Vous aimez les échecs ? Moi pas vraiment. Peut-être parce que j’ai accompagné mon ainé un peu partout en Alsace, Lorraine et Jusqu’en Franche Comté à des tournois interminables lorsqu’il était petit. Il jouait très lentement…
La mini série en sept épisodes, The Queen’s Gambit, a réussi à me réconcilier avec ce sport très prisé des russes. La série parle d’une enfant qui découvre ce jeu à l’orphelinat, après le décès de sa mère.
La mini série est tiré d’un roman paru de Walter Tevis paru en 1983 et que mon épouse avait dévoré. Lorsqu’elle l’a vu dans le catalogue Netflix, je n’ai pas eu d’autre choix que de regarder avec elle les épisodes. Et je ne le regrette pas. Car The Queen’s Gambit parle surtout de Elisabeth, cette jeune fille qui va devenir la reine des échecs.
L’esthétique est ici très soignée et le jeu des acteurs remarquable, tout particulièrement celui de Anya Taylor-Joy (oui trois Y dans un nom, c’est beaucoup). Certes, la série parles des échecs, des tournois, des ouvertures, mais elle parle surtout de cette jeune fille abandonnée par son père qui père sa mère folle, qui est adoptée par un couple avant de se retrouver à nouveau seule, qui souffre d’addictions et qui est une des rares joueuses d’échecs classées dans un milieu profondément machiste.
Meilleurs voeux à tous et à toutes, et merci pour votre fidélité. Je vais vous présenter mon bilan de l’année 2025.
J’ai publié une vidéo de Chroniques en Images toutes les semaines avec plus ou moins de succès. Celle de The Young Gods a été vue plus de sept cent cinquante fois, un beau succès ! Hélas, généralement, les vidéos atteignent péniblement cinquante vues. Pas de quoi pavoiser, d’autant que le nombre d’abonnés stagne toujours sous la barre des trois cents. Certains dirons que c’est lié à mon air constipé et de la platitude de mes chroniques. Je n’irai pas les contredire. Des fois je songe à me faire remplacer par mon épouse qui est très à l’aise devant un prompteur et une caméra. Le monde est vraiment trop injuste.
J’ai publié trois articles de blog par semaine et là encore, la moyenne des visiteurs quotidiens est d’une petite vingtaine si j’exclue les spammers fous et de quelques publications, comme le live report de Mystery, qui ont cartonné. Bon là encore, je plaide coupable. Mes billets partent dans tous les sens, racontant souvent n’importe quoi et n’apportent rien de plus que des sites spécialisés, mais c’est ça mon blog, et je n’ai pas l’intention de changer son contenu.
Une quinzaine de mes photographies présentées sur Flickr ont eu les honneurs de la galerie Explore et ont connu ainsi un beau succès. Sachant que je propose trois photos par semaine cela donne un taux de réussite d’environ dix pour-cent, c’est déjà pas mal. Évidemment, ce n’est jamais la photo dont je suis le plus fier qui sort du lot. Je suis clairement incompris.
J’ai couvert neuf concerts comme photographe, c’est à dire nettement plus que les deux années précédentes. Ceci s’explique par la reprise des soirées Chez Paulette mais pas que. J’ai maintenant mes entrées dans plusieurs salles de la région comme au P8 à Karlsruhe ou bien au Grillen à Colmar et également lors de festivals. J’essaye d’améliorer ma technique, de rendre mes photos plus dynamiques et de remplir moins les cartes SD de clichés inutiles.
J’ai couvert également deux spectacles de la troupe ToïToïToï dont une journée marathon avec six concerts. Je porte maintenant leur teeshirt lors de leurs évènements et je me fais plein de nouvelles amies sur Facebook. Ma femme est jalouse…
J’ai lu dix-neuf romans (un record) et une seule BD, par contre je ne compte plus les séries que j’ai regardé, chez Amazon d’abord puis chez Netflix. Je passe clairement trop de temps devant les écrans, d’ailleurs, la lampe du vidéo projecteur n’a pas survécu à cette addiction.
