La Petite Maison dans la Prairie

Image

En 1976, la télévision française diffusait pour la première fois les aventures de la famille Ingalls dans l’ouest américain. Une série pleine de bons sentiments racontant l’histoire des pionniers américains.

Soyons clairs, j’ai toujours détesté ces feuilletons d’une grande mièvrerie. Mais ils étaient programmés entre deux autres séries que j’aimais nettement plus et dont pourtant, je ne me souviens plus. Allez comprendre…

Je me suis donc obligé à regarder les trois filles Ingalls, la mesquine Harriet Oleson et le gentillet Charles pendant bien des épisodes.

Et non content de mettre infligé cette terrible souffrance, j’ai commencé à regarder le reboot 2026 de La Petite Maison dans la Prairie. Nostalgie, quand tu nous tient… Et pour tout vous avouer, c’était bien parti pour être aussi ennuyeux. Au bout de deux épisodes, je n’en pouvais plus.

Le pilote raconte l’arrivée de la petite famille avec tous les éléments dramatiques d’usage, l’accident de chariot dans la rivière et le chien chien qui disparaît, la terre promise qui n’existe pas vraiment et l’hostilité des locaux.

Les personnages sont nettement moins gnangnan que dans la série originale mais Mme Ingalls m’a tout de suite tapé sur le système. Le voisin alcoolique m’a semblé sympathique (comment ne pas boire dans une pareille série) et le meilleur acteur est certainement le chien.

Par chance, contrairement aux années soixante-dix, je ne suis plus tributaire de la programmation des chaînes de télévision pour regarder mes séries favorites. J’ai retiré La Petite Maison dans la Prairie de ma liste et me suis plongé avec délectation dans le sexe, la drogue, l’alcool et la mort avec les épisodes de La Poupée Russe. Une série nettement moins bucolique.