C’est en tombant sur le film Peaky Blinders sur Netflix que je me suis intéressé à la série du même nom. J’avais commencé à visionner les premières minute de L’Immortel avant de comprendre qu’il s’agissait de la suite des six saisons de la série Peaky Blinders.
Alors plutôt que de me lancer dans un long métrage auquel je ne comprendrais rien, je me suis plongé dans la série du gang de gitans de Birmingham.
La série se déroule dans les années folles à Birmingham et raconte l’histoire de la famille Shelby et de son gang de gitans, les Peaky Blinders qui pratiquent le racket, les paris illégaux, le trafic d’alcool et de tabac avant de tomber sur des armes.
La première guerre mondiale vient de s’achever et les hommes sont rentrés chez eux, emportant leurs traumatismes dans leurs bagages. En Irlande, les indépendantistes livre une guerre sans merci contre la couronne. En Angleterre, les gangs se partagent les trafics en tous genres et Peaky Blinders, mené par Tommy, a bien l’intention de se tailler s’offrir une belle part du gâteau.
Mais voilà, le premier ministre Churchill, a dépêché à Birmingham un officier de la police irlandaise aux méthodes peu orthodoxes pour retrouver les armes volée par les Peaky Blinders.
Les acteurs Cillian Murphy (Tommy) et Sam Neill (Cambell) portent la première saison à bout de bras dans des décors réalistes bien que minimalistes et sur une musique pour le moins anachronique.
La saison une, en six épisodes est vraiment bien réalisée et fonctionne à merveille avec ses personnages complexes et son intrigue qui nous tient en halène permanence.
C’est une émission radio, Affaires Sensibles sur France Inter, qui m’a donné envie de visionner la série The Crown. J’en avais souvent entendu parler en bien, mais de là à me plonger dans l’histoire d’Elisabeth II, reine d’Angleterre, il y avait du chemin.
Oui parce que la famille royale, je m’en moque un peu, autant que de la vie de Sarkosy.
Je suis tellement à la ramasse en histoire que je croyais qu’Elisabeth II avait régné au cours la seconde guerre mondiale. Oui je sais, à treize ans… Du coup j’ai été quelque peu surpris de découvrir un Churchill décati avant de comprendre ma bêtise.
La saison une de The Crown raconte l’histoire d’une jeune femme qui devient la reine d’un grand royaume après le décès prématuré de son père. La série raconte également les coulisses de la famille royale, l’étiquette, les scandales, bref tout ce qui passionne les britanniques.
N’étant ni royaliste ni anglais, The Crown m’a séduit par son souci du détail historique et par la reconstitution des décors et des costumes. Des épisodes qui mélangent avec habileté le tournage aux images d’archives.
On y découvre une jeune femme fraîchement mariée qui doit renoncer à sa vie privée pour devenir la Reine d’Angleterre. On roule en Rolls Royce et en carrosse d’apparat, on enterre les morts dans les cathédrales et on déjeune, entouré de majordomes.
Ceci posé, après huit épisodes, j’ai estimé que la guillotine était une belle invention française. La vie des Windsors et leurs mesquines intrigues m’ont rapidement ennuyés. Alors je me suis arrêté là. Vive la république, vive Carla Bruni (non, je déconne… j’ai toujours préféré les cougars transgenres).
Avez-vous lu Anne Rice et sa saga sur les vampires ?
La mini série Talamasca sur Netflix s’inspire de son univers et nous plonge dans l’univers occulte des immortels.
Un jeune et avocat prometteur et fauché se fait recruter à New-York par Le Talamasca, une organisation secrète.
La mystérieuse Helen l’envoie en mission à Londres pour enquêter sur un artefact, le 752, qui contiendrait la somme de toutes les connaissances du monde des immortels.
Guy, notre héros télépathe, va y rencontrer des vampires, des sorcières, des cadavres et découvrir quelques un des secrets du Talamasca.
