
Le cyberpunk n’est pas un genre littéraire que je goûte particulièrement. Pourtant Rosewater m’a intrigué par bien des aspects. Tout d’abord le héros du roman est un nigérien vivant en Afrique ce qui n’est pas courant dans la science-fiction. Ensuite le monde virtuel dans lequel navigue le personnage principal est créé par des spores. Enfin, parce qu’il s’agit d’une rencontre d’une troisième type.
La ville de Rosewater au Nigeria, a poussé autour d’un dôme qui abrite une entité extraterrestre. Et une fois par an, ce dôme s’ouvre et les personnes malades ou blessés sont miraculeusement guéries.
Karoo est un réceptif, une sorte d’extralucide qui vit en symbiose avec les spores extraterrestres qui lui donnent des pouvoirs. Il commence par les utiliser pour voler les gens avant de se faire recruter par une agence gouvernementale, le S45.
Le roman de Tade Thompson navigue entre passé et présent, monde réel et virtuel. Si la première partie du récit est assez facile à lire, plus on avance dans les pages, plus il est difficile de savoir dans quel monde et quel époque on se trouve. J’ai trouvé le dernier quart du livre assez difficile à lire ce qui ne me donne pas envie d’aller plus loin dans la trilogie.
Ce livre n’en reste pas moins une curiosité dans le monde de la science-fiction, le genre de bouquin qu’il faut avoir lu au moins une fois lorsque l’on aime cette littérature.