J’ai passé également de nombreuses nuits sous les étoiles et réalisé une trentaine de photographies du ciel profond avec la lunette de 72 cm principalement. Ma pratique de l’astro photographie se perfectionne comme mon matériel et parfois je suis presque satisfait du résultat, même s’il me reste une belle marge de progression. Évidemment, je suis très tributaire du temps alsacien et je passe mon temps à scruter les modèles météorologiques, regarder les webcams et surveiller l’application Météo-France quand je ne harcèle pas mes collègues prévisionnistes. Je travaille maintenant en imagerie HOO (hydrogène, oxygène, oxygène) qui m’offre une nouvelle palette de couleurs des plus intéressantes. Cela complique tout, mais c’est ça qui est drôle.
J’ai joué avec pas mal de réseaux sociaux, YouTube, Flickr, Facebook, BlueSkye, Mastodond, Instagram et dernièrement RedIt histoire de varier les plaisirs. J’ai rapidement dégagé Instagram et mes followers sur Mastodon ne réagissent plus à mes publications (uniquement des photos). Par contre RedIt m’amène de nouveaux visiteurs donc je porte plus mon effort sur cette plateforme pour l’instant.
Niveau santé, malgré de nombreuses nuits blanches et concerts, je souffre nettement moins de migraines et aucune ne m’a clouée au lit une seule fois cette année. Un vrai miracle ! La prostate poursuit lentement son chemin vers une opération certaine et les reins fonctionnent bon an mal an. En surveillant de très près mon alimentation et en buvant des litres d’eau qui gonflent ma vessie, j’arrive à tromper la mort. Mais pour combien de temps encore ?
La famille, c’est compliqué, mais pour qui cela ne l’ai pas ? Pour les orphelins célibataires sans frères et sœurs ? On fait avec.
Quant au travail, je me rapproche chaque jour de la retraite (bon encore quatre années avant d’en profiter). N’empêche, j’essaye de lever le pied ce qui n’est pas toujours facile.
Question finances, certains se demandent sans doute combien me rapporte toute cette activité médiatique. Zéro euros. Elle me coûte par contre beaucoup d’argent. Hébergement internet, matériel photo, ordinateur, matériel astro, kilomètres en voiture, place de concert, bières, c’est un puits sans fond, mais c’est surtout beaucoup de plaisir. Alors je crois que je vais continuer un peu. Même s’il n’y a pas grand monde à réagir à ma folie.
C’est donc reparti pour un an, désolé pour vous (après vous n’êtes pas obligé de me lire).
Un extraterrestre venu exterminer l’humanité se crash avec son vaisseau non loin d’un bled paumé aux États-Unis.
C’est ainsi que démarre la série en deux saisons et dix huit épisodes Resident Alien.
Si j’ai commencé cette série de 2021 avec mon épouse c’est pour l’acteur Alan Tudick qui jouait le pilote dans Firefly.
Le ton grinçant burlesque sociopathe du premier épisode nous a tout de suite séduit (allez savoir pourquoi) et nous avons regardé Resident Alien au rythme effréné de deux à trois épisodes par soirée lorsque je n’avais pas concert et mon épouse musique.
Notre alien débarque dans la petite ville de Plaisance dans le Colorado, dans le corps de Harry, un médecin à qui il a fait la peau. Et vu que Sam, le médecin du patelin vient de mourir, le maire demande à Harry de le remplacer au pied levé.
Voilà, le ton est donné. La série raconte la vie de Plaisance et les aventures d’un alien sociopathe coincé sur terre, incapable d’accomplir sa mission, à savoir, détruire l’humanité…
J’ai adoré la première saison très caustique, un peu moins la seconde qui sombre dans les bons sentiments à l’américaine. Mais j’ai été jusqu’au bout, ne serait-ce que pour connaître le dénouement de cette histoire.
