Dollface

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Comment vous avouer ça ? C’est assez délicat en fait. Je veux bien vous en parler mais il ne faudra pas vous moquer, vous promettez ? Ceci dit je ne risque pas grand chose, personne ne lit se blog. Alors je me lance :

J’adore la série Dollface. Voilà c’est dit. Oufff !

Dollface est une série sortie en 2019, jusque-là rien de bien grave, j’ai un peu de retard mais j’ai connu pire. Le problème c’est que Dollface est une série pour filles… 

Jules Wiley vient de se faire plaquer par son mec après cinq années de vie commune et se retrouve brutalement seule, sans amies, avec un chat psychotique sur les bras. Des amies elles en avait bien autrefois, comme Madison par exemple mais elle les a toutes laissé tomber pour son mec.

Jules doit reconquérir ses amies à l’aide d’une chatte humanoïde, recommencer à sortir, faire la fête et trouver un vétérinaire pour son chat qui aime les chiens et mange des bites. Tout un programme.

La série mélange univers de filles, délires et récit fantastique avec brio. Ça parle chiffons, plans culs, brunchs, cocktails, enterrement de vie de jeunes filles, amitiés, rivalités, mensonges, bref des machins de nanas. Pour tout vous dire, cette série me fait hurler de rire. 

Ma femme fut quelque peu circonspecte lorsque je lui proposais de visionner le premier épisode. Au second, elle se posait des questions sur mon orientation sexuelle, au troisième elle réclamait la suite.

Kat Dennings, qui joue le rôle de Jules, est tout simplement désopilante dans la peau d’un garçon manqué entouré de poupées barbies hystériques.

Dix épisodes d’une trentaine de minutes se succèdent. Ce qui n’était au départ qu’un bouche trou entre deux épisodes ennuyeux de Loki est devenu un rendez-vous très attendu chaque soir.

Antialiasing

L’antialiasing est une technique numérique permettant de lisser le crénelage d’une image. Oui vous savez, ces motifs courbes réalisés en faibles résolutions qui dessinent des marches d’escalier là où il ne devrait y avoir qu’un trait.

J’ai pratiqué cette technique sur les images de la série Alias. Car oui, quand vous regardez des images filmées en numérique en 2001 sur un vidéo projecteur full HD, il y a quelque chose qui pique les yeux. Ceci dit les courbes de Jennifer Garner, pixelisées ou pas, restent très agréables à regarder.

En attendant que n’arrivent les nouvelles saisons de Big Sky, Ted Laso, The Mosquito Coast, Mythic Quest et Foundation, il ne nous restait plus que For All Mankind et Falcon et le Soldat de l’hiver à se mettre sous la dent pour occuper cinq des sept soirées de la semaine, les deux dernières étant réservées au grand écran.

Nous n’avions jamais regardé les cinq saisons de la série Alias. Elle trône pourtant fièrement dans les médiathèques de Strasbourg mais nous étions passés à côté. Mais quand je l’ai vu dans le catalogue Disney, j’ai voulu essayer.

Alias, pour ceux qui ne connaissent pas (il y en a ?), est une série d’espionnage où la belle Jennifer joue le rôle d’un agent double qui poursuit en parallèle ses études à la fac. Elle est sexy, bien habillée, intelligente, elle court très vite mais n’aime pas son papa, lui aussi agent double ou triple, allez savoir.

La série ne fatigue pas les méninges, les ficelles sont assez grosses, mais regarder l’espionne qui m’aimait déambuler en tenues sexy, se battre contre la méchante, courir dans de longs couloirs, sauter du quatrième étage au bout d’un filin, suffit à notre bonheur en attendant une série au scénario plus étoffé.

Cette série fut le premier rôle de Bradley Cooper qui est d’ailleurs pathétique comme son personnage, alors que d’autres personnages secondaires comme celui de Marcus (Carl Lumbly) tiennent beaucoup mieux la route.

