Photographier les étoiles – la photo au trépied

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Je rencontre régulièrement des personnes qui désirent se mettre à la photo du ciel. Ils faut dire que pour un non initié, les images que l’on arrive à sortir après une nuit de patience, sont toujours spectaculaires.

Les personnes qui nous voient en action avec tout notre matériel bardé de fils, scrutant sur une tablette ou un ordinateur les premières images accumulées par le setup, ont parfois envie de se lancer dans l’aventure.

A chaque fois, nous leur recommandons de ne pas bruler les étapes, de commencer avec une solution simple et d’évoluer progressivement si l’envie se confirme. Car l’astro photo est un loisir onéreux, nettement plus que la photographie et c’est également un passe temps qui demande un long apprentissage, même s’il existe de nombreux turoriels très bien faits sur internet.

Donc s’il vous prenait l’envie de vous lancer dans cette passion, voici quelques conseils pour commencer en douceur et sans vous ruiner.

Tout d’abord quelques préalables : il est préférable d’avoir déjà fait un peu d’astronomie et de posséder des notions de photographie. Il n’est pas nécessaire d’être un expert dans ces matières. Mais déjà admettre que la terre est ronde et savoir repérer la constellation de la grande ourse est un bon point de départ comme connaître le triangle d’exposition (vitesse, ouverture, sensibilité).

Ce que de nombreuses de personnes ignorent, c’est que l’on peut faire de la photo astro avec un simple appareil photo et un trépied. L’appareil doit permettre des temps de pose de plusieurs secondes, autoriser une mise au point manuelle et disposer d’un retardateur ou d’un déclencheur souple ou sans fil. Il est préférable de posséder un objectif lumineux de bonne qualité (avec un rapport f/d proche de 2.8) et un trépied bien stable.

Rotation des étoiles pendant la nuit

Comme la terre tourne sur elle-même en vingt-quatre heures, les étoiles semblent bouger dans le ciel. Et ce mouvement, aussi faible soit-il, va se remarquer sur vos photos si vous n’y prenez pas garde. Après, cela peu être l’effet recherché. Tout est permis.

Pour éviter ce filé d’étoile, retenez la formule suivante : temps de pose = 500 / focale de l’objectif, et ça pour un appareil photo plein format. Pour un APS-C il faudra diviser ce temps par 1.5, et pour un capteur 4/3, il faudra diviser ce temps par 2. Par exemple, si vous utilisez un objectif de 50 mm sur un boitier plein format, vous pourrez espérer réaliser des photographies avec un temps de pose maximum de 10 secondes. La formule est empirique et dépend du boitier et de l’objectif. Il faudra vérifier l’image en zoomant sur les étoiles pour vérifier quelles ne présentent pas de filé, surtout sur les bords.

Evidemment, si vous voulez photographier une galaxie ou une nébuleuse, il vous faudra une forte focale, au minium 135 mm et donc votre temps de pose sera fortement diminué. Donc la photographie avec un trépied et un appareil photo, sans compenser le mouvement de rotation de la terre, se fera le plus souvent avec des objectifs grands angle de 6 à 35 mm pour avoir le plus de temps de pose possible. Généralement avec ce genre de matériel, on photographie la Voie Lactée.

Maintenant, comment procéder ? Déjà, allez à la campagne, loin des éclairages publiques et de nuit. Prévoyez des vêtements chauds, un thermos, une lampe rouge pour ne pas vous éblouir et un siège de camping. N’oubliez pas votre appareil photo, idéalement réglé au préalable et le trépied.

Une fois arrivé sur place, fixez votre appareil photo sur un trépied, pointez la partie du ciel que vous désirez immortaliser et lancez-vous.

Si ce n’est pas déjà fait, réglez le temps de pose en fonction de la focale de votre objectif, réglez l’ouverture à la valeur minimale si votre objectif le supporte et réglez la sensibilité du boitier entre 1000 et 4000 ISO.

