Talamasca

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Avez-vous lu Anne Rice et sa saga sur les vampires ? 

La mini série Talamasca sur Netflix s’inspire de son univers et nous plonge dans l’univers occulte des immortels. 

Un jeune et avocat prometteur et fauché se fait recruter à New-York par Le Talamasca, une organisation secrète.

La mystérieuse Helen l’envoie en mission à Londres pour enquêter sur un artefact, le 752, qui contiendrait la somme de toutes les connaissances du monde des immortels.

Guy, notre héros télépathe, va y rencontrer des vampires, des sorcières, des cadavres et découvrir quelques un des secrets du Talamasca. 

La série de 2025 en six épisodes de moins d’une heure se regarde bien, même si vers le milieu de la saison, j’ai été un peu largué  par l’intrigue avant de retomber sur mes pieds. Après je regarde des épisodes avant de me coucher, ce qui n’aide pas à la concentration.

La distribution est à la hauteur de l’histoire avec Elizabeth McGovern (Helen) et Wiliam Fichtner (le vampire), deux acteurs que j’aime beaucoup et Nicolas Denton dans le rôle du jeune recruté.

The Great

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Pierre, empereur de Russie, épouse Catherine, une jeune noble allemande. Pierre est un imbécile violent imbu de sa personne. Catherine est une idéaliste cultivée issue du siècle des lumières.

La série The Great en trois saisons de dix épisodes chacun raconte avec beaucoup d’humour et de manière très romancée le règne de Pierre III de russie et la Grande Catherine.

Les personnages hauts en couleurs donnent vie à des épisodes d’un peu moins d’une heure où les intrigues politiques les plus improbables prennent place dans un magnifique palais filmé un peu partout en Angleterre.

Catherine n’aime pas Pierre et n’aspire qu’à gouverner à sa place. Pierre aime Catherine (enfin, il croit l’aimer) et n’est pas si attaché que cela au pouvoir, enfin tant qu’il peu manger, baiser et boire jusqu’à satiété. 

La grande Russie, son peuple, son clergé et sa noblesse sont dépeints dans cette série avec une bonne dose humour. Superstition et violence sont les piliers du pouvoir de cet empereur alors que Descartes, Voltaire, Rousseau prônent  l’humanisme dans le reste de l’Europe.

La série est dans la lignée de My Lady Jane, un zeste d’histoire, pas mal d’humour, un peu de sexe, des papillons, de beaux décors, une recette qui fonctionne à chaque fois à la maison.

Je n’en ai vu que la première saison et la fin de la troisième. Mon épouse a dévoré les autres épisodes pendant que je passais mes nuits dehors. L’acteur Nicholas Hoult (Pierre) tient la série à bout de bras et lorsqu’il n’est pas là, les épisodes manquent de rythme. C’est le seul reproche que je ferais à cette excellente série. Si vous aimez le genre, je vous la recommande chaudement.

The Silent Sea

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Pour la première fois de ma vie, j’ai regardé une série TV sud-coréenne. Une série de science-fiction se déroulant sur la Lune.

Une équipe se rend sur une base lunaire abandonnée suite à une fuite d’un réacteur nucléaire, pour y récupérer de mystérieux échantillons.

Vaisseaux, scaphandres, technologies, militaires, scientifiques, cadavres, paysages lunaires, couloirs gris dignes du jeu Space Hulk, la série en huit épisodes de quarante à cinquante minutes use et abuse des clichés du genre.

Mon épouse s’est moqué de moi en passant chaque soir devant l’écran qui montrait des personnes en scaphandres arpentant toujours les mêmes couloirs plongés dans la quasi obscurité. C’est vrai que chaque épisode se ressemble visuellement sorti du très aquatique final et du premier épisode. Il y a tout de même quelques flashbacks terrestres, une planète devenue aride avec le réchauffement climatique, où l’eau est devenue un produit de luxe.

C’est justement l’eau le coeur de cette histoire, spoil de l’eau lunaire et les expériences secrètes menées dans cette base abandonnée. Une série qui hésite entre horreur, suspense et fable scientifique cataclysmique.

Les personnages sont relativement caricaturaux, le capitaine inflexible et héroïque, le traître (oui il y a toujours un traître), le soldat rigolo bougon, la scientifique rebelle, la doc rapidement débordée et nouveau spoil, la petite fille sauvage.

L’intrigue est relativement bien mené ce qui sauve des décors rébarbatifs façon Comos 1999 si vous avez connus. Au bout du compte la série est pas mal pour les amateurs du genre et possède un coté indéniablement exotique, non parce qu’elle se déroule sur la Lune, mais parce qu’il s’agit du fiction Coréenne. Contrairement aux séries made in U.S., ici personne ne mange, ne dort, ne se change, n’aime, ou place des produits débiles dans de gros plans appuyés. C’est clairement exotique.

Stranger Things

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Comme tout le monde en parle, je n’ai pas voulu mourir bête. Netflix vient de mettre un terme à sa série phare débutée il y a dix ans avec une ultime saison 5 qui a déçu les fans et fait sauter les serveurs Netflix à cause la fausse rumeur sur la diffusion d’un épisode neuf qui n’a jamais été filmé, celui de la révélation ultime.

Moi, je n’ai regardé que la première saison et je n’irai pas plus loin, à la moitié je m’ennuyais déjà. Stranger Things se déroule dans une petite ville de l’Amérique profonde. La série suit les aventures de quatre gamins geeks à la manière de Spielberg qui jouent au jeu de rôle, se baladent à vélo et adorent les sciences. En gros mon adolescence boutonneuse sauf que j’écoutais Genesis, pas The Clash.

