God save the queen

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C’est une émission radio, Affaires Sensibles sur France Inter, qui m’a donné envie de visionner la série The Crown. J’en avais souvent entendu parler en bien, mais de là à me plonger dans l’histoire d’Elisabeth II, reine d’Angleterre, il y avait du chemin.

Oui parce que la famille royale, je m’en moque un peu, autant que de la vie de Sarkosy.

Je suis tellement à la ramasse en histoire que je croyais qu’Elisabeth II avait régné au cours la seconde guerre mondiale. Oui je sais, à treize ans… Du coup j’ai été quelque peu surpris de découvrir un Churchill décati avant de comprendre ma bêtise. 

La saison une de The Crown raconte l’histoire d’une jeune femme qui devient la reine d’un grand royaume après le décès prématuré de son père. La série raconte également les coulisses de la famille royale, l’étiquette, les scandales, bref tout ce qui passionne les britanniques.

N’étant ni royaliste ni anglais, The Crown m’a séduit par son souci du détail historique et par la reconstitution des décors et des costumes. Des épisodes qui mélangent avec habileté le tournage aux images d’archives.

On y découvre une jeune femme fraîchement mariée qui doit renoncer à sa vie privée pour devenir la Reine d’Angleterre. On roule en Rolls Royce et en carrosse d’apparat, on enterre les morts dans les cathédrales et on déjeune, entouré de majordomes.

Ceci posé, après huit épisodes, j’ai estimé que la guillotine était une belle invention française. La vie des Windsors et leurs mesquines intrigues m’ont rapidement ennuyés. Alors je me suis arrêté là. Vive la république, vive Carla Bruni (non, je déconne… j’ai toujours préféré les cougars transgenres).