Mais si vous avez aimé Terminator et la série Firefly, vous vous devez de regarder Resident Alien.
Away est une série en dix épisodes qui raconte, pour la énième fois, le voyage vers la planète Mars. Une fusée, des scaphandres, autant d’arguments qui à chaque fois me font replonger dans mon addiction.
Un équipage international de cinq personnes, trois hommes et deux femmes (mais sans un seul européen) part de la Lune pour une mission de trois années à destination de Mars. Somme toute, rien de très original.
Pendant dix épisodes vous aurez droit aux problèmes techniques, aux tensions entre les membres de l’équipage, à la vie de ceux qu’ils laissent sur terre et aux prouesses techniques des équipes de la NASA, tout particulièrement le mari de la commandante de bord.
Moi s’il y a des scaphandres et des fusées, je suis content, même si l’équipage est une caricature de caricature d’équipage. Il y a le russe bourru, la froide chinoise, le botaniste rabbin, l’indien traumatisé et amoureux ainsla commandante qui doute.
Mais Away parle surtout de l’éloignement de ceux que l’on aime, la distance qui ne cesse d’augmenter entre la terre et le vaisseau, de l’impuissance à apporter son aide à des proches à travers le vide spatial, de la difficulté de communiquer entre les êtres humains.
Si vous êtes comme Mars addict, allez voir cette première saison de Away, sinon, ce n’est pas franchement indispensable.
Après avoir abandonné la lecture du premier roman de Liu Cixin au premier tiers, j’ai quand même voulu regarder la série télévisée sortie sur Netflix.
Oui parce que tout le monde parle de ces romans avec enthousiasme tout en reconnaissant qu’il n’est pas aisé de rentrer dans l’univers de son auteure. J’avoue pour ma part que la découverte de la Chine en pleine révolue culturelle m’a carrément découragé.
La série a le bon goût de ne pas trop s’attarder sur le sujet pour aborder le thème principal, ces étranges perturbations de la physique fondamentale observées par les chercheurs de tous les pays.
La série met en scène des chercheurs, des entrepreneurs de la high tech, des agents des services secrets et des fanatiques religieux.
Les extraterrestres arrivent bientôt sur terre, enfin dans 400 ans, et l’humanité risque de prendre cher. Une partie de la population se prépare à les accueillir comme des dieux quand l’autre cherche un moyen de se protéger des envahisseurs.
Si j’ai beaucoup aimé cette première saison, je dois reconnaître tout de même que les passages de jeux vidéo immersif qui émaillent les épisodes m’ont ennuyé. Le récit dans le monde réel est suffisamment riche pour suffire à la série. Mais peut-être que les prochains épisodes donneront une bonne justification à ce casque de réalité virtuelle doré distribué au compte goutte.
La saison une m’a tellement plue que j’envisage sérieusement de reprendre la lecture du premier tome du roman, sachant maintenant qu’après la Chine de Mao il se passe encore quelques chose d’autre.
Une fois n’est pas coutume, j’ai regardé une série française jouée par Jean Dujardin, Charlotte Gainsbourg et Pierre Arditi.
Alphonse est l’histoire d’un vendeur de montres qui devient gigolo sur les conseils de son père. Mais un gigolo pour vieilles dames, car il reprend la clientèle âgée de son père, forcé d’arrêter ses turpitudes suite à un AVC.
La série friponne, amusante et tendre, montre la transformation d’Alphonse, cet homme qui jusqu’alors était un raté étouffé par son épouse. Alphonse apprend à s’habiller, à tenir un rôle, à séduire, il prend de l’assurance et découvre un père qu’il ne connaissait pas.
Plusieurs récits parallèles étoffent les six épisodes : les relations tumultueuses entre Alphonse et son épouse, un petit fils violent que sa grand mère veut déshériter, le commerce lucratif du père d’Alphonse, l’histoire de la mère d’Alphonse disparue alors qu’il était enfant, et toutes les histoires de ces vieilles dames en manque d’amour.