Nous n’en sommes qu’à la première saison, elle servira de bouche trou à l’occasion, c’est ça où regarder La Roue de La Fortune et Des Chiffres Et Des Lettres sur le petit écran.

Moloch

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Moloch est cette divinité citée dans la Bible a qui les hommes sacrifiaient leurs enfants par le feu. C’est également une série Arte datant d’octobre 2020 en six épisodes que j’ai vu dernièrement.

Dans une ville du Nord de la France, un homme meurt, immolé par le feu. Ainsi débute Moloch, cette série Arte que j’avais commencé à regarder sur la chaine des bobos puis abandonnée au troisième épisode à cause de sa programmation trop tardive. Car oui je me couche tôt et un film qui débute à 21h00, finit bien trop tard pour mon rythme de sommeil.

J’avais oublié cette série lorsqu’elle est apparue dans le catalogue Disney Star. Et comme les deux premiers épisodes m’avaient bien titillés, j’ai recommencé la série depuis le début.

Moloch met en scène Louise, une jeune journaliste stagiaire quelque peu perturbée et Gabriel, un vieux psychiatre brisé par la mort de son enfant. Deux personnages dissemblables qui joignent leurs efforts pour élucider le mystère de ces victimes qui meurent de combustion, semble-t-il spontanée.

Suicide, crime, phénomène paranormal ? Légistes, policiers et journalistes tentent vainement de trouver une explication à ces morts violentes qui semblent mises en scène.

La série aurait pu être filmée en noir et blanc tant les paysages sont glauques : une cité de banlieue mal famée, une plage immense balayée par le vent, les docs sous la pluie, l’appartement sordide de la journaliste, le cabinet sombre du psy, la piscine le soir, à l’heure de la fermeture avec son bassin quasi désert.

L’ambiance est lourde, l’histoire pesante, les personnages complexes : Louise, la jeune femme victime de ses parents dysfonctionnels prête à tout pour arriver dans le métier, Lucie, l’épouse déprimée du psychiatre qui ne joue plus de violoncelle, Stella, la jeune patiente atteinte de la maladie du soleil est pleine de colère, Gabriel, le psy amnésique ne s’est plus dans quelles circonstances son fils est mort, Jimmy, le chauffeur de bus fou qui dévie de son trajet habituel et arrive sur la plage, et toutes ces personnes qui meurent carbonisées sans que les enquêteurs ne trouvent d’explication rationnelle. Moloch est l’occasion de dessiner les portraits de personnages complexes sans doute trop vite esquissés pour certains.

La série joue jusqu’à la fin entre thriller et fantastique mais au bout du quatrième épisode, elle perd de son accroche initiale et je suis arrivé à la conclusion de l’histoire sans cette soif de comprendre qui donne envie d’aller au bout d’un récit.

1er avril

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Je viens de prendre un billet d’avion pour visiter les réserves du Kenya, cela faisait longtemps que je rêvais d’un Safari photo. En parlant photo, Nikon m’a proposé de tester leur nouveau boîtier Z9, ce sera l’occasion de voir ce qu’il a dans le ventre. Peut-être que je vais en faire mon métier après tout, c’est sympa de parcourir le monde pour capturer sur la pellicule les dernières espèces animales en voie de disparition.

Je vais arrêter le webzine de prog. La concurrence est trop féroce et ça me saoule d’écrire des chroniques de blockbuster chiants juste pour maintenir l’audimat à un niveau raisonnable.

Le gros achat du mois risque d’être un nouvel ampli home-cinéma compatible HDCP 2.2 car depuis hier soir je ne peux plus regarder Disney+ sur mon vidéo projecteur tout en ayant le son, merci Mickey.

Après la fusée Saturn V, j’envisage sérieusement de m’offrir la navette spatiale même si je ne saurais pas quoi en faire une fois assemblée. Les lego, c’est comme les puzzles en plus cher et moins chiant.