La série de 2025 en six épisodes de moins d’une heure se regarde bien, même si vers le milieu de la saison, j’ai été un peu largué par l’intrigue avant de retomber sur mes pieds. Après je regarde des épisodes avant de me coucher, ce qui n’aide pas à la concentration.
La distribution est à la hauteur de l’histoire avec Elizabeth McGovern (Helen) et Wiliam Fichtner (le vampire), deux acteurs que j’aime beaucoup et Nicolas Denton dans le rôle du jeune recruté.
Pierre, empereur de Russie, épouse Catherine, une jeune noble allemande. Pierre est un imbécile violent imbu de sa personne. Catherine est une idéaliste cultivée issue du siècle des lumières.
La série The Great en trois saisons de dix épisodes chacun raconte avec beaucoup d’humour et de manière très romancée le règne de Pierre III de russie et la Grande Catherine.
Les personnages hauts en couleurs donnent vie à des épisodes d’un peu moins d’une heure où les intrigues politiques les plus improbables prennent place dans un magnifique palais filmé un peu partout en Angleterre.
Catherine n’aime pas Pierre et n’aspire qu’à gouverner à sa place. Pierre aime Catherine (enfin, il croit l’aimer) et n’est pas si attaché que cela au pouvoir, enfin tant qu’il peu manger, baiser et boire jusqu’à satiété.
La grande Russie, son peuple, son clergé et sa noblesse sont dépeints dans cette série avec une bonne dose humour. Superstition et violence sont les piliers du pouvoir de cet empereur alors que Descartes, Voltaire, Rousseau prônent l’humanisme dans le reste de l’Europe.
La série est dans la lignée de My Lady Jane, un zeste d’histoire, pas mal d’humour, un peu de sexe, des papillons, de beaux décors, une recette qui fonctionne à chaque fois à la maison.
Je n’en ai vu que la première saison et la fin de la troisième. Mon épouse a dévoré les autres épisodes pendant que je passais mes nuits dehors. L’acteur Nicholas Hoult (Pierre) tient la série à bout de bras et lorsqu’il n’est pas là, les épisodes manquent de rythme. C’est le seul reproche que je ferais à cette excellente série. Si vous aimez le genre, je vous la recommande chaudement.
Pour la première fois de ma vie, j’ai regardé une série TV sud-coréenne. Une série de science-fiction se déroulant sur la Lune.
Une équipe se rend sur une base lunaire abandonnée suite à une fuite d’un réacteur nucléaire, pour y récupérer de mystérieux échantillons.
Vaisseaux, scaphandres, technologies, militaires, scientifiques, cadavres, paysages lunaires, couloirs gris dignes du jeu Space Hulk, la série en huit épisodes de quarante à cinquante minutes use et abuse des clichés du genre.
Mon épouse s’est moqué de moi en passant chaque soir devant l’écran qui montrait des personnes en scaphandres arpentant toujours les mêmes couloirs plongés dans la quasi obscurité. C’est vrai que chaque épisode se ressemble visuellement sorti du très aquatique final et du premier épisode. Il y a tout de même quelques flashbacks terrestres, une planète devenue aride avec le réchauffement climatique, où l’eau est devenue un produit de luxe.
C’est justement l’eau le coeur de cette histoire, spoil de l’eau lunaire et les expériences secrètes menées dans cette base abandonnée. Une série qui hésite entre horreur, suspense et fable scientifique cataclysmique.
Les personnages sont relativement caricaturaux, le capitaine inflexible et héroïque, le traître (oui il y a toujours un traître), le soldat rigolo bougon, la scientifique rebelle, la doc rapidement débordée et nouveau spoil, la petite fille sauvage.
L’intrigue est relativement bien mené ce qui sauve des décors rébarbatifs façon Comos 1999 si vous avez connus. Au bout du compte la série est pas mal pour les amateurs du genre et possède un coté indéniablement exotique, non parce qu’elle se déroule sur la Lune, mais parce qu’il s’agit du fiction Coréenne. Contrairement aux séries made in U.S., ici personne ne mange, ne dort, ne se change, n’aime, ou place des produits débiles dans de gros plans appuyés. C’est clairement exotique.