Vous allez devoir faire une mise au point manuelle en obtenant les étoiles les plus fines possible à l’écran, n’hésitez pas à zoomer à l’écran si vous pouvez pour être plus précis. Vous pouvez également vous aider d’un masque de Bahtinov pour réaliser la mise au point, mais c’est un peu plus compliqué. Programmez enfin le retardateur pour éviter un bouger et faite la photo. Il vous faudra certainement ajuster les précédents paramètres pour y arriver, mais cela devrait marcher après plusieurs essais.

De nos jours, les derniers modèles de smartphones, sont tout à fait capables de réaliser des photographies du ciel nocturne d’assez belle qualité, il existe même des modes préréglés pour le faire. Vous pouvez utiliser l’application Nocturne si comme moi vous avec un smartphone pas doué pour la photo.

Objectif 14 mm, 25 s de pose, ouverture f/d 2.8, 5000 ISO
Objectif 14 mm, 15 s de pose, ouverture f/d 4, 2000 ISO
iPhone SE et le logiciel Nocturne

Les comètes lumineuses sont de bonnes cibles pour ce genre d’équipement. Vous n’obtiendrez pas de grands détails de la queue mais vous pourrez réaliser de jolies photos de paysage.

Comète C2023 A3, objectif 24/70, focale 50 mm, pose de 5 s, ouverture f/d 5,6, 4000 ISO
Comète C2023 A3, objectif 24/70, focale 70 mm, pose de 6 s, ouverture f/d 2,8, 1250ISO

Avec un appareil photo et un simple trépied, vous pouvez également photographier la lune. Par contre cette fois, oubliez les objectifs grand angle et privilégiiez les grandes focales, de 200 à 600 mm voir plus.

La lune est une cible facile parce que lumineuse et elle donne de belles photographies. Vous pouvez photographier notre satellite jusqu’à une focale de 1500 mm si vous vous y prenez bien, et ça à l’aide d’un simple trépied.

Prenez un boitier plein format, un téléobjectif de 500 mm couplé à un doubleur et passez votre boitier en mode APS-C. Le temps de pose que je vous recommande est de l’ordre du 1/100 s pour contrer les vibrations et le mouvement de la lune mais vous pouvez descendre jusqu’à la seconde. Là encore, la mise appoint manuelle est recommandée mais certain appareils arrivent à gérer l’autofocus sur la lune. Pour la sensibilité, ce sera au jugé, en fonction de la phase de la lune et de sa hauteur sur l’horizon.

Lune, objectif 500 mm avec doubleur, focale 1000 mm, pose de 1/200 s, ouverture f/d 11, 500 ISO
Eclipse lunaire, 1 s, 5000 ISO, f/d 5.6, 500 mm

Vous pouvez enfin essayer de photographier les planètes Jupiter ou Saturne lorsqu’elles sont bien hautes dans le ciel, mais n’attendez pas de miracle non plus.

Jupiter, objectif 400 mm, temps de pose 1/40 s, f/d 9.5, 4000 ISO

Il est également possible de photographier le soleil, mais je vous le déconseille fortement sauf au coucher du soleil lorsque notre étoile frôle l’horizon et surtout avec les plus grandes précautions. Il vous faudra un filtre ND très puissant et en parfait état, car regarder le soleil à travers un appareil optique risque de vous décoller la rétine et détruire votre matériel.

Coucher de soleil, objectif 200/500 mm, focale 500 mm, 1/60 s, f/d 5.6, 80 ISO
Eclipse solaire, quatre images superposées, objectif 85 mm, 1/8000 s, f/d 11, ISO 100, filtre ND

Donc si vous voulez débuter en astro photographie et que vous faites déjà un peu de photo, pas besoin de vous ruiner. Prenez votre appareil et partez à quelques kilomètres de éclairages urbains, encore que pour la lune, vous pouvez la photographier sous un lampadaire.

La prochaine fois, nous parlerons de photographies avec des temps de pose supérieurs à 30s, à l’aide d’une monture équatoriale.