Bonne nouvelle, je vais me faire vacciner ! Je viens de faire un test sérologique afin de vérifier que je n’ai pas attrapé la COVID-19 ces derniers jours, comme ça je pourrais faire ma trombose cérébrale paisiblement ensuite. 

Je suis en vacances pour quelques jours, les premières depuis janvier en fait. Aujourd’hui le soleil brille, je n’ai pas de migraine (du moins pour l’instant) mais dès lundi, mes collègues annoncent le retour de la neige. Putain les mecs ! Je suis certain qu’ils ont fait exprès, personne ne m’aime à part moi.

Je me suis fait tatouer le visage de Marcela sur le bras droit et celui d’Anneke sur le bras gauche. Sur le ventre il y a un pentacle et sur le dos les cornes du diables. Ça pique un peu ces petites aiguilles, surtout pour tracer les cheveux, mais quand on aime.

J’ai pris une bonne résolution également. Je vais aimer mes voisins. Il faut savoir pardonner. Surtout qu’ils semblent décidé à vendre. Je devrais racheter tout le quartier dans un rayon de cent mètres autour de la maison, bon disons un kilomètre, la meilleure façon pour moi d’aimer les gens.

Au fait joyeux premier avril les gens ! J’espère que vous ne souffrez pas d’un cancer, car votre prochain rendez-vous est reporté.

L’Etoffe

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Bien des années après avoir vu et revu un nombre incalculable de fois The Right Stuff, le film de Philip Kauffman, quelques semaines après avoir regardé les épisodes de la première saison de la série National Geographic (assez décevante), je me suis enfin lancé dans le livre de Tom Wolfe, L’Etoffe des héros. Il était temps me direz-vous.

L’Etoffe des héros raconte de manière journalistique et historique, les débuts de la conquête spatiale américaine, des X-1 jusqu’au programme Mercury alors que les Russes, en pleine Guerre Froide, battaient à plat de couture l’Oncle Sam en satellisant Spoutnik puis Youri Gagarine autour de la Terre.

Mais ce que raconte surtout le roman de Tom Wolfe, c’est l’héroïsme des pilotes d’essais américains, repoussant sans cesse les limites du possible sur des engins dangereux, cherchant la première place, le plus rapide, le plus haut, le plus brave. Le roman raconte l’étoffe dont était faite ces pionniers du vol spatial.

Le livre est également une galerie de portraits hauts en couleurs, commençant et terminant par Yeager, le pilote qui franchit le mur du son, Shepard, le premier américain en vol suborbital, Glenn le premier astronaute à tourner autour de le Terre, Grimson qui « déconna » ou Slayton qui resta cloué au sol. 

Le style de Tom Wolfe est laborieux au début du roman, abusant de répétitions et d’un vocabulaire peu soigné. J’ai peiné sur les premières pages, sortant d’un livre nettement mieux écrit. Pour compliquer les choses l’édition Folio présente quelques coquilles comme les orbites lunaires de Scott alors qu’il tourne autour de la terre et ces nombreux mots coupés d’un trait d’union en milieu de ligne. Mais là je pense que l’auteur n’y est pour rien.

Il est intéressant de regarder après coup les divergences entre le roman, le film et la série, les petits arrangements de chacun avec l’histoire pour la rendre plus crédible aux yeux du public. Le caractère et les rivalités des pilotes ainsi que leurs épouses divergent beaucoup d’une version à l’autre. Je n’ai pas été jusqu’à creuser plus loin pour connaître la version la plus probable, mais chacune d’entre elles souligne bien les tensions qui existèrent lors du programme Mercury et la manière dont furent perçu par les pilotes d’essais, ces singes volant, une perception qui évolua au fil du temps.

