Ray Wilson – The Weight of the Man

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Teeshirt : RPWL – Wanted (2014)

Mon histoire avec Ray a débuté sous une douche à Pagney Derrière Barine. Un grand moment de solitude alors que propulsé interprète du groupe, je lui indiquais l’endroit où il pouvait se rafraîchir quand il me demanda si je l’accompagnerai.

Ce n’est pas pour Calling All The Stations que j’apprécie Ray Wilson pas plus que pour ses excellentes reprises du répertoire de Genesis en concert, mais bien pour sa carrière solo, entouré de nombreux musiciens dont son frère Steve Wilson.

Depuis Genesis, Ray compose des titres pop rock et tourne en Europe de l’Est, mêlant à son répertoire celui de Genesis, de Stillskin et quelques autres reprises. 

Ces concerts sont à chaque fois extraordinaires et si vous voulez le découvrir, il sera le 10 novembre à la Laiterie à Strasbourg, enfin si d’ici là tout va mieux.

Ray est rentré dans ma discographie très progressive avec le disque Live At SWR 1 et s’est peu à peu imposé dans mes rayonnages avec ses albums studio pop rock. 

En 2020, lors du confinement, il nous jouait sur Youtube des reprises acoustiques à la guitare, depuis sa maison en Pologne. Une manière de se donner du courage en ces jours sombres. Rien que pour cela j’aurai commandé son nouvel album The Weight of Man. Maintenant qu’il est arrivé à la maison, je l’écoute en boucle. Tout simplement parce qu’il s’agit d’un très beau disque.

Cinquante minutes pour dix titres et une reprise des Beatles (‘Golden Slumbers’), The Weight Of Man c’est d’abord un magnifique single intitulé ‘Mother Earth’. C’est aussi le chant de Ray et la guitare de Ali Ferguson. A leurs côtés on trouve également Yogi Lang de RPWL aux claviers et chant mais pas trace de Steve sur cet album cette fois.

The Weight Of Man est un album COVID comme en témoignent le texte de ‘Mother Earth’ et peut-être celui de ‘Symptomatic’. Il raconte la vie à la manière mélancolique de Ray. 

Sting et Phil Collins se croisent sur ‘You Could Been Someone’ quand le blues s ‘installe sur ‘Mother Earth’. Les floyds et le Genesis de ‘Congo’ ne sont pas très d ‘Amelia’ et si la pop domine, Ray sait aussi composer des morceaux plus complexes comme avec ‘I Like You’. J’ai également une tendresse toute particulière pour ‘Symptomatic’ joué au piano et flûte traversière et pour le titre country ‘Cold Like Stone’.

Weight Of Man n’est sans doute pas le disque de l’année mais ceux qui comme moi apprécient Ray Wilson seront d’accord pour dire qu’il s’agit d’un de ses meilleurs albums studio. Alors rendez-vous le 10 novembre pour l’écouter en live.

Quoi de neuf docteur ?

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