Quarante kilos

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Nébuleuse d’Orion – M 42 – 15 s – 1000 ISO

Dans un précédent épisode, je vous parlais astrophotographie. Depuis mes dix ans, je suis passionné par l’espace. Mais je pense que j’étais prédestiné après avoir regardé à trois ans, l’alunissage d’Apollo 11 à la télévision. J’ai d’abord dévoré des livres d’astronomie pour enfants. Puis à treize ans, lorsque j’ai déménagé à Saint-Brieuc, j’ai rejoint un club où j’ai appris le peu que je connais du ciel et de ses mystères. On y construisait un télescope Newton de 210 mm (je parle ici du diamètre du miroir principal, pas de la longueur du tube) selon les plans de Pierre Bourges. Nous partions à la campagne les nuits claires pour observer les nébuleuses, galaxies, amas ouverts ou globulaires et à l’époque je connaissais mon catalogue Messier par coeur. 

C’est à cette époque que j’ai rencontré l’astrophysicien Hubert Reeves et regardé l’émission Cosmos de Carl Sagan.

Les jours pluvieux, nous passions des diapositives de la Nasa, organisions des expositions, programmions des logiciels d’astronomie ou travaillons sur notre prochain télescope, un 260 mm que je n’ai jamais vu terminé. Car je suis parti loin du club poursuivre mes études à Rennes. 

Pléiades – M 45 – 30 s – 500 ISO

Pendant bien des années, j’ai mis entre parenthèse ma passion pour les étoiles. J’y suis petit à petit revenu avec la photographie, mais en pointillés car j’ai besoin de dormir la nuit.

Depuis plus de quarante ans je rêve d’un télescope, un Celestron 8, un Schmidt Cassegrain, un miroir de 200 mm avec un tube de 400 mm, contrairement au Newton qui dépasse le mètre. Quand j’étais jeune, la dépense représentait un an de salaire et ensuite je n’ai plus eu de temps pour ça. Mais depuis quelques années j’y songe, même si le climat alsacien ne se prête guère à l’observation du ciel.

La visite chez un de nos observateurs bénévoles passionné d’astronomie qui possède son propre observatoire au fond du jardin à réveillé une passion étouffée depuis longtemps.

Puis le passage successif de comètes dans nos cieux a réactivé le vieux fantasme. Et même si je sais que le télescope ne sortira pas souvent, j’ai décidé de me faire plaisir.

Donc voilà, j’ai passé commande d’un télescope Schmidt Cassegrain avec une monture équatoriale motorisée. Dans les accessoires indispensables j’ai ajouté une batterie pour alimenter la monture, un viseur polaire, deux oculaires et un adaptateur pour l’appareil photo. Une pure folie, mais bon, on a qu’une vie non ?

Ce que je n’avais pas trop regardé, c’était le poids de l’ensemble, plus de quarante kilogrammes ! Oui, l’acier, c’est lourd. J’ai un peu flippé à l’idée de trimbaler autant de matériel sur le toit du monde pour réaliser quelques clichés minables. Mais au final, l’équipement en trois parties est relativement transportable.

Jupiter – 1/20 s – 320 ISO

Le déballage et montage de l’ensemble m’a pris une après-midi avec mon fils. Certaines notices sont limpides, d’autre moins. L’installation de la monture a été longue mais simple, la pose du chercheur sur le tube assez angoissante, la mise à jour du logiciel et les tests de l’équatoriale épique. 

La mise à jour n’a pas fonctionné depuis le Mac et j’ai dû utiliser le PC de mon fils pour arriver au bout de l’installation. Manifestement l’application Java gère mal les entrées sorties du Mac. La monture elle ne fonctionnait pas en déclinaison jusqu’à que mon fils trouve un cable non mentionné dans la documentation à brancher au moteur. Ceci dit, le cable en question ne fonctionnait pas et j’ai dû le remplacer par un autre. Au passage, le service après-vente de Medas est top. Pas besoin de pleurnicher par mail, c’est eux qui vous contactent. Respect !