Le roman met en valeur une autre course à l’espace, américaine celle-ci, celle qui s’est jouée entre la solution militaire pilotée, le X-15 et le X-20 et la solution civile NASA, le programme Mercury, imposé dans la précipitation en réaction aux succès russes, où l’astronaute n’est qu’un singe, allongé dans une capsule, sur des tonnes de carburant hautement explosif, n’ayant d’autre fonction que de servir de cobaye humain dans cette course aux étoiles.

Un excellent roman pour tous les passionnés de l’espace.

Snoopy

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Avec l’arrivée de Apple TV+ et de Disney+ à la maison, l’ère de la surconsommation de séries en streaming a débuté. Et puisqu’il y a profusion, dès que la série nous ennuie, nous zappons.

See, avec Jason Momoa, la série pour aveugles et mal voyants, nous a rapidement saoulé malgré de magnifiques paysages. C’est l’histoire d’un monde futuriste où tout le monde est aveugle sauf deux enfants qui vont changer la face du monde. Un univers post-apocalyptique constitué de tribus armées d’arcs qui construisent, chassent, se battent malgré leur cécité. Au niveau crédibilité, la série frise le ridicule quant à la prestation de Jason Momoa, fidèle à lui-même, il joue la grosse brute pas franchement subtile.

Inhumans, une série Marvel abandonnée dès le premier épisode, met en scène des mutants vivant exilés sur la Lune pour échapper aux persécutions des hommes. Il y a un roi, une reine, un gros chien téléporteur, le frère du roi qui veut devenir le calife à la place du calife et c’est très, très mauvais.

Partons maintenant sur Terra Nova avec l’acteur de Life on Mars Jason O’Mara qui joue à Jurassic Parc dans le passé de la Terre. Les humains tentent de trouver une alternative à leur monde pollué en transportant des collons dans un monde parallèle (enfin pas si parallèle que ça), à l’époque des dinosaures. Pourquoi pas après tout ? Sauf qu’il s’agit d’une série où les ados sont les héros avec un papa et une maman pour les gronder ou bien les sauver et que tout ça est très très mauvais.

Agent Carter est une autre série Marvel, qui nous a également ennuyé dès le premier épisode. Nous plongeons dans les années quarante avec le Shield, Jarvis est encore un être humain majordome et Carter la petite secrétaire qui fait le café au lieu d’être sur le terrain. Mais ça va changer. Bof.

J’aurai bien continué Loosing Alice mais m’a femme n’a pas supporté cette série très tendue. Il faut avouer que l’atmosphère est des plus malsaines, un thriller érotico glauque, un jeu dangereux entre une femme d’age mûr et une gamine sur fond de production cinématographique. Je continuerai sans doute la série tout seul, comme je le fais avec For All Mankind.

Enfin il y a eu Her Voice, l’histoire d’une fille qui compose des chansons pour elle, et qui va tenter sa chance à New-York. Ca aurait pu être bien, mais c’est terriblement gnagan.

Nous suivons cependant avec rare assiduité les aventures de Snoopy, souvent pour nous détendre après un épisode trop sombre de Big Sky. C’est qu’il nous fait rire ce petit chien trop mignon. Oui c’est moche de vieillir.

Lorsque nous aurons terminé toutes les séries en cours, Moloch, Blue Sky et For All Mankind, peut-être reviendrons-nous sur une de ces séries, mais rien n’est moins certain, car de nouveaux titres sont programmé prochainement pour occuper nos soirées de couvre-feu.

WandaVision

Brisée par la disparition de son compagnon, une femme aux pouvoirs surnaturels s’invente un monde et une famille.

WandaVision débute en noir et blanc, comme un sitcom des années soixante. Un premier épisode déroutant avec des rires enregistrés où l’on découvre un foyer américain moyen quelque peu décalé.

WandaVision est bien une série Marvel. Petit à petit le rideau se déchire autour de cette petite ville de banlieue des état-unis protégée ou prisonnière d’un dôme, selon les points de vues. Le temps est élastique, les habitants tiennent des rôles et des agents tentent de pénétrer sous le dôme. Bientôt la série devient un combat de supers héros contre les services secrets, le FBI et le reste du monde, un Marvel quoi, mais il faut avouer que WandaVision est un série pour le moins originale sans pour autant être géniale.

