Resident Alien

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Un extraterrestre venu exterminer l’humanité se crash avec son vaisseau non loin d’un bled paumé aux États-Unis.

C’est ainsi que démarre la série en deux saisons et dix huit épisodes Resident Alien.

Si j’ai commencé cette série de 2021 avec mon épouse c’est pour l’acteur Alan Tudick qui jouait le pilote dans Firefly. 

Le ton grinçant burlesque sociopathe du premier épisode nous a tout de suite séduit (allez savoir pourquoi) et nous avons regardé Resident Alien au rythme effréné de deux à trois épisodes par soirée  lorsque je n’avais pas concert et mon épouse musique.

Notre alien débarque dans la petite ville de Plaisance dans le Colorado, dans le corps de Harry, un médecin à qui il a fait la peau. Et vu que Sam, le médecin du patelin vient de mourir, le maire demande à Harry de le remplacer au pied levé.

Voilà, le ton est donné. La série raconte la vie de Plaisance et les aventures d’un alien sociopathe coincé sur terre, incapable d’accomplir sa mission, à savoir, détruire l’humanité…

J’ai adoré la première saison très caustique, un peu moins la seconde qui sombre dans les bons sentiments à l’américaine. Mais j’ai été jusqu’au bout, ne serait-ce que pour connaître le dénouement de cette histoire.

Mais si vous avez aimé Terminator et la série Firefly, vous vous devez de regarder Resident Alien.

Away

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Away est une série en dix épisodes qui raconte, pour la énième fois, le voyage vers la planète Mars. Une fusée, des scaphandres, autant d’arguments qui à chaque fois me font replonger dans mon addiction.

Un équipage international de cinq personnes, trois hommes et deux femmes (mais sans un seul européen) part de la Lune pour une mission de trois années à destination de Mars. Somme toute, rien de très original.

Pendant dix épisodes vous aurez droit aux problèmes techniques, aux tensions entre les membres de l’équipage, à la vie de ceux qu’ils laissent sur terre et aux prouesses techniques des équipes de la NASA, tout particulièrement le mari de la commandante de bord.

Moi s’il y a des scaphandres et des fusées, je suis content, même si l’équipage est une caricature de caricature d’équipage. Il y a le russe bourru, la froide chinoise, le botaniste rabbin, l’indien traumatisé et amoureux ainsla commandante qui doute.

Mais Away parle surtout de l’éloignement de ceux que l’on aime, la distance qui ne cesse d’augmenter entre la terre et le vaisseau, de l’impuissance à apporter son aide à des proches à travers le vide spatial, de la difficulté de communiquer entre les êtres humains.

Si vous êtes comme Mars addict, allez voir cette première saison de Away, sinon, ce n’est pas franchement indispensable.

Le problème à trois corps

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Après avoir abandonné la lecture du premier roman de Liu Cixin au premier tiers, j’ai quand même voulu regarder la série télévisée sortie sur Netflix.

Oui parce que tout le monde parle de ces romans avec enthousiasme tout en reconnaissant qu’il n’est pas aisé de rentrer dans l’univers de son auteure. J’avoue pour ma part que la découverte de la Chine en pleine révolue culturelle m’a carrément découragé.

La série a le bon goût de ne pas trop s’attarder sur le sujet pour aborder le thème principal, ces étranges perturbations de la physique fondamentale observées par les chercheurs de tous les pays.

La série met en scène des chercheurs, des entrepreneurs de la high tech, des agents des services secrets et des fanatiques religieux.

Les extraterrestres arrivent bientôt sur terre, enfin dans 400 ans, et l’humanité risque de prendre cher. Une partie de la population se prépare à les accueillir comme des dieux quand l’autre cherche un moyen de se protéger des envahisseurs.

Si j’ai beaucoup aimé cette première saison, je dois reconnaître tout de même que les passages de jeux vidéo immersif qui émaillent les épisodes m’ont ennuyé. Le récit dans le monde réel est suffisamment riche pour suffire à la série. Mais peut-être que les prochains épisodes donneront une bonne justification à ce casque de réalité virtuelle doré distribué au compte goutte.

La saison une m’a tellement plue que j’envisage sérieusement de reprendre la lecture du premier tome du roman, sachant maintenant qu’après la Chine de Mao il se passe encore quelques chose d’autre.