Tsunami (Dans mon iPhone n°14)

Raz de marée généralement engendré par un mouvement brutal du fond de la mer au cours d’un séisme; désastre marin dans lequel une vague soudaine, énorme et dévastatrice est provoquée par une action sismique (tremblement de terre, éruption volcanique ou énorme glissement de terrain), un cyclone, voire des armes nucléaires, particulièrement dans le Pacifique.

(Source Futura Science)

Une semaine de congés ne m’aura pas franchement permis de dépiler les albums de mon iPhone. En passant pas l’Occase de l’Oncle Tom pour me délester de DVDs et CDs – grande opération ménage de printemps –  j’ai trouvé le moyen de repartir avec deux albums de Riverside… oui je sais. J’ai tout de même écouté la plupart des albums présents aujourd’hui dans mon iPhone de bout en bout, sans me décider à faire un tri qui deviendra bientôt indispensable, faute de place.

Je suis toujours dans une phase metal, et après les chroniques de Ayreon, Whyzdom, The Mars Chronicles, j’attaque celle de Seyminhol, du metal progressif symphonique français.

La poste ne m’a apporté aucune merveille depuis une semaine, je suis donc malheureux. Bien évidement The Gift n’est pas encore sorti, encore moins le fameux DVD de Gens de la Lune, et les prochains arrivages se situent en mai/juin, l’occasion de me concentrer sur les promotions pour une fois.

Sinon, grande nouvelle, le placo de la salle de bain est terminé.

Panique à bord (Dans mon iPhone n°13)

C’est le printemps et les labels se lâchent. Les promos tombent du ciel comme la grêle des giboulées de mars et l’équipe fonctionne au ralenti. Autant dire tout de suite, il y a embouteillage. Non content d’empiler les promotions, je récolte également les fruits de crowdfunding et pré commandes multiples : Kino, Persefone, The Thirteenth Sun, Camembert, Arena pour les vinyles, Ayreon, The Mars Chronicles, Monnaie de Singe, Lazuli pour les CDs, c’est la folie. Dans les promos nous trouvons des poids lourds comme Tesseract, Spock’s Beard ou Toundra qu’il serait difficile de passer sous silence. Et non content d’être inondés de musique, les invitations pour concerts pleuvent.

Ce weekend, Aathma fut principalement à l’honneur à la maison avec le nouveau Tesseract et Toundra. Je n’ai pu encore aller jusqu’au bout du dernier Spock’s Beard, sans doute n’y arriverai-je jamais, j’ai toujours eu quelques difficultés avec ces ricains depuis de départ de Neal. Persefone, malgré son côté growl, à immédiatement séduit ma femme, du coup j’en ai lâchement profité pour l’écouter souvent et fort tout en développant les photographies du concert. Ma chère et tendre a même profité de mon inattention pour envoyer en message un Miguel le guitariste – alors que l’on parlait business – pour lui dire qu’elle adorait l’album, comment voulez-vous travailler de manière professionnelle dans ces conditions, nan sérieusement. Il a adoré.

The Thirteenth Sun, recommandé par un petit suisse metalleux au goût sûr fait également les beaux jours de ma platine, je n’en ferai pas la chronique maintenant que j’ai lu celle d’un confrère, mais je ne peux que vous le conseillé très chaudement. Je sens d’ailleurs, qu’avec TesseracT, Persefone, The Thirteenth Sun et Whysdom, je suis en train de me faire une nouvelle crise de forgeron après quelques mois de flower power, l’appel du printemps sans doute. Ça tombe bien puisque nous venons de recevoir Ophelian Fields du groupe Seyminhol, du metal sympho français.

J’attendais The Gift qui devait sortir au mois de mars, mais celui-ci semble terminé non ? J’espère que son aventure ne sera pas aussi épique que celle d’un certain DVD de Gens de la Lune qui commence sérieusement à me taper sur le système.

The last day of june

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The Raven That Refused To Sing compte parmi mes albums favoris de Steven Wilson. Le seul vrai album progressif de l’artiste pour lequel il avait sorti en 2013 le très beau clip, Drive Home.

Régulièrement, je m’égosille, je postillonne, je m’énerve, lorsqu’un artiste se disperse, transformant musique et jeu vidéo par exemple comme voulait le faire Dream Theater avec son The Astonishing. Je critique, je râle, je peste mais je suis faible… Il y a peu, sur la Switch est sorti le jeu The last day of june, inspiré du clip Drive Home. Et j’ai craqué. Comme quoi Wilson c’est vendeur.

Un homme qui a perdu sa femme dans un accident de voiture va revivre avec vous cette après-midi fatale, rejouant les événements, tentant de modifier le passé par l’entremise de quatre personnes de son village, l’enfant qui s’ennuie, la femme qui déménage, le chausseur poursuivant la pie et le mystérieux vieil homme au cadeau. Il faudra jouer et rejouer leurs après-midi, changer le passé, afin d’essayer d’éviter le drame. Un jeu de très courte durée, vendu trop cher, fait de cinématiques et énigmes, visuellement bien en dessous du clip de ‘Drive Home’, avec comme musique de fond, des extraits instrumentaux des morceaux de Wilson et pourtant assez addictif.