La série nous fait voyager dans le temps en neuf épisodes, des années cinquante à nos jours, le pavillon de banlieue change d’ameublement, le noir et blanc devient couleur, les enfants grandissent en quelques heures, le véhicule blindé se transforme en camionnette de vendeur de glace et le couple modèle formé par Wanda et Vision semble dotés d’étrange pouvoirs. Il n’est pas indispensable de maîtriser l’univers Marvel pour rentrer dans cette série mais cela doit apporter certainement un plus à la compréhension de certains passage.

Allez bien à chaque fois jusqu’au bout du très long générique de fin d’environ un quart d’heure, des scènes cachées vous racontent la suite de l’histoire. Une nouvelle série Disney+ à regarder depuis vendredi dans son intégralité et avec laquelle on passe un agréable moment.

Mando

Pour ceux qui me suivent depuis de longue date je tiens à préciser deux choses avant d’aller plus loin.

Premièrement, non, la série The Mandalorian ne figure pas au catalogue de Apple TV+.

Deuxièmement, vous devez savoir à quel point les derniers épisodes de Star Wars, depuis que Disney a racheté la licence, m’exaspèrent.

Alors que s’est-il passé ? Le catalogue de Apple TV+ est sympa mais peu étoffé et en attendant la deuxième saison de For All Mankind et la première de Foundation, il fallait bien occuper nos soirées. Mon épouse me harcelait depuis un moment pour souscrire un abonnement Disney et j’avoue que l’idée de regarder une série Star Wars me tentait bien. Alors voilà, maintenant nous explorons le catalogue de Disney, revoyons Tron, Rebelle, Wall E et ce n’est que le début de la fête à la surconsommation.

Depuis que Disney a repris Star Wars, sorti d’un excellent Solo, j’avoue que je suis de plus en plus réticent à passer une soirée en compagnie l’Empire et Mickey. Mais bon les deux saisons de Mandalorian étant maintenant disponibles, pourquoi ne pas les regarder n’est-ce pas ?

La série tourne autour d’un mandalorien, un mec en armure avec un casque qu’il n’enlève jamais et qui bosse comme chasseur de prime dans ce qui reste de l’Empire. Le background est mince mais parfait pour produire seize épisodes de trente à quarante minutes, proposant une aventure pas très compliquée, mission, vol, baston, vol, fin jusqu’au moment où débarque bébé Yoda dans la vie de ce célibataire endurci.

Je n’avais pas du tout compris l’engouement des fans de Star Wars pour cette petite créature poilue, moche et verte avant de regarder la série. Maintenant, comme tous les imbéciles, je veux acheter la peluche Made In China.

Le début de la première saison m’a semblé un peu légère avant de tomber amoureux de Cara Dune (Gina Carano) et d’avancer dans des épisodes, qui sans être très complexes, gagnent progressivement en maturité, tout particulièrement dans la seconde saison. Tout tourne autour de cette créature aux pouvoirs surprenants et de son protecteur impromptu (Le Mandalorien) entouré de quelques personnages récurrents comme la pulpeuse Cara Dune.

Notre héros recouvert de ferraille très prisée, enlève son casque à plusieurs reprises au cour des deux saisons, et très vite on comprend pourquoi il suivait la règle à la lettre depuis des années. Pedro Pascal, l’acteur qui joue son rôle, possède vraiment une drôle de thrombine. Et puis avouons-le, pour les doublures, c’est vachement pratique une armure intégrale.

En moins d’une semaine, nous avons dévoré les seize épisodes, c’est donc que ce n’était pas si mauvais que ça finalement, c’était même plutôt sympa pour être tout à fait honnête. Alors si vous aimez la saga Star Wars, n’hésitez pas.