Lune – 1/20 s – 100 ISO

La mise en station de la monture a donné lieu à quelques achats supplémentaires, une boussole pour trouver le Nord, oui parce que l’iPhone est complètement à l’Ouest, un niveau à bulle pour que tout soit d’équerre et un plateau à queue d’aronde pour fixer l’appareil photo à la monture en l’absence de télescope, un Barlow x3 pour les planètes et un viseur laser car j’avais l’habitude d’un tube de télescope rectangulaire et j’ai un mal de chien à pointer un objet avec le tube du Celestron. Et pour lutter contre froid je suis passé à Décathlon prendre des sous-vêtements de ski histoire de tenir plusieurs heures à 0°C sans finir congelé.

Depuis le jardin, en pleine ville, avec un ciel partiellement voilé, j’ai quand même réussi à photographier M 42, Mars, les Pléiades et à trouver M 37. Je suis également allé à la campagne avec mon fiston, le ciel n’était pas parfait et une bise de nord-est piquait la peau mais nous avons retrouvé M 42, M 37 et j’ai revu la fabuleuse galaxie d’Andromède, M 31, la conjonction Jupiter/Vénus sans parler de la Lune.

Vendredi je suis parti en expédition au Champ du Feu à près de mille mètre d’altitude vers 17h pour profiter du coucher de soleil, afin d’échapper à la pollution lumineuse et atmosphérique pour réaliser de belles images du ciel et me livrer à ma passion, une de plus me direz-vous. J’étais tout seul dans le noir, sur un grand parking, probablement entouré d’une meute de loups, de lynx, de sangliers mais surtout recouvert de poussières d’étoiles. C’était magnifique !

M 31 – Galaxie d’Andromède – 30 s – 1000 ISO

Notation polonaise inversée

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Vous connaissez la notation polonaise inversée ? Sans doute pas, il faut être vieux pour ça. Ce système de calcul existait sur les calculatrice HP et une guerre intellectuelle faisait rage, à l’époque, entre les utilisateurs de Texas Instrument et Hewlet Packard pour savoir qui calculait le plus rapidement. Sur les TI, la somme de deux et trois s’écrivait 2 + 3 Enter, sur les HP, 2 Enter 3 Enter +. Vous en déduisez comme moi que sur une HP, taper un calcul était fastidieux. En réalité pas tant que ça, car avec une HP point de parenthèse, à la place une gymnastique complexe pour calculer et à la clef un gain de temps conséquent.

Mais je ne suis pas ici de vous parler de cette bataille de geek rassurez-vous. Je suis là pour vous expliquer comment je note mes albums à Neoprog. Et à bien y réfléchir, je me demande quel sujet sera le plus simple à aborder, la notation polonaise inversée où le système du webzine.

Lors de la création du monde, le seigneur s’aperçut bien vite que son oeuvre était imparfaite. Il inventa alors la note sur vingt pour évaluer les belles choses des bouses. vingt pour l’excellence, zéro pour les artefacts innommables. Le même système de notation que celui de l’école de l’ancien temps, jugé aujourd’hui stigmatisant par les parents d’élèves et transformé en compétences pour cacher le fait que nos enfants sont des débiles.

Après des débuts difficiles avec la notation sur vingt, Neoprog, également y alla de sa réforme, passant d’un système sur vingt points à un autre sur dix. Mais en voulant effectuer cette migration qui consistait à diviser par deux le score, le bon webmaster s’aperçut que quatre-vingt-dix-neuf pour-cent des albums chroniqués dépassaient le dix sur vingt. A part un Yes et un Steve Hogarth, rares étaient les albums qui n’obtenaient pas la moyenne chez nous. Alors arbitrairement, la note fut amputée de sa partie basse, les dix premiers points.

