The Green Lantern

Alors oui, j’ai encore changé le visuel des Chroniques en Images au début de l’année. Et oui, quelqu’un à râlé, il faut dire que ce n’est pas très joli (de râler bien sûr). Mais croyez-le où non, ce n’est pas de ma faute, mais bien à cause de toutes ces personnes non vaccinées contre la COVID-19.

Ben oui, avec les nouvelle mesures sanitaires, je dois télé travailler de temps en temps. Et comme je l’ai expliqué mercredi, le télétravail implique une certaine organisation. Du coup, le salon est devenu un bureau et le transformer en studio de youtubeur chaque semaine impliquerait beaucoup de modifications. Alors je me suis installé devant l’écran du vidéo-projecteur, du moins pour deux chroniques, le temps de trouver une autre solution.

La nouvelle solution s’appelle l’écran vert, une technique du cinéma pour filmer dans un décors virtuel. Rien de très compliqué en fait. Les acteurs jouent devant un mur bleu ou vert et au montage vidéo, la couleur est remplacée par une image, une modélisation 3D ou une autre vidéo.

Mais pour se faire j’avais besoin d’un écran vert ou bleu et d’un support pour faire tenir tout le bazar. Par chance, cela se trouve assez facilement sur Internet à petit prix. J’ai trouvé un cadre avec trois écrans (vert, noir et blanc) ainsi que des pinces de fixation pour une cinquantaine d’euros. Certes, encore un achat de plus après les projecteurs, le micro et le prompteur, mais cela reste raisonnable vu l’audience des Chroniques en Images… Heu non en fait.

Peu importe. Le hic, c’est que cela prend beaucoup de place et installer l’écran demande un certain temps. Déjà que la mise en place du prompteur et des projecteurs m’occupaient une bonne demi heure, avec l’écran vert, il me faut maintenant près d’une heure pour mettre en place l’enregistrement.

Du coup, je me suis installé dans la chambre de mon petit dernier qui est parti étudier à l’autre bout de la France et qui ne revient que deux fois par an.

iMovie, le logiciel qui me sert au montage vidéo, n’est pas franchement armé pour la gestion de l’écran vert même s’ils expliquent comment procéder. Une chronique de quatre minutes me prend maintenant une bonne heure de post traitement pour un résultat, disons hasardeux. Et c’est mon ami Cris Luna qui en aura fait les frais, le pauvre, j’espère qu’il ne m’en voudra pas trop, mais je voulais parler très vite de son album The Musical War que j’ai adoré.

Idéalement il ne faut pas de plis sur l’écran, mais je ne suis pas doué pour le repassage et une fois que la toile est bien tendue en haut, c’est une toute autre paire de manches pour qu’elle le soit en bas, surtout avec trois pinces. Alors il existe d’autre solutions que mon machin pas cher comme le Elgato Green Screen ou le un super écran chez Manfrotto mais ça coûte un peu cher quand même.

Maintenant, je mets en fond d’image la pochette de l’album, une photo de musicien, un paysage, bref ce que je veux et je me pose devant, racontant mes inepties pour une dizaine de curieux. C’est vachement fun à faire, je m’éclate ! J’ai l’impression que c’est un peu mieux que la version écran blanc, on va voir vos réactions.

Mais dès le premier jours j’avais déjà 31 vues avec la chronique de Cris Luna, ce qui est un record pour mes chroniques en images. Bon ceci dit j’ai comme l’impression que Chris a partagé la vidéo.