Si les quatre premiers épisodes de la série sont fabuleux, le cinquième part clairement en vrille et le sixième n’arrive pas à terminer l’histoire qui avait pourtant si bien commencé.
Dommage car la série bénéficie d’un casting cinq étoiles avec dans le rôle des vieilles dames de fabuleuses actrices comme Nicole Garcia ou Marie-Christine Barrault sans parler de Jean Dujardin, Charlotte Gainsbourg et Pierre Arditi.
Il y a quelque temps, mon épouse a emprunté les DVD de la saison une de la Roue du Temps. De mémoire, nous n’avions pas été jusqu’à la fin du premier épisode.
Avec la sortie de la troisième saison sur Amazon Prime et n’ayant rien d’autre à me mettre sous la dent, j’ai redonné sa chance à cette histoire de fantasy. Et passé le premier épisode qui nous avait semblé sans grand intérêt, j’ai commencé à accrocher, suffisamment pour avaler la première saison en quelques jours.
La Roue du Temps ne réinvente pas la… enfin vous voyez. Un monde médiéval fantastique avec ses créatures, ses magiciennes, ses chevaliers inquisiteurs, et le peuple qui se fait gaiement massacrer pour la bonne cause.
Difficile de ne pas y voir de multiples emprunts à Tolkien et d’autres écrivains du genre dans l’univers de la Roue du Temps. Mais en posant son cerveau sur le canapé, cela se laisse regarder.
Il est question d’un grand méchant qui veut tout détruire et d’un super puissant réincarné qui pourrait sauver le monde, de sœurs détentrices de la magie et de hideuses créatures du mal. Vous voyez, rien de très original.
Après une saison une qui aurait pu s’achever par la chute du méchant vaincu par le Dragon (le héros magicien super puissant qui se réincarne de temps en temps), les scénaristes se sont probablement dit que la série marchait bien et qu’ils pourraient continuer en embrouillant un peu cet univers jusque là bien manichéen.
Du coup, la deuxième saison est nettement plus trouble. Les cinq amis partis du village de Deux Rivières au second épisode de la saison une, se dispersent de part le monde et leurs intérêt finissent par diverger. Tous les cinq sont dotés de pouvoirs et l’un d’entre eux est le fameux dragon.
Mon intérêt s’est quelque peu émoussé au cours de la saison deux au point d’arrêter à deux reprises un épisode pendant son visionnage pour aller le coucher. Vais-je terminer la série, rien n’est certain mais faute de grives…
Vous connaissez l’album de Gogira ? Non, alors je vous recommande vivement d’aller l’écouter. Mais ce n’est pas de lui dont je vais vous parler aujourd’hui. Je vais vous parler d’une série TV de 2016 en douze épisodes.
Fortitude est une petite île imaginaire située non loin du Pôle Nord qui abrite une poignée d’habitants. Une gouverneur, un hôtel bar restaurant, un shérif, une chambre froide, un professeur, un glacier, une meurtrière, une morgue, un meurtrier, un laboratoire de biologie animale, des couples, un aéroport, des amants, de la neige, un ours, un poste de police, un mammouth, un lotissement, Fortitude est une petite ville bien sympathique.
Personne n’est enterré à Fortitude. Les corps ne se décomposent pas dans le permafrost. Lorsqu’une personne, comme le vieux photographe animalier, se meurt d’un cancer par exemple, l’administration lui demande d’aller crever ailleurs. C’est ça aussi Fortitude.
La gouverneur a pour projet, pour relancer l’économie moribonde, la construction d’un hôtel de luxe creusé dans le glacier. Toute la ville semble adhérer à l’idée, jusqu’à que le corps complet d’un mammouth ne soit trouvé dans la glace.
