelques armes puis je reviendrai lui mettre la pâté à cet empaffé.

Mario et les Lapins Crétins

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Les bruits allaient bon train concernant une double licence Mario et Lapin Crétins. La voici : Mario + The Lapins Crétins Kingdom Battle, un jeu qui sortira sur la Switch fin août. Inutile de vous dire qu’il s’agit d’un indispensable, Mario, Luigi, Yoshi et princesse Peach sont des incontournables de Nintendo et le premier Lapins Crétins sorti sur WII est le must have des jeux débiles sorti sur cette console, j’y ai passé des heures, voyez le résultat…

Des combats au tour à tour dans quatre mondes avec des énigmes en prime, de quoi occuper les longues journées de rentrée quand les ados auront enfin repris les cours.

Nous pourrons compter également sur un Super Mario Odyssey, un Kirby, un Yoshi, un Pokemon, un Rocket League, un Fifa, un Fire Emblem… Oui je sais, je n’ai pas fini Zelda, je ne dépasse pas le championnat 100 CC à Mario Kart et je n’ai même pas commencé le mode histoire de Bomberman et alors ?

 

Mariokart est arrivé

Après le fabuleux Zelda, que je n’ai pas fini (un seul boss pour l’instant, il en reste quatre), le Bomberman que j’ai à peine commencé en mode histoire, le Snipperclips auquel j’ai bien joué, voici le Mariokart 8 qui arrive sur la Switch. Bien entendu, je l’ai réservé, rien que pour avoir la peluche de Yoshi et surtout pour être certain de ne pas, comme pour la console, me retrouver le bec dans l’eau.

Mariokart est de retour, un des jeu les plus funs de la firme nippone, 48 circuits, des parties solo, à 2, 4, 8 ou même 12 joueurs en ligne. Mais comment jouer avec ces micro manettes ? Impossible, à moins d’avoir de toutes petites quenottes. Donc nous revoilà lancé dans la course aux accessoires que j’avais interrompue avec la WII au grand soulagement de mon grenier. Bigben, une fois encore, nous a sauvé avec son ControlKit pour Switch (encore un machin en plastique noir, moche mais indispensable). En solo, pas de problème, mais à deux, avec les joycom, la prise en main n’est pas aisée, soyons honnête. L’acquisition de nouvelles manettes s’impose pour réussir les circuits 200 cm3.

Le WE a été consacré à gagner tous les championnats en 50 cm3 (facile) et quelques un en 100 cm3, à jouer quelques parties en réseau, faire des batailles et à chercher la meilleur configuration kart/roues/voile en fonction des circuits. Le jeu est fluide, certains circuits fabuleux, je regrette juste pour l’instant les arènes de bataille assez peu adaptée à l’exercice. Il ne manquait que ce jeu pour que je range la WII au grenier. Un grand débat familial vient d’être lancé pour savoir si nous devions la revendre avec les jeux ou la conserver. Pour l’instant, il y a ballottage entre les parents et les enfants, le chat s’étant abstenu… La démocratie, c’est toujours compliqué, même pour une console, alors imaginez dimanche prochain !

Débordé

Débordé, je suis débordé de toutes part. Entre le nouveau Zelda sur la Switch qui me bouffe toutes mes soirées, les épisodes de l’excellente série The Colony sur TF1, la chronique du dernier JPL, la traduction de l’interview du groupe Defying, la gestion des news et promotions du webzine, des heures passées dans les cabinets médicaux, les compétions de tennis de table de mon gamin, les concerts et le data rescue je n’ai plus de temps à moi. Non content de cela, je me suis mis en tête de tenir un blog pour raconter ma vie sans intérêt.

Alors même si j’ai une furieuse envie de vous parler du vote utile aux prochaines élections, je n’ai pas le temps, désolé. Sachez simplement que je ne voterai pas utile pour une fois, j’ai déjà donné avec Chirac et Sarkozy (j’ai encore un goût de vomi dans la bouche), alors non.

Sinon pour revenir à l’essentiel, Zelda, Breath of the wild, est vraiment une tuerie, graphiquement comme pour l’univers. Outre la totale liberté de mouvements, les quêtes principales et annexes, le monde dans lequel se déroule l’aventure est fabuleux, immense et beau. Seul hic, je suis vraiment nul aux jeux vidéos, je meurs toutes les minutes… Mon gamin, qui a quasiment achevé l’histoire, me nargue en permanence. C’est vraiment agaçant. Du coup je suis bien obligé de passer des heures sur cette console dont la batterie s’épuise ou bout de trois, pour essayer de rattraper mon énorme retard. Alors si je chronique moins, ne cherchez pas la cause très loin, c’est la faute à Zelda. Ce qui me fait très peur, c’est l’arrivée imminente du Mario Kart 8 fin avril, là je vais vraiment avoir un gros problème.

Note : à l’instant où je poste ce billet, j’ai terminé la traduction de Defying, la chronique de JPL et le data rescue de 1923 à 1939 et là je corrige toute les fautes que je viens de lire. Je suis trop fort, je vais pouvoir jouer à Zelda ce soir.

Snipperclips

Plus stupide que ça tu meurs. Snipperclips est un des jeux disponibles dans la boutique Nintendo de la Switch. Deux personnages ridicules, un graphisme simplissime et des mini jeux débiles de un à quatre joueurs. C’est pour cela que j’ai craqué pour la nouvelle Nintendo, pour ces jeux totalement ridicules, à jouer à plusieurs, qui permettent des parties de rigolade sans fin.

Le principe ? Comment dire, ben vous avez deux bonhommes qui peuvent bouger à droite et à gauche, sauter, dont le corps patatoïde peut tourner. Et donc ? Quand les deux bonhommes se recouvrent partiellement, l’un peu croquer une partie de l’autre, autorisant des découpages cocasses. Et alors ? Alors, à l’aide de ces actions basiques, il va falloir accomplir des tâches ridicules comme marquer un panier, éclater des ballons, déplacer des œufs, tout ceci en mode coopération.

Les mini jeux se débloquent au fur et à mesure de votre progression. Aucune aide n’est fournie et parfois, avant de comprendre ce qu’il faut faire, il se passe quelques secondes. La coopération est tout le sel de ce jeu, où quand votre binôme se loupe honteusement rien n’est plus jouissif que de le dévorer pour manifester votre énervement.