Comme tout le monde en parle, je n’ai pas voulu mourir bête. Netflix vient de mettre un terme à sa série phare débutée il y a dix ans avec une ultime saison 5 qui a déçu les fans et fait sauter les serveurs Netflix à cause la fausse rumeur sur la diffusion d’un épisode neuf qui n’a jamais été filmé, celui de la révélation ultime.
Moi, je n’ai regardé que la première saison et je n’irai pas plus loin, à la moitié je m’ennuyais déjà. Stranger Things se déroule dans une petite ville de l’Amérique profonde. La série suit les aventures de quatre gamins geeks à la manière de Spielberg qui jouent au jeu de rôle, se baladent à vélo et adorent les sciences. En gros mon adolescence boutonneuse sauf que j’écoutais Genesis, pas The Clash.
Will Byers, un des copains de la bande, disparaît un soir, au retour d’une partie de jeu de rôle. Son vélo est retrouvé dans la forêt que les gosses appellent Mirkwood. Oui il y a du lourd dans les références de la série. La mère de Will, un tantinet hystérique à la base, devient complètement cinglée à la disparition de son gamin et croit communiquer avec lui via des guirlandes lumineuses. Grave quoi !
Toute la ville se met à la recherche de Will, comme ses trois copains et même le chérif du bled, mais sans résultat. Jusqu’à qu’une gamine débarquant de nulle part, rasée et tatouée d’un onze, change le cours de l’enquête. La disparition va se transformer en complot impliquant un centre de recherche pour lutter contre les russes. Rien de bien étonnant à ça de la part de nos amis ricains.
La série joue sur la paranoïa et la peur des spectateurs pour tirer ses grosses ficelles. Pendant les deux premiers épisodes, je me suis légèrement agrippé au canapé et dès le quatrième je m’ennuyais fermement. Les interactions entre les trois gosses (qui ont tous des têtes de monstres) m’a vite horripilé et Wionna Ryder dans le rôle de la mère de Will m’a tout de suite tapé sur les nerfs.
Autour de nous pas mal de personnes ont suivi la série avec intérêt et se sont révoltés lors de la saison 5 accusée de sabordage. Personnellement je n’ai pas compris cet engouement, peut-être parce que nous avons commencé la série alors quelle s’achevait et que nous avions dix ans de décalage temporel.
Vous aimez les échecs ? Moi pas vraiment. Peut-être parce que j’ai accompagné mon ainé un peu partout en Alsace, Lorraine et Jusqu’en Franche Comté à des tournois interminables lorsqu’il était petit. Il jouait très lentement…
La mini série en sept épisodes, The Queen’s Gambit, a réussi à me réconcilier avec ce sport très prisé des russes. La série parle d’une enfant qui découvre ce jeu à l’orphelinat, après le décès de sa mère.
La mini série est tiré d’un roman paru de Walter Tevis paru en 1983 et que mon épouse avait dévoré. Lorsqu’elle l’a vu dans le catalogue Netflix, je n’ai pas eu d’autre choix que de regarder avec elle les épisodes. Et je ne le regrette pas. Car The Queen’s Gambit parle surtout de Elisabeth, cette jeune fille qui va devenir la reine des échecs.
L’esthétique est ici très soignée et le jeu des acteurs remarquable, tout particulièrement celui de Anya Taylor-Joy (oui trois Y dans un nom, c’est beaucoup). Certes, la série parles des échecs, des tournois, des ouvertures, mais elle parle surtout de cette jeune fille abandonnée par son père qui père sa mère folle, qui est adoptée par un couple avant de se retrouver à nouveau seule, qui souffre d’addictions et qui est une des rares joueuses d’échecs classées dans un milieu profondément machiste.
