André Malraux

Cette année, on célèbre les cinquante ans de la disparition d’un écrivain et ministre français, André Malraux. La médiathèque du centre de ville de Strasbourg porte son nom, et une amie perdue de vue pendant de longues années est une des spécialistes de cet homme célèbre.

Personnellement, je ne suis pas un littéraire. J’ai bien lu quelques classiques mais j’ai surtout fait l’impasse sur les plus célèbres. Bref, je n’ai jamais ouvert un bouquin d’André Malraux.

Mais comme dit plus haut, c’est l’année Malraux avec son cycle de conférences à la médiathèque Malraux de Strasbourg. Et qui invite-on pour une conférence sur André Malraux ? Une spécialiste de l’écrivain, notre amie, que nous n’avions pas vu depuis vingt ans.

C’est ainsi que mon épouse et moi-même sommes allés assister à une conférence sur Malraux. Pour être tout à fait honnête, c’était surtout pour retrouver notre amie. Et surprise, ce fut une conférence passionnante. Certes, après coup je m’aperçois que je n’ai pas forcément tout retenu, mais la conférencière fut brillante, pétillante et passionnante.

Jusqu’à ce jour, je n’avais jamais tenu plus de cinq minutes sur le sujet, là j’ai écouté religieusement la biographie du voleur de statues, de l’écrivain et du ministre pendant plus d’une heure et j’aurai bien continué encore quelques heures de plus. Bon j’imagine que ce n’est pas le sujet mais plus l’oratrice qui a réussit ce tour de magie.

Toujours est-il qu’à la fin de la conférence, après d’émouvantes retrouvailles, mon épouse a pris plusieurs ouvrages d’André Malraux commentés par Sophie Doudet, notre amie. Elle nous a également offert et dédicacé plusieurs de ses livres si bien que nous sommes reparti à la maison avec une petite bibliothèque sous le bras.

Nous avons bien entendu passé la soirée et la matinée du lendemain avec notre amie et parlé d’autre chose que de Malraux, car nous avions vingt années à rattraper.

Mais après ce week-end culturel, alors que je terminais un polar assez décevant, je me suis dit qu’il était temps pour moi d’élargir mes horizons culturels fait de romans de science-fiction de le bouquins islandais. Alors j’ai ouvert à la première page La Condition Humaine, le best-seller d’André Malraux et je vais essayer d’aller jusqu’à la fin. Par contre, ne me demandez pas de tout comprendre, je ne suis pas un littéraire…

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