 Will Byers, un des copains de la bande, disparaît un soir, au retour d’une partie de jeu de rôle. Son vélo est retrouvé dans la forêt que les gosses appellent Mirkwood. Oui il y a du lourd dans les références de la série. La mère de Will, un tantinet hystérique à la base, devient complètement cinglée à la disparition de son gamin et croit communiquer avec lui via des guirlandes lumineuses. Grave quoi !

Toute la ville se met à la recherche de Will, comme ses trois copains et même le chérif du bled, mais sans résultat. Jusqu’à qu’une gamine débarquant de nulle part, rasée et tatouée d’un onze, change le cours de l’enquête. La disparition va se transformer en complot impliquant un centre de recherche pour lutter contre les russes. Rien de bien étonnant à ça de la part de nos amis ricains.

La série joue sur la paranoïa et la peur des spectateurs pour tirer ses grosses ficelles. Pendant les deux premiers épisodes, je me suis légèrement agrippé au canapé et dès le quatrième je m’ennuyais fermement. Les interactions entre les trois gosses (qui ont tous des têtes de monstres) m’a vite horripilé et Wionna Ryder dans le rôle de la mère de Will m’a tout de suite tapé sur les nerfs.

Autour de nous pas mal de personnes ont suivi la série avec intérêt et se sont révoltés lors de la saison 5 accusée de sabordage. Personnellement je n’ai pas compris cet engouement, peut-être parce que nous avons commencé la série alors quelle s’achevait et que nous avions dix ans de décalage temporel.

Resident Alien

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Un extraterrestre venu exterminer l’humanité se crash avec son vaisseau non loin d’un bled paumé aux États-Unis.

C’est ainsi que démarre la série en deux saisons et dix huit épisodes Resident Alien.

Si j’ai commencé cette série de 2021 avec mon épouse c’est pour l’acteur Alan Tudick qui jouait le pilote dans Firefly. 

Le ton grinçant burlesque sociopathe du premier épisode nous a tout de suite séduit (allez savoir pourquoi) et nous avons regardé Resident Alien au rythme effréné de deux à trois épisodes par soirée  lorsque je n’avais pas concert et mon épouse musique.

Notre alien débarque dans la petite ville de Plaisance dans le Colorado, dans le corps de Harry, un médecin à qui il a fait la peau. Et vu que Sam, le médecin du patelin vient de mourir, le maire demande à Harry de le remplacer au pied levé.

Voilà, le ton est donné. La série raconte la vie de Plaisance et les aventures d’un alien sociopathe coincé sur terre, incapable d’accomplir sa mission, à savoir, détruire l’humanité…

J’ai adoré la première saison très caustique, un peu moins la seconde qui sombre dans les bons sentiments à l’américaine. Mais j’ai été jusqu’au bout, ne serait-ce que pour connaître le dénouement de cette histoire.

Mais si vous avez aimé Terminator et la série Firefly, vous vous devez de regarder Resident Alien.

Away

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Away est une série en dix épisodes qui raconte, pour la énième fois, le voyage vers la planète Mars. Une fusée, des scaphandres, autant d’arguments qui à chaque fois me font replonger dans mon addiction.

Un équipage international de cinq personnes, trois hommes et deux femmes (mais sans un seul européen) part de la Lune pour une mission de trois années à destination de Mars. Somme toute, rien de très original.

Pendant dix épisodes vous aurez droit aux problèmes techniques, aux tensions entre les membres de l’équipage, à la vie de ceux qu’ils laissent sur terre et aux prouesses techniques des équipes de la NASA, tout particulièrement le mari de la commandante de bord.

Moi s’il y a des scaphandres et des fusées, je suis content, même si l’équipage est une caricature de caricature d’équipage. Il y a le russe bourru, la froide chinoise, le botaniste rabbin, l’indien traumatisé et amoureux ainsla commandante qui doute.

Mais Away parle surtout de l’éloignement de ceux que l’on aime, la distance qui ne cesse d’augmenter entre la terre et le vaisseau, de l’impuissance à apporter son aide à des proches à travers le vide spatial, de la difficulté de communiquer entre les êtres humains.

Si vous êtes comme Mars addict, allez voir cette première saison de Away, sinon, ce n’est pas franchement indispensable.

Le problème à trois corps

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Après avoir abandonné la lecture du premier roman de Liu Cixin au premier tiers, j’ai quand même voulu regarder la série télévisée sortie sur Netflix.

Oui parce que tout le monde parle de ces romans avec enthousiasme tout en reconnaissant qu’il n’est pas aisé de rentrer dans l’univers de son auteure. J’avoue pour ma part que la découverte de la Chine en pleine révolue culturelle m’a carrément découragé.

La série a le bon goût de ne pas trop s’attarder sur le sujet pour aborder le thème principal, ces étranges perturbations de la physique fondamentale observées par les chercheurs de tous les pays.

La série met en scène des chercheurs, des entrepreneurs de la high tech, des agents des services secrets et des fanatiques religieux.

Les extraterrestres arrivent bientôt sur terre, enfin dans 400 ans, et l’humanité risque de prendre cher. Une partie de la population se prépare à les accueillir comme des dieux quand l’autre cherche un moyen de se protéger des envahisseurs.

Si j’ai beaucoup aimé cette première saison, je dois reconnaître tout de même que les passages de jeux vidéo immersif qui émaillent les épisodes m’ont ennuyé. Le récit dans le monde réel est suffisamment riche pour suffire à la série. Mais peut-être que les prochains épisodes donneront une bonne justification à ce casque de réalité virtuelle doré distribué au compte goutte.

La saison une m’a tellement plue que j’envisage sérieusement de reprendre la lecture du premier tome du roman, sachant maintenant qu’après la Chine de Mao il se passe encore quelques chose d’autre.