Meilleurs voeux à tous et à toutes, et merci pour votre fidélité. Je vais vous présenter mon bilan de l’année 2025.
J’ai publié une vidéo de Chroniques en Images toutes les semaines avec plus ou moins de succès. Celle de The Young Gods a été vue plus de sept cent cinquante fois, un beau succès ! Hélas, généralement, les vidéos atteignent péniblement cinquante vues. Pas de quoi pavoiser, d’autant que le nombre d’abonnés stagne toujours sous la barre des trois cents. Certains dirons que c’est lié à mon air constipé et de la platitude de mes chroniques. Je n’irai pas les contredire. Des fois je songe à me faire remplacer par mon épouse qui est très à l’aise devant un prompteur et une caméra. Le monde est vraiment trop injuste.
J’ai publié trois articles de blog par semaine et là encore, la moyenne des visiteurs quotidiens est d’une petite vingtaine si j’exclue les spammers fous et de quelques publications, comme le live report de Mystery, qui ont cartonné. Bon là encore, je plaide coupable. Mes billets partent dans tous les sens, racontant souvent n’importe quoi et n’apportent rien de plus que des sites spécialisés, mais c’est ça mon blog, et je n’ai pas l’intention de changer son contenu.
Une quinzaine de mes photographies présentées sur Flickr ont eu les honneurs de la galerie Explore et ont connu ainsi un beau succès. Sachant que je propose trois photos par semaine cela donne un taux de réussite d’environ dix pour-cent, c’est déjà pas mal. Évidemment, ce n’est jamais la photo dont je suis le plus fier qui sort du lot. Je suis clairement incompris.
J’ai couvert neuf concerts comme photographe, c’est à dire nettement plus que les deux années précédentes. Ceci s’explique par la reprise des soirées Chez Paulette mais pas que. J’ai maintenant mes entrées dans plusieurs salles de la région comme au P8 à Karlsruhe ou bien au Grillen à Colmar et également lors de festivals. J’essaye d’améliorer ma technique, de rendre mes photos plus dynamiques et de remplir moins les cartes SD de clichés inutiles.
J’ai couvert également deux spectacles de la troupe ToïToïToï dont une journée marathon avec six concerts. Je porte maintenant leur teeshirt lors de leurs évènements et je me fais plein de nouvelles amies sur Facebook. Ma femme est jalouse…
J’ai lu dix-neuf romans (un record) et une seule BD, par contre je ne compte plus les séries que j’ai regardé, chez Amazon d’abord puis chez Netflix. Je passe clairement trop de temps devant les écrans, d’ailleurs, la lampe du vidéo projecteur n’a pas survécu à cette addiction.
J’ai passé également de nombreuses nuits sous les étoiles et réalisé une trentaine de photographies du ciel profond avec la lunette de 72 cm principalement. Ma pratique de l’astro photographie se perfectionne comme mon matériel et parfois je suis presque satisfait du résultat, même s’il me reste une belle marge de progression. Évidemment, je suis très tributaire du temps alsacien et je passe mon temps à scruter les modèles météorologiques, regarder les webcams et surveiller l’application Météo-France quand je ne harcèle pas mes collègues prévisionnistes. Je travaille maintenant en imagerie HOO (hydrogène, oxygène, oxygène) qui m’offre une nouvelle palette de couleurs des plus intéressantes. Cela complique tout, mais c’est ça qui est drôle.
J’ai joué avec pas mal de réseaux sociaux, YouTube, Flickr, Facebook, BlueSkye, Mastodond, Instagram et dernièrement RedIt histoire de varier les plaisirs. J’ai rapidement dégagé Instagram et mes followers sur Mastodon ne réagissent plus à mes publications (uniquement des photos). Par contre RedIt m’amène de nouveaux visiteurs donc je porte plus mon effort sur cette plateforme pour l’instant.