Clairement, il ne s’agit pas d’un produit pour gamer avec ses actions limitées, sa durée de vie courte et son côté répétitif. C’est un jeu poétique et beau qui nous raconte une histoire d’amour et de sacrifice.

Le Saint Graal

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Par les Dieux des Sept Enfers ! Le Saint Graal des adorateurs du néo-progressif est sorti en vinyle. La merveille des merveilles, l’accomplissement d’une vie d’artiste, un album que j’ai découvert par hasard, alors que je ne connaissais même pas le groupe… Je crois que c’est en passant à la Fnac – à l’époque ils avaient encore du choix et bon goût – que je tombais sur une pochette intrigante, un homme en costume noir, chevauchant un bicycle rudge sur fond ciel tourmenté. The Visitor du groupe Arena.

L’écoute du premier morceaux me convainc de me jeter sur la merveille. Clive Nolan au sommet de son art, Paul Wrightson, une voix et une présence extraordinaire, un petit jeune guitariste qui ira loin, John Mitchell, l’ancien bassiste de IQ, John Jowitt et le premier batteur de Marillion, Mick Pointer, allaient donner naissance au chef d’oeuvre du néo-progressif, un album qui aujourd’hui encore fait référence et que le groupe a eu la belle idée de remastériser et de rééditer en vinyle.

Juste après la sortie du CD, le groupe se produisait à la Laiterie à Strasbourg, ville dans laquelle je venais à peine d’emménager. Une salle comble, une audience que le groupe ne retrouvera plus jamais j’en ai peur, un concert extraordinaire au début duquel, Paul remontait la foule avec son micro pour grimper sur scène, quel frisson, quelle prestance !

Une édition vinyle 180 grammes, deux CDs dont un disque bonus avec des versions acoustiques et live, un poster dédicacé par les cinq musiciens, les fans de cet album vont adorer.

Arena n’a jamais fait mieux que cet album hélas et ne le fera sans doute jamais plus.

Voila, je pense que j’ai basculé du côté obscur des #VCN (vieux cons nostalgiques), cette secte affligeante des #CMA (c’était mieux avant), ces aigris plein de tunes qui n’écoutent que les groupes de plus de vingt ans d’age sous prétexte que les jeunes sont des petits cons qui ne savent pas jouer du rock et qui mettent de l’électro partout. Une espèce en voie d’augmentation comme la moyenne d’age des amateurs de prog. Pourtant je les déteste ces djihadistes de la musique, qui se tueraient pour une bouse de Yes ou un inédit inaudible de Pink Floyd et qui ne sont pas foutus d’écouter une nouveauté.

Après la réédition de Picture de Kino en vinyle, la réédition de The Visitor de Arena en vile, voici qu’arrive le coffret vinyle de Brave de Marillion, cinq galettes anthracites, la version remix de Steven Wilson et le live à la Cigale. Je me vautre dans la fange de la nostalgie et surtout je m’offre des éditions qu’à l’époque je n’osais même pas imaginer en rêve. Et je suis bien puni, car sincèrement, le master du Marillion n’est pas terrible, sans parler du pressage assez médiocre.

Étrangement, Picture et Brave ne furent pas forcément des coups de cœur à leur sortie, mais au fil des années, à force d’écoutes, ils sont devenus les albums que j’emmenerais forcément sur une île déserte avec un bon millier d’autres.

Le cas de Brave relève de la psychiatrie, j’ai compté. Il existe, à la maison, cinq éditions différentes de cet album, le CD studio, le Making of Brave, le Brave life, le film Brave, et ce coffret vinyle. N’est-ce pas trop docteur ?

Promis, pour ne pas sombrer totalement dans le #VCM et le #CMA, je commanderai prochainement plein de nouveauté, j’ai commencé ce weekend par le vinyle Negative Toe de Camembert, c’est bien non ?

ps : ce billet, aussi inutile que les autres, sert principalement à référencer sur Google des chroniques postées sur le site Neoprog.eu, augmentant l’e réputation du webzine à petit prix.

Sur la route (Dans mon iPhone n°11)

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Beaucoup de route prévue cette semaine, Lorraine, Vosges, Sundgau donc du temps pour écouter de la musique en théorie. En pratique l’autoradio de ma Logan ne s’interface pas  avec mon téléphone et la collègue de travail avec qui je vais … Continue reading

Y a du monde au balcon (dans mon iPhone n°11)

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Si la semaine dernière fut relativement calme, celle-ci est nettement plus agitée. La récolte des nombreux achats a débuté (Marco Ragni, Gleb Kolyadin, Lazuli) et les promotions vont en augmentant. Mes devoirs de la semaine débutaient par deux chroniques, celle … Continue reading

Purge stalinienne (Dans mon iPhone n°9)

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Il était temps que je fasse du ménage dans mon iPhone. Je traînais depuis quelques temps de nombreux albums que je savais pertinemment bien non chroniquables à Neoprog. J’appelle ça la purge. De fait, il ne reste plus grand chose … Continue reading

Dans mon iPhone n°8

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