Nouvelle Note = max((Ancienne Note-10),0)

Puis, comme bon nombre de lecteurs (des parents d’élèves en difficultés) trouvaient la note stigmatisante, je décidais d’attribuer des étoiles aux albums. Cette fois ce fut plus simple, une étoile pour deux points, cinq étoiles pour dix sur dix c’est à dire vingt sur vingt, une étoile pour deux sur dix c’est à dire douze sur vingt. Vous me suivez ? Oui je sais, l’équipe de chroniqueurs s’y perd toujours, car en réalité, dans la base de données, la note est encore sur vingt. Certains d’entre nous notent en étoiles, sur dix ou sur vingt, bref l’enfer ! Et quand un rigolo me propose à dix-neuf virgule cinq je suis obligé de lui demander de choisir, dix-neuf ou vingt, je n’ai pas encore programmé le quart d’étoile.

 =   3 étoiles x 2 = 6 points + 10 points = 16/20

C’est simple non ?

Résumons, une étoile vaut deux points (il existe des demies étoiles pour pimenter l’affaire, une demie étoile valant… un point, c’est bien vous suivez). Donc un album deux étoiles vaut quatre points, mais comme la note est sur vingt et non sur dix, il faudrait multiplier celle-ci par deux, alors qu’en réalité il faut lui ajouter dix points ou cinq étoiles invisibles.

Mais comment estimer qu’un album vaut tant ou tant d’étoiles ? Bonne question. La longueur, l’épaisseur du livret, le nombre de musiciens présents, l’âge moyen de ceux-ci, le nombre d’albums qu’ils ont déjà composés ?

Pour ma part, un facteur très important rentre en compte : ai-je affaire à des artistes aguerris avec derrière eux une maison de production puissante, des studios XXL et des équipements de malades, ou bien à un album auto-produit par des amateurs avec de petits moyens. Pour ces deux cas de figure, j’utilise des échelles d’évaluation très différentes. Que Yes sorte un album de bonne facture, cela me semble le minimum syndical avec leurs années d’expérience et les moyens à leur disposition. Qu’un petit groupe français répétant le WE dans un garage produise une galette correcte avec de bonnes idées dedans, et c’est un très bon album.

Outre la notoriété, il y a l’originalité. Un énième cover Pink Floyd risque de se prendre une fessée s’il n’est pas excellent, alors qu’un album novateur aura toute ma sympathie. Comprenez-moi, j’en écoute des tonnes. Je tiens compte de la production bien entendu. Même si tout le monde n’a pas les moyens de s’offrir les studios de Real World et Steven Wilson derrière la console, un son où se détachent tous les instruments est important pour moi. J’ai eu à écouter de très mauvaises productions signées Asia par exemple, c’est impardonnable !

Outre la technique des musiciens, la voix des chanteurs, l’artwork de l’album, rentre en compte le feeling, facteur éminemment subjectif, qui dépend du chroniqueur, de son humeur du moment, de ce qu’il a mangé à midi, de ce qu’il a écouté avant, s’il n’y a pas eu droit la veille, depuis une semaine, un mois, un an. Ce côté subjectif je l’assume pleinement et il m’est arrivé, après coup, de réévaluer une note, avec le recul, passé la colère ou l’enthousiaste initial. C’est d’ailleurs en partie pour cela que je chronique sur du papier.

Un des facteurs qui peut faire monter la note malgré moi, c’est quand je suis proche de l’artiste (non je ne couche pas avec la chanteuse, même si j’aimerai, ma femme veille au grain). J’essaye de ne pas chroniquer ceux que je connais trop bien dans la vraie vie.

Bref, si vous êtes célèbre, que votre production est moyenne et que je suis mal luné, vous aurez une petite étoile, c’est à dire deux sur dix ou douze sur vingt. Et si vous êtes amateurs, inventifs et que vous chantez bien, vous aurez cinq étoiles, à condition que je sois de bonne humeur.

Au passage, j’espère que ça vous a agacé mes dix-sept sur vingt au lieu des chiffres, c’était fait exprès…