À partir de là, et même si personne ne le sait encore, tout va partir en vrille à Fortitude.
Le photographe abat un russe menotté à un pylône qui se faisait dévorer par un ours, un scientifique, qui venait de faire une découverte extraordinaire sur le glacier, est atrocement tué à son domicile, l’unique médecin est massacrée par sa fille, le shérif est obsédé par une belle meurtrière espagnole, bref, dans la petite ville de Fortitude, le chaos s’installe.
La série est parfois gore, tout le temps tendue, un truc vivement déconseillé aux enfants. Mais lorsqu’il fait 37 degrés dehors, c’est un régal de contempler toute cette neige maculée de sang.
The Rig est thriller enhuis-clos sur la plateforme pétrolière Kidhorn Bravo en mer du Nord.
Une histoire à la Stephen King, souvenez-vous de The Fog ou The Thing, une série de six épisodes pour la première saison, qui débute par un inquiétant brouillard en mer du Nord suivi de perturbations radio et pannes électriques à répétition sur la plateforme.
Le forage se trouve brutalement isolé du reste du monde et soudainement le puits voisin, visible depuis Kidhorn Bravo, explose.
La série joue sur les tensions entre les personnages et les événements étranges qui se produisent sur cette plateforme battue par la mer où le danger est permanent.
Des blessés récupèrent mystérieusement de graves traumatismes, certains membres d’équipage rêvent d’un tsunami dévastateur, une végétation tropicale envahit dans la section technique, des containers non répertoriés scellés sont entreposés dans le stock et un des rares survivants de l’autre puits tente de prendre le contrôle de Kidhorn Bravo.
Je vais attaquer la deuxième saison alors que la plateforme vient enfin d’être évacuée par ces hélicoptères tant attendus durant six épisodes. Mais vont-ils rejoindre enfin la terre ferme ?
Je ne vais pas vous parler des paradis promis par diverses religions ou de la réincarnation mais plutôt d’une vie numérique dans un monde virtuel.
La série Upload, ou plutôt le sitcom Upload, raconte l’histoire d’un programmeur de mondes virtuels qui, après un accident de voiture, doit faire le choix entre une opération risquée ou être téléchargé dans un monde virtuel.
Trois saisons, des épisodes d’une demi-heure, Upload opte pour la comédie romantique en racontant les aventures de Nathan Brown dans Lake View, le paradis pour les morts possédant un fort pouvoir d’achat.
Dans ce monde numérique, les défunts peuvent interagir avec les vivants en réalité virtuelle augmentée, les morts peuvent s’offrir des vêtements, des repas améliorés et ceux qui n’ont plus d’argent partent à l’étage des 2 Go pour vivre au ralenti dans une petite chambre blanche meublée d’un simple lit.
Nathan Brown alias Brownie, le héros de la série, a été uploadé avec le compte de sa petite amie du moment, Ingrid, gosse de riche façon poupée barbie. Il se retrouve totalement à sa merci, ne devant sa survie numérique qu’à cette bimbo qu’il n’aime pas vraiment. C’est là qu’il se lie avec Nora, une employée de Lake View qui lui sert d’ange gardien dans ce monde virtuel.
Nathan réalise alors qu’il est est enfermé à Lake View pour l’éternité, qu’il a probablement été assassiné à cause du logiciel qu’il développait avec son associé et qui promettait un paradis virtuel gratuit pour tout le monde.
Tous ses espoirs résident dans le Download. Une nouvelle technologie pas encore stabilisée qui permettrait de télécharger son esprit numérique dans le corps d’un clone. La méthode fonctionne presque sur les pigeons, enfin quelques rares pigeons qui finissent par exploser d’une hémorragie cérébrale.
Upload est une série de science-fiction pas vraiment sérieuse, romantique et bien fichue qui m’a permis d’occuper mon temps, tard dans nuit, alors que ma lunette photographiait pendant des heures dans le jardin la galaxie du tourbillon.