Niveau santé, malgré de nombreuses nuits blanches et concerts, je souffre nettement moins de migraines et aucune ne m’a clouée au lit une seule fois cette année. Un vrai miracle ! La prostate poursuit lentement son chemin vers une opération certaine et les reins fonctionnent bon an mal an. En surveillant de très près mon alimentation et en buvant des litres d’eau qui gonflent ma vessie, j’arrive à tromper la mort. Mais pour combien de temps encore ?
La famille, c’est compliqué, mais pour qui cela ne l’ai pas ? Pour les orphelins célibataires sans frères et sœurs ? On fait avec.
Quant au travail, je me rapproche chaque jour de la retraite (bon encore quatre années avant d’en profiter). N’empêche, j’essaye de lever le pied ce qui n’est pas toujours facile.
Question finances, certains se demandent sans doute combien me rapporte toute cette activité médiatique. Zéro euros. Elle me coûte par contre beaucoup d’argent. Hébergement internet, matériel photo, ordinateur, matériel astro, kilomètres en voiture, place de concert, bières, c’est un puits sans fond, mais c’est surtout beaucoup de plaisir. Alors je crois que je vais continuer un peu. Même s’il n’y a pas grand monde à réagir à ma folie.
C’est donc reparti pour un an, désolé pour vous (après vous n’êtes pas obligé de me lire).
Un extraterrestre venu exterminer l’humanité se crash avec son vaisseau non loin d’un bled paumé aux États-Unis.
C’est ainsi que démarre la série en deux saisons et dix huit épisodes Resident Alien.
Si j’ai commencé cette série de 2021 avec mon épouse c’est pour l’acteur Alan Tudick qui jouait le pilote dans Firefly.
Le ton grinçant burlesque sociopathe du premier épisode nous a tout de suite séduit (allez savoir pourquoi) et nous avons regardé Resident Alien au rythme effréné de deux à trois épisodes par soirée lorsque je n’avais pas concert et mon épouse musique.
Notre alien débarque dans la petite ville de Plaisance dans le Colorado, dans le corps de Harry, un médecin à qui il a fait la peau. Et vu que Sam, le médecin du patelin vient de mourir, le maire demande à Harry de le remplacer au pied levé.
Voilà, le ton est donné. La série raconte la vie de Plaisance et les aventures d’un alien sociopathe coincé sur terre, incapable d’accomplir sa mission, à savoir, détruire l’humanité…
J’ai adoré la première saison très caustique, un peu moins la seconde qui sombre dans les bons sentiments à l’américaine. Mais j’ai été jusqu’au bout, ne serait-ce que pour connaître le dénouement de cette histoire.
Mais si vous avez aimé Terminator et la série Firefly, vous vous devez de regarder Resident Alien.
Away est une série en dix épisodes qui raconte, pour la énième fois, le voyage vers la planète Mars. Une fusée, des scaphandres, autant d’arguments qui à chaque fois me font replonger dans mon addiction.
Un équipage international de cinq personnes, trois hommes et deux femmes (mais sans un seul européen) part de la Lune pour une mission de trois années à destination de Mars. Somme toute, rien de très original.
Pendant dix épisodes vous aurez droit aux problèmes techniques, aux tensions entre les membres de l’équipage, à la vie de ceux qu’ils laissent sur terre et aux prouesses techniques des équipes de la NASA, tout particulièrement le mari de la commandante de bord.
Moi s’il y a des scaphandres et des fusées, je suis content, même si l’équipage est une caricature de caricature d’équipage. Il y a le russe bourru, la froide chinoise, le botaniste rabbin, l’indien traumatisé et amoureux ainsla commandante qui doute.
Mais Away parle surtout de l’éloignement de ceux que l’on aime, la distance qui ne cesse d’augmenter entre la terre et le vaisseau, de l’impuissance à apporter son aide à des proches à travers le vide spatial, de la difficulté de communiquer entre les êtres humains.
Si vous êtes comme Mars addict, allez voir cette première saison de Away, sinon, ce n’est pas franchement indispensable.